‹ Traité d'horlogerie moderneChapitre 248 sur 553 · DISPOSITION D’ARNOLD, ETC · texte numérisé non relu

DISPOSITION D’ARNOLD, ETC

en avant de la dent r, cette dent entre en prise avec la palette qui est menée durant un certain arc de levée. 11 se termine oar l’arrêt de la dent s sur le repos B de la détente, revenue, en vertu de son élasticité, et avant la fin de la levée, à la position dont elle a été orusquement écartée par le passage du doigt.

Le balancier a reçu l’impulsion et il achève son arc supplémentaire. Son retour produit une vibration muette durant laquelle il ne fait qu’écarter un peu de son passage le petit ressort qui fléchit seul ; puis, c’est lorsque ce balancier revient de nouveau sur lui-même qu’il opère le second dégagement, reçoit une nouvelle impulsion, et ainsi de suite.

Cet échappement, on le voit, appartient à la classe de ceux dits à coup perdu, où le balancier ne reçoit l’impulsion que de deux en deux vibrations.

Il s’arrête au doigt; c’est-à-dire qu’il offre l’inconvénient de ne pas se mettre en marche de lui-même quand on arme le ressort moteur. Ce qui nécessite la mise en train du balancier par une impulsion directe, ou résultant d’une secousse, ou ébranlement circulaire, donné à tout le système.

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