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APPAREIL DE DÉMONSTRATION

APPAREIL A DÉMONTRER LES FONCTIONS D’UN ENGRENAGE ET A DÉTERMINER MÉCANIQUEMENT LA COURBE DE L’EXCÉDENT Et selon qu’on a affaire à un pignon plus ou moins exactement conformé.

1615. Il est représenté planche VI de cet appendice.

Sur un grand plateau en bois dur est montée une broche servant d’axe à la portion de roue R. Ce même plateau porte une coulisse, et sur le coulisseau C est également montée une broche servant d’axe au pignon P.

U et T sont des arcs de cercle gradués, dont les centres sont ceux de la roue et du pignon. U est à poste fixe sur le grand plateau, tandis que T est fixé au prolongement de C et par conséquent suit tous les mouvements de ce coulisseau.

L’aiguille db, qu’on fixe par la vis a, traverse un tube ou canon chaussé à frottement ferme sur le corps de l’assiette de la roue R. Cette aiguille peut donc être déplacée vers la droite ou la gauche, et elle indique, sur l’arc gradué U, quand la roue tourne, tous les mouvements de celle-ci.

Sur l’assiette du pignon est également fixée l’aiguille h, ajustée à frottement ferme et pouvant ainsi être amenée sur un point quelconque de l’arc gradué T. Elle sert h indiquer tous les mouvements du pignon, qui l’entraîne dans ses évolutions circulaires.

Au-dessus de l’aiguille h et sur la même broche est ajusté à frottement dur un canon représenté par la zone circulaire blanche. Il déborde au-dessus de la broche et est fendu dans cette partie pour recevoir une extrémité du fil de caoutchouc f , dont l’autre bout est reçu par la petite équerre a?, que porte le pont G. Ce fil doit suivre exactement la ligne des centres, et le tube, représenté par la zone blanche, doit être pourvu d’un rebord, afin qu’on puisse l’enlever ou le remettre facilement sur la broche.

Un seul pignon ici en représente deux ayant un même diamètre total, mais des diamètres primitifs différents. Les cercles primitifs sont tracés sur les ailes et sur les dents.

L’arc y sert simplement d’appui à la roue R. Les dimensions de l’appareil sont au moins doublées de celles de la planche. Il était dans notre vitrine à l’Exposition de 1867.

1616. V oici ses différents usages :

Les cercles primitifs ont été exactement déterminés sur la roue et sur les ailes du pignon. Les ailes marquées I, 2, 3, et les dents ni, n, o, ont été exécutées conformément aux principes. On a amené, par le coulisseau C, les cercles primitifs en contact sur la ligne des centres. Puis, la roue ayant rétrogradé, on l’a ramenée en avant, de façon que la dent m rencontrât l’aile 3, et on a continué le mouvement jusqu’à ce que le contact s’établît entre la dent n et l’aile 2. Les pièces maintenues en l’état, on a mis les aiguilles II et db à zéro. Puis on a fait continuer le mouvement de la roue jusqu’au contact

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