‹ Traité d'horlogerie moderneChapitre 395 sur 553 · EXPÉRIENCES DE M. WAGNER · texte numérisé non relu

EXPÉRIENCES DE M. WAGNER

M. Winnerl répond à ces objections en citant une de ses pendules à suspension isochrone, ayant marché huit ans sans qu’on changeât les huiles. Le poids du pendule était de 7 kilog. 900 grammes environ, et le poids moteur seulement de 1 kilog. 180 grammes.

Les auteurs du mémoire ne voient pas un avantage dans l’application à l’échappement à ancre de la suspension isochrone. Ils en réservent l’emploi pour l’échappement libre, parce qu’ils craignent que le contact perpétuel d’une dent sur l’ancre ne gêne le mouvement du pendule, et que les effets de ce frottement variable, et qui altère en même temps l’amplitude et la durée de l’oscillation, ne puissent être corrigés par la suspension isochrone dont l’effet doit être constant.

EXPÉRIENCES

SCR LE POIDS ET LA LONGUEUR DES PENDULES, LA RÉSISTANCE QUE l’AIR LEUR OPPOSE,

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