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PENDULE A MERCURE DE M. VISSIERE

Notes complémentaires.

1482. La flgurel ( planche vingt et unième) représente la disposition élégante et bien comprise du pendule à mercure adoptée par cet artiste distingué. C’est une réduction de moitié de la grandeur d’exécution.

Les autres figures, 2, 3, 4, 5, donnent les détails de l'ensemble.

Fig. 2, tige d’acier de suspension nue.

— 3, étrier (b a a) vu par-dessus.

— 4, double collier maintenant les tubes de verre par le haut.

— 5, détails intérieurs de l’écrou.

Ces différentes figures ne nous semblent pas exiger d’explication.

448$. Notes. — Le fer fondu peut être employé pour les tubes renfermant le mercure; mais il faut tenir compte d’une expansion de dilatation plus grande en tous sens.

La dilatation du verre est le plus souvent irrégulière (1265), mais cet effet étant fort petit, on a toujours préféré au fer l’emploi du verre, parce que : 1° il exige un peu moins de hauteur de mercure ; 2° il permet de suivre le mouvement d’expansion ou de retrait de la colonne de mercure, et laisse apercevoir les bulles d’air ou les impuretés qu'il contient.

Ce mercure doit être très-pur et purgé d’air. Les horlogers qui veulent entreprendre la fabrication de ces sortes de pendules doivent se mettre au courant des procédés d’épuration de ce métal.

Le calcul, d’après les lois de la dilatation des divers éléments d’un balancier compensateur, donne une première approximation ; mais pour avoir une certitude, le plus sûr est d’avoir recours à une étuve d’épreuve construite ad hoc.

On trouvera quelques articles bons à consulter dans le Manuel Roret (revoir les 1 303 et \ 304 et le Deuxieme Appendice).

OUTILS A MESURER LES EPAISSEURS. — MICROMÈTRES.

Compas «l’épaisseur ordinaires et à aiguille.

1484. Les outils à mesurer les épaisseurs avec aiguille conduite par engrenage, ceux en forme de compas de proportion, dits outils aux douzièmes (de ligne), et le compas à aiguille comme celui dessiné figure 4 ( planche seizième), sont des instruments défectueux, parce que l’ouverture des becs mesure des cordes, tandis que les déplacements de l'aiguille sont mesurés par des arcs de cercle: deux quantités qui ne progressent pas dans la même proportion. Il en résulte que si l’aiguille est arrêtée sur le chiffre 15, par exemple, et ensuite sur le chiffre 30, l’écartement des mâchoires n’aura pas exactement doublé dans ce dernier cas.

L’horloger peut donner à ces instruments la précision qui leur manque.

Admettons d’abord que les deux mâchoires (n figure 4) joignent parfaitement sur toute leur hauteur lorsque la pointe de l’aiguille est sur la ligne i c; introduisons entre elles un petit cylindre bien rond, ayant par exemple deux millimètres de diamètre, ce qui amènera en a la pointe de l’aiguille, c’est-à-dire sur la ligne i a: nous aurons l'angle a i c, même chose que a D c, figure 9. Après avoir posé sur la plaque métallique, comme l’indique la figure 9, une règle graduée bien exactement, de celles, par exemple, dites décimètres, on place une des deux fines pointes d’un compas en D (trou du pivot de l’aiguille) et par tâtonnement on détermine l’ouverture avec laquelle on pourra décrire l’arc abc, c’est-à-dire un arc tel que sa corde, ou la droite

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