VEINES SUS-HEPATIQUES ET BRANCHES PORTES DU FOIE TUBULE
alors limitée par des festons courbes, à pointes saillant en dehors (fig. 898). Ces veines sont les homologues des sus-hépatiques ou plutôt ce sont les sus-hépatiques, répondant à des bourgeons des veines viscérales qui ont poussé à rencontre des capillaires portes, et se sont abouchés avec eux de distance en distance. Leur adhérence intime au parenchyme glandulaire est d'ores et déjà un fait caractéristique et général, qui les fera reconnaître dans tout foie, tubulé ou lobule.
FiG. 898. — Ordonnance des travées hépatiques tubuleuses du foie de VAmmocœtes hranchialis autour d'une veine sus -hépatique occupant la marge du foie. (Même préparation et morne grossissement que dans la figure 899. — Chambre claire.)
VH, voino 8us-hôpaliqup coupée en travers; — /t, i't\ travées hépati(iuos lubuleusos coupées en travers; — //, tl^ travées hépatiques tubuleuses coupées en long; — fo, travées coopèes obliquement; — *, endolhélium de la veine sus-hépatique, doublant les travées disposées autour de la veine et se moulant sur leurs reliefs; — c$,cs, capillaires sanguins inter-trabéculaire», tributaires de la veine sus-hépatique.
Au contraire, la section en travers du grand vaisseau veineux représentant la veine porte est régulièrement arrondie, circulaire ou elliptique. Cette veine a une mince paroi 'fibreuse propre qui suit les branches qu'elle émet et qui se distribuent dans la région concave ou du hile, occupée aussi par des branches artérielles et par les canaux biliaires. — Ceux-ci, ainsi que les vaisseaux portes de distribution, ont plongés au sein d'un tissu conjonctif lâche et délicat du type difiFus. Ce sont là encore des caractères majeurs, qu'on retrouvera presque identiques, même dans le foie lobule des mammifères.