LÉGENDE DE LA FIGURE
R roue d’échappement. — I) disque d’impulsion. — a axe du balancier. — c cylindre monté sur pivots; il est entamé jusqu’à moitié dans la partie qui correspond au ressort m; lequel ressort s’appuie sur cette partie plate du cylindre et le maintient à la position de repos. — P levier ajusté au cylindre c; il se prolonge vers Taxe du balancier de façon a pouvoir être écarté vers la droite ou à gauche, par le doigt d. Lorsque d abandonne P le ressort m ramène le cylindre c à sa position de repos.
ECHAPPEMENTS DIVERS ET NOTES LES CONCERNANT. 911
On a compris qu’à l’état de repos le levier P se trouve sur la ligne c a et que la dent b est arrêtée sur c. Le balancier marchant dans le sens de la flèche le doigt d agit sur le levier P , l’écarte vers la droite, mouvement qui dégage la dent b, la roue R entre en mouvement, sa dent j tombe sur la levée L et donne une impulsion au balancier. Le levier P est ramené par m à
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sa position de repos. Au retour de d, P est écarté un peu vers la gauche, la dent qui suit b reste immobile appuyée contre le cylindre c et le ressort m ramène tout le système m c p à la position de repos, et ainsi de suite.
1602. On a vanté la simplicité de cet échappement tout en reconnaissant que, pour l’horlogerie de précision, il fallait disposer le bras P à peu près comme une sorte de détente à ressort; que le cylindre c devrait être creux et en rubis; le ressort ne remplacé par un spiral avec addition d’une vis d’arrêt pour déterminer les repos, etc. Alors l’échappement n’est plus simple du tout et l’on voit qu’il n’est pas près de détrôner notre excellent échappement à détente franco-anglais, qui a fait ses preuves et qui est le fruit des travaux de six grandes personnalités : P. Le Roy, les deux Berlhoud, Breguet, Arnold et Earnshaw.
Son avantage d’avoir un repos circulaire et par suite un dégagement sans recul et tirage, est fort relatif, car la disposition du ressort m appuyant à plat sur c donne lieu à des adhérences variables, et au reste cette disposition, pour ramener un demi-cylindre à sa position de repos, a été pratiquée avant M. Petersen, par M. Bertschinger dans son échappement inversable.
Quant à l’idée de remplacer l’échappement à ancre par le nouvel échappement, il nous parait bien inutile de nous y arrêter.
1603 N ote. — Fin du 798. Cet échappement anglais est le même que celui de M. Richard ( Revue chronométrique, 1859).