‹ Traité d'hygièneChapitre 42 sur 191 · TAU · texte numérisé non relu

TAU

E -A. MARTEL

Collaborateur de la carte géologique de France. Auditeur au Conseil supérieur d'hygiène.

L'eau, dans un traité d'hygiène, doit être considérée avant tout au point de vue de sa potabilité, c'est-à-dire de son absorption alimentaire par l'homme.

Cette limitation conduit à exclure, des considérations et principes qui vont suivre, tout ce qui concerne les eaux minérales et thermominérales ; leur composition et leurs propriétés, en elTeL, communiquent à ces eaux des influences sur la santé et les organismes humains qui, la plupart du temps, ne permettraient pas, sans danger, leur absorption permanente : elles sont, en général, curatives; elles relèvent de la thérapeutique plus que de l'hygiène ; enfin, bien qu'une partie des règles hydrologiques que nous allons essayer de mettre en lumière leur soient applicables, elles sont sujettes à d'autres lois génésiques, et soumises à d'autres conditions géologiques si spéciales, notamment par leur température et leurs combinaisons chimiques, qu'elles constituent bien une classe à part de l'hydrologie générale et que leur étude incombe à des traités essentiellement différents du nôtre (1).

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