ZONE PELLUCIDE
de la Souris elle ne mesure que 1 ^u 2 à 1 /z 5 (Sobotta 1895). Sur une coupe perpendiculaire à sa surface, son bord interne, correspondant à sa surface ovulaire, est généralement lisse, tandis que son bord externe, en rapport avec les cellules épithéliales, est irrégulier, festonné ou dentelé, et manifestement continu avec les prolongements de ces cellules. Sur les œufs examinés à Tétat frais et sur les préparations fixées et colorées qui sont examinées dans un liquide peu réfringent
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FiG. 990. — Œuf humain adulte. (D'après Nagel.)
C«t œuf a été obtenu en rompant artirïciellement un follicule de de Graaf da Povaire d'uoe femme de trente ans, une deroi-heuro après Topération au cours de laquelle Tovaire a^ail été enlevé. Examen à Tétat frais sans coloration, dans le liquide folliculaire ; — v.g^ vésicule gerininative; — dent^ deutoplasma; — prot^ zone protoplasmique corticale; — ef^ espace pèrivitellin; ~ cp, zone pellucide; — r. r, corona radiata ou épithélium ovulaire. — Les dimensions des parties constituantes de Tovule étaient les suivantes : ovule total 165 à 170 ('•;— <on« pellucide de 20 â 24 |i; — espace périvitcllin 1 (J.; — Svésicule germinativo, 25-27 (A.
comme l'eau ou la glycérine, la zone pellucide est parcourue par une striation radiaire très fine. Les stries sont parallèles et traversent toute l'épaisseur de la membrane. Depuis la découverte de cette striation, par Remak dans Tœuf de Lapine, et par Qdincke dansToeuf humain, plusieurs interprétations ont été proposées pour l'expliquer. Quelques auteurs (Lindgren, 1877, van Sehlen, 1882, etc.) ont prétendu que la striation était due à la présence de canalicules très fins. (Porenkanàlchen)y traversant la membrane de part en part, et assimilables aux canaux poreux des œufs de poissons et aux micropyles des œufs de nombreux animaux inférieurs. On admet aujourd'hui