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DE LA SUPPRESSION DES ARRÊTS

occupé par la barrette, qui se montre de face en A. Cette barrette, qui va s’amincissant sur environ une demi-circonférence de barillet, c’est-àdire bien au-delà de ce qu’indique la figure, a une oreille b, semblable à celle d’une bride, qui s’emboîte dans une entaille faite au couvercle; de plus, elle porte un tenon rond ou cheville e, fortement rivée, trempée et revenue avec la barrette. Ce tenon, traversant la virole, en passant par l’œil du ressort, remplace le crochet intérieur du barillet.

Bien que cette barrette allongée, qui adoucit le tirage sur l’œil du ressort, ait été accueillie au début avec assez de faveur, elle n’a cependant pas obtenu grand succès depuis; en outre qu’elle exige qu’on l’exé cute avec assez de soin, la mise en place n’est pas très-commode, et l’on rencontre l’inconvénient que l’accessoire élastique ajoute à la puissance du ressort tout armé et que les spires sont plus ou moins serrées, suivant la puissance de la main qui opère le remontage, etc.

124$. Dans les montres à répétition, et depuis plus d’un demi-siècle, le petit barillet fixe de la sonnerie est fendu sur le côté, pour y faire passer la lame du ressort, qui s’accroche en-dehors de la virole. Cette disposition est là bien à sa place, et en consultant les traditions et les écrits du temps, on la trouve très-judicieusement expliquée. La fonction du ressort est exactement celle d’un ressort bridé, pourvu d’un arrêtage, puisque la course du poussoir ne met pas complètement le ressort enjeu. En effet la longueur du ressort était choisie pour qu’il donnât environ 3 1/2 tours, sur lesquels on n’utilisait que le tour qui faisait frapper le plus uniformément; le ressort ne tirait donc jamais directement sur son point d’appui à la virole, qui, comme nous l’avons dit, faisant l’office d’une bride, maintenait les spires écartées ou à peine adhérentes ; précautions nécessaires avec un ressort faible, menant tout un train d’engrenages, où des résistances assez nombreuses pourraient naître facilement et nuire à la régularité des coups frappés par la répétition.

La différence du tirage du ressort du haut au bas est peu de chose dans le cas qu’on vient de considérer, puisque l’on n’utilisait qu’un seul tour, mais il n’en est plus de même lorsqu’on les utilise tous; on a alors un serrage énergique des lames les unes sur les autres, et le point d’appui à la virole reçoit tout l’effort de la main, etc.

1244. M. Sandoz père, de Paris, a présenté à la Société des horlogers une disposition de ressort empruntée à M. Philippe, mais avec cette différence que l’anneau mobile fonctionnait en sens contraire. Soitcàa (fig. /i, planche dix-septième ) l’anneau élastique auquel est accroché

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