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CHAPITRE il

des idiosyncrasies.

a mol idiosyncrasie propre, „i„, avec, *Ps<„j, mélange) a été trèsarb.lraire.nem employé p„r |es aulenrs : ,1 , désigné lamô. les goûts les

Xœrd7 dU ,"‘0dc iu<Ii,iduel de action cérébrale, lamot’ les as de habitude ou .1 une dev.aliou morbide des fonctions. Rostan l'applique

fmtiZ P' 171). ce qui demande

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relève île ce qu'il v a de^T' 1™' T'1'6’' n"™’ tantlls ,,UÜ ,e tempérament trois systèmes orgLiques donf lesl ,’éconornie> à «"oir, de l’un des <>o bien encore du s uc ,, T ,! 86 mrouvem dails les tissus,

•particuliers du ’lluide nutritif et I’ul,°syucrasie e*Prime ,es edets

la supériorité relative de ri , d 131,011 nerveuse sur tel ou tel organe,

' H raison 2lnT dl * et d’^i<é qui en résultent pour lui.

1 île» parties annuelles .. ‘°S5 “Crasit's ne réside pas toujours dans le volume ^difficile d’évaluer les di ^ ^ ,dl)l)(,,'teul; on sait d’ailieurs combien il est l des ap^lf“S rdaliVt'-S dCS "«T : la “ est réduite (juand il n’existe nas un ' r * M“CCtJf,c. (lc corollaires physiologiques. Mais c iaisou manifeste entre la prépondérance fonction-

68 DES IDIOSYNCRASIES. [hygiene

«elle d’un organe et la mesure de sa nutrition, il est rationnel de l’expliquer par des conditions spéciales de texture ou par les modifications de 1 actioi nerveuse.- Comme les tempéraments, les

ou acquises, dans ce dernier cas elles sont le produit de 1 habitude . en se p.ùs loin ; 00 e.les se son! développées I la suite a» morbrd. Tous les viscères, tous les organes peuvent en devenir le siège, stimule avec excès, altérés passagèrement dans leur structure, après la maladie terminée, une sensibilité qui ne cm P ’

im-andissent la sphère de leurs irradiations sympathiques. D auties Ion, idiosyncrasies qu'on peut appeler accidentelles, se lient temporairement a une phale'de ^ économie (dentition, établissement

sesse) donnent l’éveil à des sympathies nouvelles, renfoi cent 1 action cl au très organes et déterminent ainsi dans l’économie des centres passagers réaction. Mais dans l’appréciation de cet ordre de fai* avec soin les phénomènes qui émanent directement d 1 ^

... : mi.tent de l’encéphale. Cette distinction n a pas ete faite assez nettenieni

par ceux qui ont écrit sur ce sujet : de là des erreurs qu’une saine physiologie doit épargner à l’hygiène. C'est pour avoir interverti le rôle du " et tube digestif que des auteurs ont admis un tempérament mélancolique e rattaché l’hypochondrie à l’idiosyncrasie gastro-intestinale. Sous 1 inspiration e : ctrbte Physiologique, on a fait dépendre

tiondu tempérament nerveux avec une irritation sourde

nu de ses annexes : la première opinion repose sur une heres.e physiolo crique ; la seconde généralise le particulier et transforme un r -apport de coïncidence en une loi de causalité. L’hypochondrie n est, en effet, qu une lion cérébrale, et quand il existe dans le foie, àon['c

des c°anexions

ÎÜ'lies C etc. j, qui viennent solliciter plus particulièrement l'un

de^^-^

(le cette 10 , r Dlusieure personnes soient exposées simultané

d“ “““e8 “ Sfti t “ro u„ed!ellcs se plaindra de coliques, l'autre “*»' a „n cou. t ^ lcs prt,„deS d’uu rhumatUmc

contractera pathologistes attribuent ces différences d’effets produit*

articulaire, etc. L^s Prédispositions morbides; mais ces prédispositions que

Ld-efe“'i « »'« des »s*“cra5ies? CcllCS'Ci CX|>'i"'e"t 'a “

DES IDIOSYNCRASIES

privée] —

organique; celles-là révèlent le rapport de cette condition avec telle ou telle classe d’agents extérieurs.

Autant d’organes et d’appareils organiques, autant d’idiosyncrasies possibles, soit originairement, soit par acquisition ultérieure. Rousseau ne peut entendre le son d’une cornemuse sans éprouver une incontinence d’urine. Ce phénomène est complexe; l’initiative en est au cerveau, mais la vessie réagit par une disposition qui lui est propre (mouvement réflexe), et c’est là ce que nous appelons idiosyncrasie. Les poumons, le cœur, les reins, peuvent offrir ou acquérir cette prédominance qui leur attribue d’une manière durable ou passagère une sorte de polarisation des phénomènes vitaux. La constitution goutteuse des anciens n’est autre chose qu’une idiosyncrasie fibro-articulaire mise en évidence parla maladie; les idiosyncrasies génitale, hépatique et gastro-intestinale sont les plus fréquemment observées : ce que nous en dirons montrera la manière d’étudier les prédominances organiques.

Dans celle du tube digestif comme en toute autre, une induction sévère doit séparer les phénomènes d’origine cérébrale et ceux qui se rapportent directement à l’estomac et aux intestins. On connaît l’influence énorme du cerveau sur ces organes, soit dans l’état de santé, soit dans l’état pathologique; on a trop souvent rapporté aux uns ce qui revient à l’autre : ainsi les affections morales tristes, qui manifestent d’une manière si fâcheuse l’action du cerveau sur l’estomac par le dérangement et l’imperfection des digestions, ont été considérées comme l’effet d’une lésion chronique du tube digestif, etc. Cette distinction faite, il faut étudier les sympathies directes de l’estomac, ses sympathies indirectes ou par sensation, enfin ses sympathies de fonction. Dans les premières, nous constatons la solidarité des différentes portions du canal alimentaire entre elles, ses connexions avec les viscères annexes. Ses relations sympathiques avec le cerveau, le système musculaire et les articulations ne peuvent être niées : il suffit de mentionner les phénomènes caractéristiques de la soif, de la faim, le brisement des forces clans la gastro-entérite, les angoisses d une colique intense, pour faire, ressortir l’empire sympathique que le tube gastro-intestinal exerce par voie de sensation. Enfin, les résultats de la fonction complètent la série des actions qu’il exerce sur l’économie : en effet,

1 influence de cet appareil se généralise par degrés, se communique à tous les tissus par le degré d altération qu’il a fait subir aux substances ingérées dans sa cavité. G est dans cette succession d’actes, dans le cercle croissant de ses iriadiations qu il faut considérer attentivement le canal digestif pour en vérifier l’idiosyncrasie.

Si nous appliquons cette analyse au foie, dont la prédominance fonctionnelle a seivi de base au prétendu tempérament bilieux, les notions les plus ordinaires de physiologie nous apprennent que si l’action du cerveau sur le foie est mise hors de doute par les faits pathologiques et par les vivisections (C aude Bernard), la relation inverse de ces deux viscères est loin de ressortir avec la même évidence. Dans l’ordre fonctionnel, le foie ne détermine par

70 DES IDIOSYNCRASIES. [hygiène

lui-même aucune sensation ; ses maladies ne témoignent pas davantage de son empire sur l’encéphale : car, aiguës, à moins de s’étendre au péritoine, elles ne donnent lieu qu’à une douleur obtuse; chroniques, elles ne se trahissent souvent qu’à l’autopsie. Mais qui nierait l’action que le foie peut exercer sur d’autres organes et sur l’économie entière par le produit de sa double sécrétion, par les résultats de sa fonction? Est-il indifférent que la bile soit versée en quantité médiocre ou considérable dans le canal alimentaire? La digestion n’en est-elle point influencée, et par suite, comme nous l’avons vu, le cerveau, l’organisme entier? La résorption d'une partie de la bile surabondamment sécrétée colore les tissus, la surface cutanée; portée dans le cerveau, elle l’impressionne dans un mode spécial, et si l’on ne peut contester le rapport intime du sang et de l’innervation, attribuer à la bile un certain rôle dans la manifestation des phénomènes intellectuels et moraux n’est donc pas chose aussi absurde que l’affirme Georget (t. II, p. 128). L’idiosyncrasie hépatique, on le voit, se lie à l’activité sécrétoire du foie, non à ses sympathies nerveuses directes ou indirectes. Rappelons que les cellules hépatiques produisent la bile comme elles produisent du sucre, et elles jettent ces deux substances, soit dans le sang, soit dans les canaux biliaires (1). Cette double activité propre au foie, celte double transformation des principes du sang que ses cellules attirent, justifient la part que l’hygiène fait à cet organe dans la classification des sous-types de la santé relative (2).

Le tempérament génital, admis par les auteurs, nous présente la confusion

(1) Virchow, Pathologie cellulaire , 3e édition, chap. vi.

(2) Pour l’hygiéniste comme pour les médecins, il sera toujours utile de se tendre compte des dimensions du foie; nous renvoyons pour tout ce qui concerne les déterminations de la grosseur de ce viscère et de ses limites supérieures et inférieures à 1 ouvrage de Frerichs ( Traité prat. des maladies du foie, 2e édit. Paris, 1866, chap. ni, p. o9) où les procédés de palpation et de percussion qui ont réussi à cet observateur sont exposés, ainsi que leurs résultats, avec ordre et clarté. Nous lui empruntons ces données sut les dimensions du foie aux différents âges, dans les deux sexes et suivant la taille t

LIGNE AXILLAIRE. LIGNE MAMILLAIRE. LIGNE STERNALE.

Hommes. Femmes. nommes. Femmes. nommes. Femmes.

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100 centim.

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