PROPORTIONS DIVERSES. — M. WAGNER
contraire à l’aide de la loi des plans inclinés. » (L’expérience prouve, contrairement à l’opinion de l’auteur, que l’impulsion est augmentée dans le plus grand nombre des cas. La loi des plans inclinés n’est pas la seule en cause ici.)
« Plus on augmentera la hauteur du plan incliné, plus le fuyant deviendra long et, par conséquent, plus le frottement, pendant la levée, sera considérable; le diamètre du cylindre, augmentant également, ajoute encore au frottement durant les arcs supplémentaires. »
Avec cette augmentation de hauteur à l’incliné, « si l’on veut conserver au cylindre une ouverture de 180°, il importe de placer son centre de rotation sur le milieu du fuyant droit de la dent. »
Mais « dans ce cas, le centre ne se trouvant plus sur la tangente, comme nous l’avons dit plus haut, il se produira encore une augmentation de frottement assez sensible.
« Néanmoins il est possible, tout en maintenant le centre de rotation sur la tangente, de faire lever cet échappement plus ou moins que n’indique cette méthode ; mais ce résultat ne peut être obtenu qu’aux dépens de l’ouverture du cylindre. »
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Fig
Quant à la forme à donner à l’incliné, l’auteur adopte une forme convexe et dont la courbure, abc, très-en saillie au-dessus du plan droit.
ÉCHAPPEMENT A CYLINDRE
HO
est formée de deux arcs de cercles raccordés, dont les centres sont en U et en T (fig. 17).
La propriété de cette courbe est, selon l’auteur, de rendre l’action de la force motrice proportionnelle à la résistance croissante du spiral.
Nous ferons remarquer que Jodin (199), à la suite de ses expériences sur des courbes de cette nature, les abandonna pour leur substituer le plan rectiligne ou très-faiblement convexe.
209. M. HENRI ROBERT (1849). La quantité de levée considérée par M. Robert comme la plus convenable pour l’échappement à 'Cylindre n’excède pas 25 à 30 degrés « au plus. »
Il a reconnu, quant à la forme à donner à l’incliné, qu’une ligne droite, ou une courbe concave qui s'en approcherait beaucoup, est la forme qui fait décrire au balancier les plus grands arcs.
« Plus une courbe sera prononcée au commencement de la levée, plus il faudra de force pour qu’elle opère le déplacement du cylindre ; puis ensuite la dent glissera sur le cylindre pour ne produire qu’une très-faible levée, ce qui déterminera une chute d’autant plus violente que la courbe sera plus prononcée vers sa naissance, et qu’il y aura moins de déplacement du cylindre vers la fin de la levée. Ainsi, dans ce cas, la surabondance de force nécessaire pour faire passer la roue, au commencement de la levée, augmente les chances de destruction du cylindre sur la levée, et détermine plus promptement sa piqûre sur le repos au point de la chute. »
D’après M. Robert, « toute courbe, présentant une surface développée plus grande que la corde qui la soustend, mettra successivement en contact avec le cylindre, pendant la levée, un plus grand nombre de points, et par suite l’épaississement des huiles sera d’autant plus sensible. »
Tableau de3 proportions adoptées par les auteurs.