CORRECTION DE L'ATTITUDE
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de l'abdomen, c'est par appropriée qu'on attei w but
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Musclée qui red: ansent la colonne vertébrale, et effacent les épaule*, et muscle» de 1 »Doocier L'EFFET DES MAUVAISES ATTITUDES
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Appuyer le* mwnt contre U> ......
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Fig. 139. — Affiche de démonstration et de vulgarisation, L.-G. Démeny
(Deyrolle, éditeur).
but de vulgarisation (fîg. 138) ; il faudrait, d'autre part, que maîtres et élèves soient incités à s'occuper de l'éducation physique par un système de sa ne lions appropriées.
En cil'et, malgré l'attrait que les exercices physiques et les sports devraient avoir sur la jeunesse, si amie du mouvement et du grand air, il apparaît de toute évidence que des résultats sérieux ne seront obtenus, en fait d'éducation physique, que par l'établissement d'un programme défini, avec obligation absolue pour les élèves, garçons ou filles, de tous les ordres d'enseignement, de prendre part à ces exercices. C'est du moins l'opinion de la plupart de ceux qui se sont intéressés à la question.
Dans notre enseignement, l'éducation physique a toujours été reléguée au dernier plan : aux yeux des maîtres comme à ceux des parents, la leçon de gymnastique a toujours compté pour quantité négligeable; le professeur de gymnastique lui-même ne jouit que d'une considération fort inférieure à celle qu'il mérite.
Pour remédier à ce fâcheux état d'esprit, il est nécessaire d'élargir la place occupée par l'éducation physique non seulement dans les programmes, mais peut-être aussi dans certains examens ou concours.
On a proposé d'ajouter aux programmes des examens primaires ou secondaires une épreuve d'exercices physiques, portant à la fois sur la théorie et sur la pratique; cette sanction de fin d'études serait un stimulant pour les élèves et pour les maîtres ; ces derniers, dont la valeur est surtout jugée d'après les résultats obtenus aux examens, ne verraient plus d'un œil jaloux les élèves privés de quelques heures de cours en faveur des exercices physiques. Mais, à dire vrai, nous ne voyons pas comment cette épreuve pourrait pratiquement être réalisée.
Dans l'enseignement supérieur, il y aurait d'importantes modifications à apporter dans le même sens; pour l'admission aux écoles militaires elles-mêmes, l'aptitude physique tient une place trop modeste, et c'est avec raison que M. Messimy, ministre de la Guerre, vient de prescrire (novembre 1911) une augmentation du coefficient attribué aux exercices physiques dans ces concours (1).
Si les efforts accomplis pour une meilleure éducation physique recevaient une juste récompense, aussi bien chez les maîtres que chez les élèves, la défaveur dont jouit cet enseignement serait bien près de disparaître. Il est grand temps, d'ailleurs, de mettre nos actes en accord avec nos principes : l'importance de l'éducation physique est reconnue de tous, partout on en clame la nécessité, et nulle mesure efficace n'est prise en sa faveur. Quand un instituteur sera
(1) Cette heureuse modification n'aura pas été de longue durée. Une nouvelle décision ministérielle (avril 1913) a spécifié qu'à partir de 1914 les coefficients affectés aux épreuves d'aptitudes physiques seront ramenés à 20 points au lieu de 30.
assuré d'un bel avancement parce que ses élèves ont un développement physique normal et ignorent les attitudes vicieuses, quand les parents sauront attacher autant de prix à la santé de leurs enfants qu'à leurs succès aux examens, il y aura un grand progrès d'accompli,, et notre cause sera bien près d'être gagnée.