JAN ET PLANTE
MARINE DE GUERRE
lame de caoutchouc sont indispensables pour éviter la salure de Peau et nécessitent une surveillance incessante.
Le caoutchouc, quand il est neuf, communique à l'eau un goût désagréable, qui peut nécessiter le rejet des premières eaux de fabrication.
Avant d'arriver au condenseur, la vapeur, grâce à un aérateur, absorbe une forte quantité d'air destiné à lui rendre les gaz qui lui manquent.
CAISSE-RÉSERVOIR. - - L'eau condensée à sa sortie du réfrigérant se rend dans une caisse-réservoir, d'où une pompe la prend pour la conduire au filtre.
FILTRE. — Les filtres sont de grandes caisses à cloisons inégales, qui forcent l'eau à suivre un trajet sinueux à travers une masse de charbon animal en poudre très fine (fig. 20).
Ce filtre est placé là pour "clarifier l'eau troublée par les ocres qui
— Filtre.
se produisent dans les coquilles du conducteur, dans le tuyautage, et pour la débarrasser, en les fixant, des sels métalliques, sels de plomb surtout, qui peuvent s'y trouver en dissolution.
Après cette dernière opération du filtrage, l'eau est conduite dans des caisses où elle est prise suivant les besoins de la consommation.
CAISSES A EA U. — Les caisses en tôle de forme parallélipipédique sont adaptées plus ou moins régulièrement aux formes du navire : leur fermeture n'est pas parfaite et leur nettoyage, qui se fait par un trou d'homme à la partie supérieure, n'est pas toujours facile : elles s'oxydent rapidement ; nous allons voir quels perfectionnements la marine est en train d'apporter aux procédés de conservation de l'eau.
CHARNIER. — L'eau de boisson pompée dans les caisses à eau
CITERNES. ÎO— 149
csl amenée dans les charniers, réservoirs auxquels les hommes viennent la puiser directement au fur et à mesure des besoins de la consommation.
Ces charniers, il y a peu de temps encore en bois, sont tous aujourd'hui en métal, faciles à nettoyer, munis d'un robinet et d'un quart (gobelet) retenu par une chaînette.
L'eau distillée préparée dans les appareils que nous venons de décrire est certainement parfaite à sa sortie du bouilleur; mais son mode de conservation et de distribution a donné lieu à des critiques que Ton a reconnues en partie justifiées.
Guezennec (1) constate que l'eau,, au moment de sa distribution, reste chargée de produits ocreux de peroxyde de fer qui en altèrent la limpidité et la sapidité, et qui sont dus à la stagnation de l'eau dans le tuyautage et dans les caisses.
Il propose d'utiliser des chasses de vapeur afin de purger, dès son origine, le tuyautage des impuretés qu'il contient : il faut se servir, pour cette chasse, de la vapeur prise au bouilleur pour ne pas altérer les joints du condenseur.
Il propose en outre la suppression de la filtration ; les chasses de vapeur ayant débarrassé l'eau de toutes les substances étrangères, préviennent ainsi le rôle de la filtration, qui devient inutile. Pour conserver l'intégrité de ce tuyautage, il faut y faire des chasses fréquentes de vapeur et évacuer, après chaque distribution, l'eau résiduale.
« Il y aurait lieu, dans la suite :
1° De substituer à la forme actuelle des caisses une forme cylindroconique ménageant une chambre pour l'accumulation des impuretés qui peuvent alors être facilement éliminées au moyen d'un serpentin et d'un robinet:
2° D'émailler l'intérieur des caisses; de les doter, à leur partie axile, d'un tuyautage à circulation double et séparée, l'une expulsive pour la chasse des ocres, l'autre aspiratrice pour la conduite de l'eau potable au charnier:
3° De solidariser complètement tout l'appareil de captation et de distribution pour rendre rapide et facile l'opération de la chasse, tout en mettant le système à l'abri des contaminations extérieures ;
4° De ménager un local spécial pour les caisses à eau distillée;
5° De rafraîchir l'eau qui serait distribuée limpide et incolore dans les charniers. »
CITERNES. — Les inconvénients des caisses à eau, difficiles à nettoyer, ont conduit à adopter des citernes que l'on rencontre actuellement sur certains croiseurs.
La citerne occupe tout un compartiment du bâtiment : elle est de
(1) Guezennec, Contribution à l'hygiène navale. Archives de médecine navale, mai 1902-mai 1903.
très grande dimension, pouvant contenir une dizaine de tonneaux^ sa hauteur est celle de l'étage dont le plafond et le plancher formeni
I >a rois.
Un trou d'homme percé sur un de ses côtés en permet le nettoyage.
En raison de la grande quantité d'eau que renferment ces citernes, la conservation en est plus difficile, et il est nécessaire de les revêtir d'un enduit qui les protège contre une trop rapide oxydation.
L'émaillage, proposé par Gùezènnec, par Danguy des Déserts (1), es! trop fragile et doit faire place à un procédé économique d'application facile.
Valence (2), embarqué sur la Marseillaise, au moment de l'armement de ce croiseur, proposa de recouvrir d'une couche de lait de ciment les faces stérilisées à la lampe des citernes de son navire. Ce cimentage, utilisé depuis longtemps par la maison Normand, du Havre, consiste à appliquer un lait composé de trois parties de riment de Portland pour deux d'eau.
Le ciment ainsi étalé n'a pas de tendance à s'écailler et reste très adhérent aux parois. La durée pratique d'un revêtement est d'une année.
L'alcalinité que le ciment communique à l'eau a été étudiée par Sestini (3) et Valence, qui concluent que le degré d'alcalinité, inoffensif dès le début, va constamment en diminuant et qu'il n'y a aucun danger à livrer à la consommation une eau emmagasinée dans un réservoir cimenté, d'autant plus que la chaux a une action microbieide très prononcée.
La présence de la chaux dans l'eau distillée nous parait en effet un avantage : par sa présence, elle oxyde les matières organiques qui peuvent être introduites accidentellement dans les réservoirs ; enfin elle fournit à l'organisme une certaine proportion de chaux indispensable à son entretien, et que la ration alimentaire est très souvent insuffisante à lui donner : ceci est vrai surtout pour les jeunes marins qui sont encore dans leur période de croissance.
A la même époque, Le Méhauté(4) proposait une série de réformes dont il surveille lui-même l'application à bord du eroiseur-école h1 JJiigiiay-Troiiin. Voici les conclusions qu'il en a données:
« Dans la question de l'eau potable à bord, deux points sont à considérer :
(]] Archives de médecine navale, 181)8-1902.
(2) Héservoirs d'eau métallique et leur cimentage. Archives de médecine navale, décembre 1904.
(3) Si:stim. médecin de lre classe de la marine italienne, la filtralion de l'eau potable.
(4) Le MéhaùTÉ, Arcliives de médecine navale, 1903-1904.
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1° Le système de çaptatiou, de circulation et de distribution de Peau ;
*2° La valeur relative de la distillation de Veau de mer, comparée à celle de \-a stérilisai ion de Peau douce comme moyen d'approvisionnement des navires.
I. — Les appareils actuels de captation et de distribution sont défectueux et réclament des améliorations urgentes.
A son origine, en effet, l'eau distillée est parfaitement pure. Mais elle est exposée dans son trajet à de multiples causes de pollution : causes intérieures, provenant des appareils eux-mêmes; causes extérieures, provenant des impuretés qui pénètrent accidentellement dans le système.
Pour préserver l'eau contre les souillures intérieures (rouille), il faut protéger les caisses et le tuyaulage par un enduit réellement imperméable. Le cimentage-paraffinage pour les caisses et le par affinage seul pour les conduits ont donné les meilleurs résultais à bord du Duguay-Trouin. La paraffine appliquée à chaud sur le ciment fait corps avec lui et donne à l'enduit une adhérence et une élasticité remarquables. Elle est, de plus, absolument inerte et retarde la dissolution de la chaux et des sels solubles du ciment, Depuis huit mois, l'eau ainsi conservée est restée inodore, limpide et d'une sapidité parfaite.
Pour protéger l'eau contre les souillures extérieures, les plus redoutables, il faut conserver et faire circuler l'eau en système fermé. Pour cela il suffit : de supprimer l'aérateur et le filtre, qui sont inutiles et dangereux: — de fermer complètement les caisses à eau et, de ne les ouvrir que pour remplacer l'enduit protecteur ou les stériliser: — de supprimer les charniers et de les remplacer par un système clos.
Les charniers sont des récipients indépendants, munis d'un seul robinet où les hommes viennent se désaltérer à l'aide d'un gobelet commun. Cette pratique, on le conçoit, est excessivement dangereuse et est depuis longtemps l'objet d'une réprobation unanime. A bord du Duguay-Trouin, je les ai fait remplacer par un poste d'eau potable constitué par deux rampes métalliques à pipettes individuelles. Les pipettes ne servent qu'une seule fois après chaque stérilisation. Après l'usage, elles sont de nouveau stérilisées. Un « distributeur automatique » les met à l'abri des manipulations dangereuses.
L'appareil a été très bien accueilli par l'équipage, et son fonctionnement ne laisse rien à désirer.
II. — La distillation de Veau de mer, qui est obligatoire, est excessivement onéreuse et ne donne, en somme, qu'une eau artificielle dépourvue de gaz et de sels. Je lui préfère de beaucoup la stérilisation par la chaleur, qui permet d'utiliser l'eau des sources
naturelles et qui ne eoûte presque rien. C'est là, à mon avis, la seule solution pratique et économique du grave problème de l'eau potable à bord (1). »
A coup sûr, la stérilisation de feau est un procédé plus économique que la distillation de Teau de mer, qui revient à environ 13 francs la tonne.
Mais l'économie ne serait peut-être pas aussi grande qu'elle parait au premier abord, parce qu'il faudrait conserver les appareils à distiller en môme temps qu'on installerait ceux destinés à la stérilisation, d'où une nouvelle cause d'encombrement et de dépenses.
De plus, comme la fait remarquer Trabaud, l'économie réelle dans les ports, où l'eau ne coûte rien, devient moins grande lorsqu'on paye l'eau, comme dans certains ports du Levant, entre 2 et 4 francs la tonne.
Telles sont les principales modifications proposées récemment : elles ne visent que des points secondaires, car les médecins de la marine sont unanimes à apprécier la valeur hygiénique de l'eau distillée : son rôle dans la prophylaxie de la fièvre typhoïde (2) suffirait à lui seul à justifier son emploi et à lui assurer la reconnaissance de tous les navigateurs.
QUANTITÉS D'EAU. -- L'eau distillée servant uniquement à la boisson, il est embarqué en outre de l'eau douce ordinaire pour les besoins de la cuisine, de la toilette, du lavage du linge, etc.
Cette eau est apportée à bord par des citernes flottantes, ou recueillie aux aiguades des ports de relâche, au moyen des embarcations du navire.
La contenance des caisses à eau est calculée sur la base de 4 litres par homme et par jour.
Mais les délivrances quotidiennes individuelles d'eau sont de :
1 litre 1/2 d'eau distillée pour boisson:
7 litres d'eau ordinaire pour la cuisine et la toilette;
ti — — pour le lavage du linge.
Bien entendu, ces chiffres peuvent varier suivant les facilités du ravitaillement.
Le volume des châteaux d'eau douce ordinaire est calculé sur les bases suivantes :
1 000 litres pour les bâtiments de moins de 200 hommes; 2000 — — de 200 à 400 hommes ;
2 500 — — de 400 à 000 —
3 000 — — do plus de 600 —
(1) La prophylaxie par l'eau de boisson dans la marine. Arch. méd. nav.,1903. — L'eau potable à bord. Arch. méd. nav., 1904; — Description des pipettes, etc. — L'eau potable à bord du Duguay-Trouin (Rapport manuscrit).
(2) Voy. Fièvre typhoïde, p. 164.
DISTRIBUTION DE L'EAU. I©r— 153
APPAREILS A GLACE. — Une modification récente a été très appréciée clans la marine : désormais les bâtiments dont l'effectif dépasse 300 hommes, séjournant dans les pays chauds, sont munis d'un appareil à glace, non plus l'appareil Carré tout à fait insuffisant et destiné seulement aux hôpitaux du bord, mais bien une machine avec moteur pouvant fournil' 5 à G kilogrammes par heure.
Cet appareil sera donné en escadre au fur et à mesure (pie les appareils Carré disparaîtront (1).
EAU STÉRILISÉE. — On fait usage d'eau stérilisée sur certains bâtiments-écoles, comme le Borda, la Couronne, dont la situation à poste fixe dans des rades bien approvisionnées d'eau douce en fait de véritables casernes flottantes.
Sur le Borda, on a utilisé pendant longtemps des filtres de porcelaine Chamberland, et, malgré les difficultés du nettoyage de ces appareils délicals que la moindre fêlure peut rendre si dangereux, on n'a eu qu'à se louer de leur usage.
Néanmoins, en raison du peu de sécurité qu'ils offrent, on a recours pour la purification de l'eau alimentaire à la stérilisation par la chaleur, obtenue par l'appareil de Rouard, Genesté et Herscher.
On a reproché à cet appareil la production de la rouille, qui en compromet le bon fonctionnement hygiénique et économique, et les précautions très minutieuses qu'exige le clarificateur pour que son fonctionnement soit parfait : l 'adjonction d'un clarificateur-filtre compléterait heureusement ce type de stérilisateur (2).
DISTRIBUTION DE L'EAU. - - L'eau distillée emmagasinée dans les caisses à eau ou dans les citernes situées dans les parties inférieures du navire doit être reprise et distribuée dans les divers locaux et étages où elle est constamment nécessaire.
Pour le service (]cx cuisines, elle est distribuée dans des barils plats, dits barils de galère, où elle peut facilement se contaminer; aussi sur les unités les plus modernes, l'eau est prise directement dans la caisse et par un tuyautage spécial amenée à chaque étage et distribuée à certaines heures du joui- dans les cuisines, dans les offices et dans de grands réservoirs appelés charniers, où les hommes peuvent venir se désaltérer à volonlé.
Ces charniers sont constitués par de grands récipients métalliques, de forme cylindrique, terminés par un robinet où l'homme puise l'eau à laide d'un gobelet en fer battu : c'est le système des Fontaines Wallace transporté à bord.
La contenance et la quantité de ces charniers varient naturellement avec les chiffres des effectifs.
L'usage de cet unique gobelet pour un grand nombre d'hommes présente trop d'inconvénients, de dangers même, pour ne pas avoir
(1) B. 0., 30 janvier 1904.
(2) Lherminier, Archives de médecine navale, 190.5.
donné lieu à des critiques très nombreuses et très justifiées.
Sans doute ce fut un grand progrès sur 1rs si plions des anciens charniers en bois, où les hommes étaient obligés pour boire d'aspirer à un suçoir en buis dont le seul mérite était d'éviter tout gaspillage de la précieuse eau distillée ; mais aujourd'hui cette économie, cette parcimonie, n'a plus sa raison d'être : l'eau potable, saine et pure, doit être distribuée en abondance aux hommes, et dans des conditions telles que toutes chances de contamination soient réduites au minimum.
Il est évident que les charniers, même les charniers métalliques, du modèle Lacollonge, qui ont une grande et incontestable supériorité sur les anciens réservoirs en bois; il est évident, disons-nous, que ces charniers doivent disparaître. S'il est difficile actuellement d'avoir un service de distribution absolument fermé sans aucune possibilité de contamination, il n'en est pas moins vrai que c'est vers cet idéal que doivent tendre toutes les nouvelles installations. Déjà sur certains navires comme le Borda, la Bretagne, il existe des rampes métalliques garnies de robinets à fermeture automatique, ou plusieurs hommes peuvent venir se désaltérer à la fois. Nous avons vu plus haut qu'un système de distribution par des pipettes individuelles, stérilisables, installé à bord du croiseur-école le Duguay-Trouin, avait donné des résultais satisfaisants.
Pour les cuisines et les offices, on doit distribuer uniquement de l'eau douce stérilisée ou distillée et non de l'eau de terre, de provenance toujours suspecte, que les cuisiniers peuvent utiliser sans la faire bouillir, et que les matelots emploient pour le lavage de la vaisselle et des ustensiles de cuisine. Fatalement, à un moment donné, ces hommes consomment eux-mêmes cette eau, soil par négligence, soit par pénurie momentanée d'eau stérilisée.
Le D1' Lassabatie a proposé sur la Jeanne dWrc un procédé qui pourrait simplifier encore la distribution de l'eau dans les divers étages du navire : l'eau, au lieu d'être pompée, serait maintenue sous pression dans la caisse à eau elle-même et envoyée directement dans la canalisation au fur et à mesure des besoins, sans aucun intermédiaire.
Certainement, si l'installation pratique de caisses pouvant supporter la pression nécessaire à la montée de l'eau est possible, on éviterait par ce procédé la stagnation de l'eau dans les conduits, et l'intermédiaire des pompes actuellement en service, dont le nettoyage parfait est toujours illusoire.
Ajoutons enfin qu'une dépêche ministérielle récente prescrit de mettre à Fessai sur un des navires de l'escadre de la Méditerranée le procédé de conservation et de distribution de l'eau inauguré par le Dl Le Méhauté, tel que nous l'avons décrit plus haut.
En résumé, les deux -procédés qui seuls permetteni d'avoir une
PATHOLOGIE NAVALE. ÎO L55
eau de boisson de bonne qualité, la stérilisation el la distillation, trouvent Jour emploi dans la marine suivant les types <le navires et leur destination.
La stérilisation est plus économique et peut être employée sans difficultés sur les navires-écoles, et dans les groupes vivant à terre; mais, sur les navires faisant campagne, la distillation de l'eau offre les plus grands avantages parce qu'elle assure le renouvellement indéfini de. l'eau et n'oblige pas à un approvisionnement considérable, encombrant pour les longues traversées. Elle est produite pour ainsi dire au jour le jour et présente l'énorme supériorité de ne pas séjourner longtemps dans les caisses.
Car c'est là la difficulté du problème : que l'eau soit distillée ou quelle soit stérilisée, elle est excellente au moment où elle sort des appareils; mais sa conservation et sa distribution offrent des causes de contamination difficiles à éviter.
Quel que soit le système de conservation, qu'il s'agisse de caisses à eau ou de citernes, ce qu'il faut, c'est que ces récipients puissent être complètement vidés, nettoyés, sans qu'il soit besoin de recourir à des procédés toujours suspects : introduction d'homme, qui malgré toutes les précautions qu'on lui fera prendre, bains, nettoyage des mains, costume spécial, ne pourra s'acquitter de sa tâche : de même les nettoyages avec des fauberts, des balais, sont toujours dangereux.
Les caisses doivent être désinfectées mécaniquement à la vapeur ou iïambées et revêtues d'une substance qui n'altère pas l'eau.
En attendant le jour prochain où des installations analogues à celles de la Marseillaise se trouveront, perfectionnées encore, sur chaque bateau de nos escadres, il est toujours possible d'utiliser les réservoirs actuellement en service en s'inspirant de ces règles de désinfection, mais l'introduction d'un homme avec toutes les précautions possibles est toujours indispensable pour le nettoyage de ces caisses placées dans les parties les moins accessibles du navire.
Quant à la distribution de l'eau, l'installation des rampes métalliques à multiples robinets est facile à faire et peut être utilisée sur Ions les bateaux sans grande difficulté pratique.
///. - PA THOLOGIE ET PROPHYLAXIE NA VALES SPÉCIALES EN TEMPS DE PAIX ET EN TEMPS DE GUERRE