‹ Traité d'horlogerie moderneChapitre 171 sur 553 · RELEVÉS DES AUTEURS. — -OBSERVATIONS · texte numérisé non relu

RELEVÉS DES AUTEURS. — -OBSERVATIONS

Il paraît avoir deux avantages sur l’échappement à cylindre : l’un de ces avantages consiste dans la grande puissance de la seconde levée, qui permet d’employer un balancier plus pesant et un ressort spiral proportionné, c’est-à-dire un régulateur plus efficace sur la force motrice. Le second avantage est que les frottements sur les repos sont moindres que dans le cylindre, et moins dépendants de l’effet de l’épaississement des huiles. Mais, vu la difficulté de l’exécution de cet échappement et la facilité de son dérangement, depuis longtemps il ne s’en construit presque plus de cette espèce.

585. MOINET (1847.) — «Bien qu’employé avec succès par d’habiles artistes et notamment par Lépine, que l’on croit en être l’auteur d’autres l’ attribuent à Lepaute), l’échappement à virgule a été presque généralement abandonné pour celui à cylindre. »

Moinet rapporte le passage suivant de Jurgensen : « Son plus grand défaut est la difficulté de conserver l’huile aux parties frottantes; lorsqu’elle y manque, ces parties sont bientôt détruites et la marche devient très-irrégulière; > et il ajoute: « quelques précautions peuvent cependant y remédier, car on a vu des virgules de Lépine conservées comme neuves après un très-long service, et l’auteur de cet article pense qu’une roue d’acier pourrait conserver l’huile plus pure : la roue est d’ordinaire en laiton. Les dents un peu hautes et l’huile ménagée évitent son extravasation. » (Toutes ces remarques avaient déjà été faites par Jurgensen).

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