LA FORCE MOTRICE ABSORBÉE PAR LEURS MOUVEMENTS
(Extrait d’une publication de M. J. Wagner.)
1301. Nos articles sur le pendule étaient sous presse quand nous avons eu dans les mains l’opuscule que M. J. Wagner a présenté à l’Exposition de 1867, et dans lequel il relate la série des expériences qu’il a faites sur des pendules librement suspendus, et les conclusions qu’il a tirées de ses expériences.
Nous en résumons brièvement et sans discussion, mais sous toutes réserves., la partie principale, renvoyant pour les explications de l’auteur à l’ouvrage lui-même.
« Les résistances que l’air oppose à la marche des pendules sont généralement proportionnelles aux surfaces de ces pendules, et proportionnelles aussi aux espaces parcourus par lesdits pendules. — Lorsqu’il s’agit de pendules de même longueur et de même poids, ces résistances, comparées entre elles, sont proportionnelles aux racines carrées des surfaces de ces pendules. — La sphère (comparée à la lentille, etc.) est la forme par excellence, attendu que c’est le corps qui contient le plus de matière sous la plus petite enveloppe ou surface. » La conclusion générale de l’auteur est que les formes rondes sont celles qui déplacent l’air avec la moindre résistance (1285).
a Pour les pendules de même longueur et de même surface, avec oscillation de même amplitude, la force motrice absorbée ou dépensée par chacune de ces oscillations est absolument la même que le pendule pèse 1, 2, 3, lit 8, 10 kilogrammes (1292). »
« La marche d’une horloge est d’autant plus régulière que le pen-