RELATIONS DB CELLULES AMAGRINBS AVEC LES AUTRES
La méthode du chromate d'argeiit, insuffisante pour déterminer la façon réelle dont finissent les prolongements protoplasmiques des cellules nerveuses et celle dont ils forment les appuis adhésifs dans les intrications perlées, est de toute valeur au contraire pour spécifier le genre de prolongements qui entrent au contact dans cette même intrication. Elle montre, à n'en pas douter, que là où s'arborisent des prolongements protoplasmiques s'arborisent aussi toujours des filaments axiles. Les premiers sont donc récepteurs et les seconds incilateurs. Un neurone projette son mouvement nerveux propre sur son cylindre d'axe, qui incite les prolongements protoplasmiques récepteurs d'un ou plusieurs neurones et ainsi de suite. Nous avons vu que, dans tous les centres nerveux du névraxe, y compris la rétine, il existe des cellules n'émettant aucun cylindre-axe, mais seulement des prolongements tous du type protoplasmique, se divisant comme tels et pour cette raison faciles à distinguer des filaments axiles courts. Ce sont les cellules amacrines. Or, les prolongements de celles-ci contractent une multitude de croisements et d'appuis adhésifs, soit avec des cellules unipolaires ou bipolaires (dans la réline par exemple), soit avec des cellules ganglionnaires émettant un cylindre-axe, ou du type de Deiters. Dans l'étage supérieur du ganglion optique, nombre de ces cellules ne le cèdent ni pour la taille, ni pour la richesse de leur arborisation