‹ Traité d'histologie pratiqueChapitre 265 sur 489 · MUSCLES LISSES PERI -GLANDULAIRES · texte numérisé non relu

MUSCLES LISSES PERI -GLANDULAIRES

géant en éventail, au sein d'une substance hyaline, d'un ciment qui les unit et les sépare, et qui donne au feuillet son individualité au sein du tissu conjonctif. Ces feuillets sont multiples autour de chaque veine. Us se subdivisent en feuillets secondaires qui viennent s'insérer

Fio* 863. — Coupe sagittale un peu oblique de la couche glandulaire de la muqueuse pylorique de THomme, retranchée sur le vivant (partie profonde). — Fixation par le liquide de Miiller. Gomme, alcool ; coloration par réosine hématoxylique. — (Oeuf. 1, obj. 7 de Vérick. Chambre claire.)

mm^ musculaire maquease (roupéo an peu obliquement) envoyant une série de relèvements vert la couche glandulaire; — tn,tn', faisceaux rubanés, en forme de feuillets : feuillets principaux de fibres musculaires lisses séparant les groupes successifs de tubules sécréteurs; — m'y fascicales musculaires plus grêles, quelques-uns formés de rïbres de cellules unies bout à bout par simple chevauchement de leurs extrémités, et pénétrant dans les intervalles des tubes sécréteora ou rayonnant dans le tissu conjonctif inter-glandulaire et péri-glandulaire.

e,e,e, épithélium glandulaire vu de profil ou de front ; — p, cellules plates limitant le tissu conjonctif inter-glandalaire (c; — cm, cellules migratrices répandues dans ce tissu conjonctif.

chemin faisant à la paroi veineuse, tandis que d'autres montent entre les glandes et vont éparpiller leurs feuillets de subdivision, puis par groupes, leurs fibres lisses, dans l'épaisseur des bourgeons inter-glandulaires. Parvenues à la hauteur des cryptes mucipares, ces fibres lisses filent le long des parois de ceux-ci. Puis par groupes ou isolément elles viennent s'insérer sur leur paroi, immédiatement au-desi^ous de l'épi-

MUSCLES LISSES PËRI-LOBULAIRES.

thélium mucipare de Tinfundibulum. Celles ayant pénétré au centre des bourgeons in ter-glandulaires divergent enéventailau seindutissu conjonctif, prennent aussi des dispositions plexiformes, puis viennent également se terminer sous lepithélium mucipare (voy. fig. 861 , — bi, m"). Les feuillets musculaires principaux limitent les mamelons et, en entrant en jeu, déterminent les dépressions circulaires qui les sépa-

FiG. 864. — Coupe transversale de la partie profonde d*un des groupes glandulaires pylonaues de THomme, faite dans le voisinage d^une tumeur colloïde. L*épithélium glandulaire est légèrement excité par Tinâammation interàtitielle, et tous les noyaux

- y sont revenus à la forme ronde. — Enlèvement du pylore sur le vivant (résection).

I Fixation par le liquide de Millier. Gomme, alcool, Coloration par Téosine hématoxylique.

cg^ cellules glandalairea renfermant des boules claires, mais dont le noyau n'est plus excavé en cupule; — Ig^ lumière glandulaire: elle appartient à un tube qui se bifurque et en même temps se contourne au voisinage de son extrémité; — pg^ paroi glandulaire doublée en dehors d*une rangée de cellules plates; — M, musculaire muqueuse; — m^inym^ ses relèvements principaux dans les intervalles des groupes glandulaires; — m', fibres musculaires lisses isolées; — V, vaisseau sanguin.

rent les uns des autres. Ils dessinent les lobules gastriques. Mais, entre chaque glande tubuleuse agminée répondant à un des cryptes ouverts à la surface du mamelon, s'engagent aussi des feuillets musculaires inter- glandulaires ayant exactement la même disposition, par rapport à la glande tubuleuse et à son infundibulum, que les feuillets principaux par rapport au mamelon tout entier (fig. 864). Seulement, ces feuillets sont plus délicats et plus faibles.

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