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OU TROP BAS

Les rayons du balancier touchant au piton, aux goupilles de raquette ou au nez du pont de la roue d’échappement.

Le spiral frappant à la roue du centre, au piton , ou bien , avec son second tour, contre la première goupille de raquette.

Le spiral frottant au coq ou sur les bras du balancier ou à la roue du centre.

Les goupilles de raquette en acier. Elles ont à craindre la rouille et l’aimantation. (Voir plus loin : L’huile aux goupilles de raquette.)

Des goupilles de raquette qui remuent. La montre ne se règle pas.

Une goupille de renversement qui touche au pignon ou à la tige de roue trotteuse, au timbre de répétition ou au bord de la boîte, lorsque celle-ci est fermée, ce bord cédant sous la pression de la cuvette. Aussi l’échappement repart en ouvrant la boîte de la montre.

Une goupille de renversement qui s’engage sur le devant du plot au lieu de le frapper sur le côté, ce qui provient d’une goupille trop courte ou d’un plot limé en biais par devant.

Une goupille de renversement qui se colle au plot. Ce cas, assez rare dans nos climats, l’est beaucoup moins dans les pays brumeux : l’Angleterre, par exemple.

Le rebattement de la goupille de renversement. Il a pour cause une goupille mal placée , ou une levée trop considérable, ou bien une force motrice trop grande.

C’est un défaut qui échappe parfois longtemps à l’observation, parce qu’il ne se produit que dans des circonstances particulières; comme au porter, ou quand un trou qui était trop juste s’est alaisé par l’usure de la paroi. Avec certains ressorts moteurs il n’a pas lieu au haut de la bande, mais à un autre point du développement du ressort. Dans quelques-uns de ces cas, on peut faire disparaître ce défaut en mettant un spiral un peu plus court et sa virole d’un diamètre un peu plus grand.

Le bord des canons frottant, par suite du manque d’espace, soit sur la pierre, soit sur le bord de la sertissure.

Des trous mal sertis et qui vacillent en place, ou trop épais, ce qui empêche le pivot de déborder par-dessous. Ce dernier défaut peut provenir de nivots tenus trop courts.

CAUSES DES ARRÊTS ET VARIATIONS

De la présence de l’huile au limbe du balancier, ce qui en change le poids et le met hors d’équilibre, ou bien aux goupilles de raquette, où le spiral reste collé parfois pendant plusieurs vibrations successives.

Trop d’iiuile au trou du pont d’échappement. Cette huile est effleurée et enlevée par les barettes du balancier.

De l’huile du pivot d’en haut de la roue trotteuse. Elle coule et s’épaissit le long de la tige. Dans certains calibres, elle est alors effleurée par le bord du balancier ou par la goupille de renversement.

Un ralancier trop petit, ou trop grand et léger, un cylindre trop gros (grosseur des axes 345), sont trois causes assez fréquentes, non pas d’arrêt, mais de perpétuelles variations dans le réglage.

11 en est de même d’un ressort-moteur énervé en totalité ou dans quelques-unes de ses parties, par suite de la mauvaise qualité de l’acier ou de la suppression des arrêtages.

Cylindre en pierre.

Une tuile de cylindre en pierre mal collée allant et venant sous la pression des inclinés.

Une tuile débordant trop le bras de manivelle. Elle doit être presque à fleur de ce bras; autrement, pour empêcher ce bras de frapper sur la pointe de la dent au repos, il faut écarter les plots de renversement, ce qui raccourcit l’étendue de la vibration et facilite le rebattement de la goupille contre les plots, etc., etc. (Voir les nos 403 et 404.)

Des engrenages.

Des engrenages mauvais, et transmettant fort inégalement la force motrice à l’échappement, sont une cause de variations. Comme ils deviendront de plus en plus imparfaits, il peut arriver que les propriétés réglantes de l’échappement en soient, à un moment donné, complètement paralysées.

Avec un pignon d’échappement de proportions vicieuses, le réglage est parfois peu précis, ou de courte durée.

Quant au remplacement de ce pignon, voir au chapitre vu l’article : Mise en place d’une roue et d'un pignon d’ échappement.

461. En parlant de la vérification d’un échappement sur le compas, nous avons dit que lorsque le cylindre n’est pas pourvu de son balancier on munit ce cylindre d’une aiguille ou index. Le lecteur a dû comprendre que cet index, en fil de laiton recuit et se courbant à volonté facilement,

doit être porté par un petit cuivrot-à-vis s’ajustant sur l’assiette ou sur le grand tigeron, et que l’on fait fonctionner l’échappement en appuyant avec légèreté sur le cuivrot.

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