PENDULES COMPENSATEURS
dule est plus lourd, et d’autre part la force dépensée est indépendante du poids du pendule; il est évident qu’on doit employer des pendules lourds de préférence à des pendules légers. » L’auteur ne fait une réserve, quant à l’exagération du poids, que « relativement aux ressorts, couteaux ou pivots qui doivent les supporter. » Nous ajouterons qu’il ne faut pas oublier ici que ses pendules ne parcourent que le même angle d’oscillation (1288 et fin du 1286).
« La suspension oppose aux oscillations une résistance qui croît avec le poids du pendule. » L’auteur estime que cette augmentation de résistance est proportionnelle au poids, c’est-à-dire à la tension des lames de suspension.
« Il résulte des expériences que j’ai faites que c’est entre 0m,25 et lm,50 qu’on doit prendre la longueur d’un pendule » (1295).
« Mes expériences font connaître ce curieux résultat que, quelle que soit l’amplitude des oscillations d’un pendule, la force absorbée par le frottement de l’échappement, durant chaque oscillation, reste rigoureusement proportionnelle à la force d’impulsion que possède le pendule. »
« La force absorbée par le frottement est proportionnelle à l’arc parcouru. »
Nous passons la partie du mémoire concernant le poids des balanciers annulaires, leur retard par les extrêmes températures, etc. II est clair que l’auteur, habile dans sa spécialité, l’horlogerie de clocher, n’a pas pratiqué la chronométrie et n’est pas au courant des travaux des artistes de ce siècle.
A la suite est inséré le mémoire queM. Wagner a publié en 1846, ettel quel, c’est-à-dire sans une addition, une modification, une correction quelconque, sauf une note unique, et que, par la forme et par ie fond,, on a cherché à rendre désobligeante pour nous, en y torturant quelques fragments de notre texte, qu’on a arrangés pour les besoins d’une satisfaction puérile d’amour-propre. Cette note, qui ne répond à rien, n’améliore pas l’ouvrage.