‹ Traité d'hygiène [electronic resource]Chapitre 311 sur 326 · Id., t. Xl/m ol XIJV · texte numérisé non relu

Id., t. Xl/m ol XIJV

3. Elude to.7:icolof/iqi/e sur le cuivre et ses composés. Paris, 1(S1;).

4. D'après Tardicu et Koiissin, le sulfate de cuivre peut produire des accidents d'empoisonnement à la dose de 0,40, 0,50, 0,60. Au contraire, d'après Werber {Traité de

DaiiB les usines d'Imphy, il a élé constaté :

l'^ Que, dans les ateliers où la fonte du cuivre se fait en grand, il n y a jamais eu d'ouvriers malades;

2° Que, dans le local où Ion s'occupe des alliages de cuivre et de zinc, de cuivre, de plomi) et d'étain, des individus ont été incommodés par de violents maux de lôte, par de la lièvre;

3" Que, sur ceux (pii travaillent à froid le cuivre de toute espèce, on a constaté de lemi)s à autre quelques petites coliques; jamais de maladies à proprement parler.

D'après Pecholier et Saint-Pierre, les ouvrières en verdet absorbent du cuivre et cependant leur santé est excellente, et elles ne ressentent jamais de coliques. Les poussières de verdet })euvent irriter, chez des personnes non accoutumées, les muqueuses des yeux et des voies respiratoires, et amener de légères ophtalmies, des angines sans gravité, de la toux. Afin d'éviter ces accidents, on devra engager les ouvrières à tamiser l'air (pfelles respirent, en jdacanl au-devant des ouvertures des \ oies respiratoires nii simple inouchoii- allaelié à la niauière d'un cache-nez. Mais pour ces auteurs, au j)oiiil de vue de TliNgièiie pul)li(iue, la fabrication du verdet est absolument sans inconvénient *.

Maisonneuve, de Kochefort, qui a étudié l'iidluence exercée par les émanations cuivreuses sur les ouvriers des arsenaux marilines, a constaté que dans quelques circonstances elle pouvait être délétère; il a conclu :

1° Le travail et la manipulation du cuivre à froid sont inoffensifs; mais dans les alelieis où les molécules d'oxyde ou de sel de cuivre voltigent dans l'air en grande abondance, leur pénétration dans les voies aériennes détermine dero|)pression et une dyspnée très intense, avec spasme broncbique et laiyngien ;

12" La coli(pie de cuivre, idée par (pielqnes auteurs, existe; elle est de courte durée et très peu grave.

Baillv, médecin d'une grande usine où plus de 300 ouvriers travaillent le cuivre, a comnHini(iué à la Société des Hôjjitaux (1873) un travail duquel il résulle que rimprégnalion lente de l'organisme par le cuivre est fréquente chez les individus (pii manient ce métal. Le signe caractéristique de cette imprégnation est un liséré gingival bleu verdàlre, d'autant plus foncé qu'il est plus ancien, très marqué au niveau des incisives, maminanl souvent au niveau des molaires, très adhérent et composé d'un acide organique et d'oxyde de cuivre. La présence du cuivre dans ce liséré est facilement décelée jtar le cyano-ferrure de potassium, qui en présence des sels de cuivre produit un précipité brun-rougeàlre caracléristicjue. Le liséré cuprique apparaît après deux ou trois mois de travail, quelquefois en moins de temps. Bailly le constate chez un ouvrier huit jours après son entrée dans l'usine. Sa disparition est très lente. Il })ersistait encore chez des individus qui avaient cessé le travail du

loxicolofjie pralir/ue. Erlan^'cn, 1869), la plus petite dose de sulfate de cuivre nécessaire pour empoisonner un adulte est de 28 grammes.

1. Élude sur Vfnjrjiène des ouvriers employés à la fabrication du verdet.

2. Pecholier et Saint-Pierre injectèrent, à l'aide d'une sonde œsophagienne, deux grammes de verdet à une chienne : vomissements, diarrhée, afTaissement. Trois Jours après, la chienne étant complètement rétablie, on lui injecta en deux fois 6 grammes de verfle't : la mort survint au bout de trois quarts d'heure. Le foie renfermait une grande quantité de cuivre.

cuivre depuis trois mois ^ Dans les ateliers de polisseurs, où l'air est chargé d'une abondante poussière de cuivre, le métal se dépose sur les dents et y produit facilement le liséré; et dans les ateliers où l'on place et où l'on compte les pièces, là où il n'y a pas de poussière, on voit aussi survenir ce liséré. Les femmes, les enfants des ouvriers de cette usine, le présentent également ^ Bailly croit qu'il n'y a pas là un simple dépôt du cuivre sur les gencives, mais que le liséré résulte d'une absorption du métal par les voies respiratoire, digestive ou cutanée. Milon décrit ainsi les caractères de la maladie professionnelle : « Saveur acre, styptique, cuivreuse; sécheresse de la langue, sentiment de constriction à la gorge avec grande irritation ; rapports acides et crachotement, puis nausées et vomissements tantôt abondants, tantôt avec beaucoup d'effort; tiraillements d'estomac, douleurs fixes dans cet organe; coliques violentes qui laissent après elles une impression douloureuse; déjections alvines souvent sanguinolentes, mêlées de mucosités blanchâtres; quelquefois ballonnement de l'abdomen, qui est douloureux à la pression; la peau est sèche; le pouls quelquefois serré, fréquent, ordinairement dur; la chaleur tantôt naturelle, tantôt élevée; soif ardente, anxiété précordiale, urines rares, abattement général, douleurs dans les membres, crampes nerveuses. »

Quant à la colique de cuivre, elle est caractérisée, pour Blandet, par des accès de douleurs abdominales qui s'accompagnent d'une prostration extrême. Le ventre n'est pas toujours indolent, et on observe tantôt de la constipation, tantôt, au contraire, de la diarrhée.

Toutefois, la colique de cuivre a été niée par beaucoup de médecins qui ont été à même d'observer les ouvriers en cuivre. Requin, Sandras, Vasseur (médecin d'une Société d'ouvriers fondeurs), Noiret (médecin de l'Association des bronziers), la regardent sinon comme imaginaire, du moins comme excessivement rare. Leurs observations n'ont pas porté sur les ouvriers travaillant à la fonte. Elles ont trait à ceux qui sont exposés aux particules cuivreuses seules (tourneurs, ciseleurs, ajusteurs^).

Les accidents (malaises et vomissements) frappent surtout les individus occupés dans de petits établissements où l'on prépare des alliages de cuivre dans lesquels ce métal est mêlé à une trop forte proportion de zinc; les ouvriers y subissent, en outre, l'influence fâcheuse d'ateliers encombrés, d'alimentation et de logements insalubres.

Enfin cette discussion ne serait pas complète, si nous ne disions que le cuivre existe dans l'économie animale ; divers aliments et boissons l'y introduisent. Nous ne pouvons qu'indiquer ici très rapidement les preuves de l'existence du cuivre chez les animaux et chez l'homme.

En 1832, Sarzeau [Jour, de pharm., t. XVIII, p. 654) trouve le cuivre dans la chair de bœuf (1 milligramme par kilogramme). En 1838, Devergie et Hervy le signalent chez l'homme et l'enfant nouveau-né (Bull, de thérap.^ t. XV, p. 250). Plus tard, Devergie dose 30 milligrammes de cuivre dans le canal intestinal d'un

\. Bailly l'a vu survenir sur une cuisinière après le nettoyage de sa batterie de cuisine, et chez un soldat du génie, qui astiquait avec le pouce les boutons de sa tunique.

2. Gorrigan avait déjà décrit un signe particulier à la suite de l'absorption du carbonate de cuivre, consistant dans la rétraction des gencives, avec un liséré d'un rouge-pourpre.

3. On comprend sous le nom d'ajustage les travaux qui consistent à raboter, percer, limer, tourner, buriner, finir, en un mot, les outils en métal et diverses pièces des machines. L'ajustage se fait à la main ou à la machine; l'ajustage à la main se divise lui-même, suivant qu'il est fait à l'étau ou avec des tours.

enfant de 14 ans, et 60 à 71 milligrammes dans celai de femmes adultes. En 1848, Deschamps reconnaît ce métal dans le sang humain, et Millon (Jour, de pharm. et de série, t. XIII, p. 86) trouve de 0,5 à 2,5 de cuivre dans 100 de cendres

de sang humain à côté d'une trace de plomb et de manganèse. Béchamp a confirmé ces expériences par une méthode analogue à celle de Millon, et dans un laboratoire où n'existaient pas de becs de gaz en enivre ^ Enfin, Gauthier, auquel nous empruntons ces détails, s'est assuré de Texistence presque constante du cuivre dans le sang normal de Thomme.

Quant à la pi'csence du cuiv re dans le foie, elle a été reconnue par presque tous les auteurs précédents et plus récemment par Raoult et Breton, qui ont trouvé 5 milligrammes de cuivre et 18 milligrammes de zinc par kilogramme de foie humain, ainsi que par THotc et Bergeron qui, d'a[)rès 14 dosages, n admettent pas moins de 0 mgr. 7 et pas plus de 3 milligrammes dans la totalité du foie d'un adulte {Comptes rendus, t. LXXX, p. 270).

On voit donc que c'est bien à tort que certains auteurs, parmi lesijuels il faut citer Flandin et Danger, et, de nos jours, Tardieu et Roussin, se sont inscrits en faux contre l'existence normale du cuivre dans l'économie humaine.

Nos aliments et nos boissons inti'oduisent sans cesse du cuivre dans l'économie.

Dès 1817, Meissner en avait coustalé l'existence dans un grand nombre de végétaux (Journ. de Schweujrpu^ t. XVII, p. 340 et 436). En 1831 et 1832, Sarzeau [Jtnirn. de pharm., t. XYIII, [>. 21i), et t. XVI, p. 507) avait fait la même observation : ses expériences, dt'-jà aucicniKs, uiais très consciencieusement conduites, ont dunu ' les rj'sullals suivants :

Cuivre i)ar kilogramme.

Froment 4'"'>'^66

Café Bourbon 8 ,00

Farine (le cuivre reste diins le son) 0 ,67

Fécule de pommes de terre 0 ,00

Quinquina f;ris 5 ,00

Sang de bœuf • 0 ,70

Un peu plus lard, Donnay avait trouvé par kilogramme 1 milligramme à 3 milligiaiinnes de cuiNre dans la tleur de froment; 3 ingi'. 1 à 3 mgr. 3 dans la farine de seigle; 5 milligrammes dans les mélanges de recoupelte et de son. Deschamps {Journ. de phorm. et de chirn., 3'' sér. t. XIII, p. 9) était arrivé à des dosages très analogues *.

Depuis, Com inaille et Lambert ont confirmé ces recherches déjà anciennes et Duclaux a eu l'occasion de démontrer qu:3 le cacao et les chocolats contenaient normalement des quantités souvent très considérables de cuivre, de 0 gr. 005 à 0 gr. 125 par kilogramme de chocolats examinés {Bull, de la Soc. chim. de Paris, 1871, t. XVI, p. 35). (Bouchardat et Gautier.)

En résumé, si, an milieu de ces divergences, que nous avons voulu rendre saisissantes pour le lecteur en donnaul d'aussi nombreuses citations, la réalité de l'in-

1. On sait qu'en Allemagne, Lossen avait objecté aux expériences de Ulex sur le dosage du oiivre dans les végétaux que les lampes à gaz en cuivre introduisaient ce métal dans les produits de l'incinération (Voir Bullelin de la Société ctiimique de Paris, t. V, p. 72, et t. VII, p. 103).

2. Cloez l'a aussi depuis peu de temps rencontre dans le sang d'un jeune chevreuil.

toxication cuprique peut être contestée, il n'en est pas de même de l'influence nuisible de ses émanations. Sans admettre le sombre tableau tracé par Desbois, de Rochefort, nous ne pouvons non plus conclure, avec Chevallier et Boys de Loury, à la négation absolue de la colique de cuivre.

Quant à l'absorption du cuivre, on ne saurait la nier; l'urine contient du cuivre; les cheveux, les fragments d'os, en renferment également, et Tardieu a reconnu la présence de ce métal dans les lames assez épaisses d'épiderme, faciles à enlever sur les mains calleuses de ses ouvriers, et en particulier chez un chaudronnier qui n'avait pas travaillé depuis quarante jours. La chevelure s'iaiprègne aussi de molécules cuivreuses qui finissent par y pénétrer, grâce à une véritable combinaison. L'analyse chimique a fait reconnaître que les cheveux contenaient souvent de l'acétate de cuivre en assez grande quantité. Chevallier lui-même a reconnnu la présence du cuivre dans l'urine; on en a également trouvé dans les os. Il y en avait aussi dans le foie et dans les reins K

Accidents professionnels provoqués par le zinc.

Le zinc a rendu à l'industrie un très grand service, en permettant de substituer, pour la peinture, le blanc de zinc au blanc de plomb, et en supprimant ainsi une cause fréquente d'intoxication saturnine.

Mais le zinc est-il lui-môme inoffensif? Ne peut-il être à son tour cause d'aucun accident?

Nous rencontrons ici des avis différents.

L'exploitation métallurgique du zinc ne paraît pas être insalubre. Hirt constate que l'influence de l'oxyde de zinc sur les voies respiratoires est si faible que la statistique est à peu ])rès nette à cet égard. Bouchut a observé chez les ouvriers occupés à Vemharillagc du blanc de zinc, diverses éru})tions, l'inflammation de la gorge et des bronches, affections qui paraissent être le résultat de l'action irritante des molécules poussiéreuses.

Bouvier a signalé des coliques chez un ouvrier employé dans une fabrique de blanc de zinc. Landouzy et Maumené de Reims ont cité quelques accidents chez les tordeurs de fils galvanisés destinés au ficelage des vins de Champagne. Ces fils avaient été fabriqués sans tous les soins nécessaires. Ils étaient recouverts d'une couche d'oxyde et de carbonate de zinc ([ui se répandaient dans l'atmosphère et qui étaient inhalés i)ar les ouvriers pendant la manutention des couronnes, le tordage des fils et surtout le battage des paquets. Ces symptômes consistaient en angine, avec ulcération des amygdales, stomatite caractérisée par des pellicules blanchâtres sur

1. La fabrication des tarlatanes imprimées adoptées pour la confection des robes de l)al etqui sont enduites d'une poussière métallique dite commuixèmenl poussière de cristal^ imitant l'or et l'argent, nécessite l'emploi de poussières de laine, de coton, d'étain, de cuivre sous diverses formes et de cristal.

[{ergeron a pu étudier les diverses opérations de la fabrication des tarlatanes, interroger et examiner les ouvriers occupés, quelques-uns depuis de longues années, à cette fabrication, ainsi que des employés de commerce non moins exposés quêtes imprimeurs à l'action des poussières métalliques, et, ni chez les uns ni chez les autres, il n'a constaté le moindre fait morl)ide que l'on pût rapporter à leur profession.

La même innocuité existe pour les ouvriers qui fabriquent la poudre de cristal et pour les imprimeurs qui l'emploient. (Rapport au Comité d'hygiène, 1878.)

les gencives, de la salivation, de la fétidité de Thaleine. Il y avait en outre des coliques et de la diarrhée.

Layet a signalé des accidents du même genre chez les tonneliers qui se servent de fils et de bandes de fer galvanisés. Il fait observer toutefois que l'emploi du blanc de zinc est le })lus souvent inolTensif, et il fait intervenir, comme cause morbide, Taclion do Tarsenic qui se rencontre trop souvent dans le métal impur. Mais les accidents s'observent surtout lors(|ue le zinc est absorbé avec les vapeurs qui sïdèvenl des creusets où ce métal est fondu, transformé en oxyde sous Tinfluence d'une haute température. Il en est de même chez les ouvriers qui plongent les plaques dans un bain de zinc fondu ; ces ])hénomènes, décrits par Brousmiche à Brest et i)ar Maisonneuve, de llochefort, ont été relatés par Blandel, chez des fondeurs en cuivre, sous le nom d'ivresse zincique.

« Les accidents débuleiil scuhmient le soir, après des journées de travail accai)lant, et deux heures environ après la sortie de l'atelier : fatigue de tout le système musculaire, engourdissement général, sensation de resserrement à la base de la poitrine, dyspnée, oppiession, enchifrènement, ràlcs sibilants, chaleur fébrile, tiembleineut dans les membres, crampes dans les extrémités inférieures, douleurs articulaires, vomissements, pas de céphalalgie, pas de coliques ni de constipation; terminaison vers le matin par une foi te transpiration et par une expectoration abondante, éj.aisse, de cradiats de couleur noirâtre et d'un goût douceâtre. » (Maisonneuve.)

Des accidents de même nature ont été signalées à Birmingham, sous le nom de fièvre intermittente des fondeurs en cuivre. Ils se remanjuenl chez les ouvriers qui fondent le laiton et plus spécialement chez ceux qui travaillent })our la j)remière fois ou re|)rennent le Iravail après une assez longue inteirnption. On les attribue aux fumées d'oxyde de zinc.

Layet doime à ces phénomènes morbides une interprétation toute différente, il fait remar(|uer que le bain de zinc fondu est recouvert à sa surface d'une légère couche de sel anunoniae. Pendant toute la durée du travail, on continue à projeter à la surface du bain, et sur la phupie de tùle, de petites (piantités de ce sel. D'épaisses vapeurs blanches s'élèvent au-dessus du bain, (juelquefois si abondantes «|u\dles renplissenl tout Talelier. (jCS vai)eurs sont composées d'acide chlorhydrique, de chlorhydiate d'ammoniaque et doivent contenir une tiès minime quantité de chlorure de zinc. Ainsi que les ouvriers eux-mêmes, Layet pense que les troubles palhologi(jues sont occasionnés par l'action sur les mu(pieuses des vapeurs d'acide chlorh} dri<|ue et de chlorln dralc d'ammoniaque, à laquelle vient s'ajouter un autre ordre de causes tout aussi actives ; ce sont : la chaleur continuelle à laquelle sont exposés les ouvriers; les transpirations abondantes qui en résultent; la fatigue musculaire, conséquence d'un travail tiop prolongé, et le passage du chaud au froid. D'après Layet, les ferblantiers aussi éprouvent des accidents de ce genre lors de l'immersion des feuilles de tôle dans les bains d'élain fondu.

Schlockow a observé chez les fondeurs en zinc une affection médullaire qui ne se manifeste qu'après dix ou douze ans de travail à la fonderie. L'ensemble symj»tomati(|ue présente plusieurs points de ressemblance avec l'alaxie, mais s'en distingue [>ar la conservation des réflexes tendineux, l'intégrité du rectum et de la vessie, les douleurs moins intenses, l'égalité des pupilles et le défaut des troubles

oculo-moleurs, rinlensité moindre des troubles de coordination. La démarche affecte plutôt le type paralytique qu'ataxique.

Botkin a cité un cas d'empoisonnement chronique par le zinc. Il y eut un amaigrissement continu, de l'affaiblissement, du catarrhe gastro-intestinal, eniin des troubles paralytiques portant sur le mouvement et la sensibilité. L'examen des urines y fit reconnaître la présence de zinc. Cependant le malade a guéri.

Accidents professionnels provoqués par le mercure.

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