DE LA FORCE CONSTANTE
un peu plus maigre avec laquelle il taraudera l’épaulement réservé sous la broche d, puis il enlèvera à la lime la matière jusqu’à la moitié du trou, longitudinalement, ensuite il montera sur l’outil cette broche, zz, comme l’indique en A la figure 6 ( planche seizième ); c’est-à-dire qu’il la fera porter sur deux rouleaux 1 1, pouvant s’exhausser suffisamment au besoin. La vis v se pourvoit d’une petite manivelle, et, avec son àide, on rode l’une sur l’autre la vis et l’écrou en les rapprochant, quand besoin en est, et jusqu’à ce que le mouvement soit sûr et régulier; c’est alors qu’on fixe définitivement les pattes des rouleaux tt. La broche doit être assez forte pour qu’on n’ait à craindre aucune flexion.
A la disposition adoptée par Duchemin (Z ox, fig. 78, page 809) nous préférerions celle vue en B (figure 6, planche seizième ), et dont le dessin ne nous paraît pas avoir besoin d’explication.
Le micromètre de la figure 6 devait faire partie des objets que nous avons exposés en 1867. Un de nos confrères nous apprit alors qu’un instrument fondé sur le même principe avait été construit par M. Froment, très-habile fabricant d’instruments de précision. Tout ce que nous pouvons dire, c’est que nous ne connaissons pas cet appareil et que nous ignorons si M. Froment a sur nous l’avantage de la priorité de l’idée.