CHAPITRE II
PRINCIPES RE LA CONSTRUCTION DES ÉCHAPPEMENTS .4 ANCRE RÉDUITS DE EA THÉORIE ET DE INEXPÉRIENCE.
L’objet principal de ce chapitre est d’exposer, d’expliquer les données d’expériences érigées en règles dans les ateliers, en les complétant et les rectifiant.
Nous aurions à renouveler ici, tout en les appropriant au sujet, plusieurs recommandations précédemment faites, et notamment celles de l’article 525.
Nous y renvoyons, mais en revenant avec insistance, vu la ténacité de certains préjugés, sur cette remarque, particulièrement adressée aux constructeurs ou fabricants, que ce n’est jamais par une servile imitation des modèles réussis, mais bien par la connaissance des lois du mouvement, l’habitude du calcul et une étude approfondie de la théorie des échappements, qu’on peut atteindre à coup sûr à des résultats supérieurs; ou, en termes d’atelier, à un réglage d’une précision très-grande dans le présent et assurée dans l’avenir.
Ouverture de l’ancre.
<»87. L’ouverture de l’ancre, mesurée du milieu de ses bras ou d'un repos à l’autre , comprend deux vides et demi de la roue; trois dents
de l’éciiappement tangent.
sont donc embrassées par les deux bras. Ce chiffre n’est pas un nombre choisi au hasard : l’ancre pourrait embrasser plus ou moins de dents; mais, avec le moins, on augmenterait les pressions, et les surfaces de contact étant très-réduites, les effets seraient peu sûrs et l’exécution des organes exigerait une précision mathématique, pour qu’il n’y eut pas de temps perdus ; avec le plus, le poids des organes et l’étendue des frottements seraient augmentés, et l’on perdrait tous les avantages qui résultent du raccourcissement des bras d’échappement (611).
Déterminer le eentre «le l’ancre.