‹ Traité d'horlogerie moderneChapitre 183 sur 553 · DÉMONSTRATION THÉORIQUE ET EXPÉRIMENTALE DES APHORISMES · texte numérisé non relu

DÉMONSTRATION THÉORIQUE ET EXPÉRIMENTALE DES APHORISMES

Une puissance motrice tenue en équilibre par un bras d’échappement restera équilibrée, quelle que soit la longueur donnée à ce bras.

619. Nous supposons toujours que l’angle de la levée ne change pas.

Les choses se passeront dans l’échappement libre exactement comme dans l’échappement à frottement sur le repos. La démonstration serait celle donnée ci-devant à partir du paragraphe 239. Nous y renvoyons; sauf toutefois la recommandation de tenir compte des notes complémentaires qu’on va lire dans l’article qui suit. Elles sont applicables aux deux espèces d’échappements.

Ua puissance de l’impulsion qui entretient le mouvement acquis

du modérateur

augmente par le raccourcissement des bras de l’échappement.

611. H est admis ici, comme dans l’article qui précède, que l’angle de levée et la force motrice ne changent pas, et que par les bras de l’échappement on entend et le bras d’impulsion et le rayon de repos.

L’exactitude de cet aphorisme, qui s’applique également aux échappements libres, a été démontrée aux paragraphes 237 et suivants; il nous reste toutefois à compléter cette démonstration par quelques notes et le compte rendu de nouvelles expériences.

612. L’examen des échappements libres à ancre, à chevilles, etc.,

Page 1