HOPITAUX
des bordées, des punitions, en même temps que baissait le ehifFre des vénériens. Nous avons vu à la Pathologie spéciale que ces « maisons du marin » constituaient la meilleure prophylaxie contre l'alcoolisme et le péril vénérien.
Chaque casernement est muni de cuisines où se préparent les aliments des équipages, qui vivent à peu près complètement à l'ordinaire.
Mais un défaut commun à tous les centres de torpilleurs est l'absence ou l'insuffisance des lavabos et des appareils à douches, indispensables cependant à ces hommes toujours occupés, sur leurs torpilleurs, à des travaux salissants. Des installations bien comprises en ce sens sont prévues dans les projets de nouveaux casernements.
ATELIERS. — Les ateliers ont été partout bien installés, éclairés par des baies vitrées : le personnel peut y travailler dans d'excellentes conditions hygiéniques.