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Fig. 153. — Appareil distillatoire de Savalle.
Pour l'alcool de grains, de betteraves, etc., il n’en est plus de" x . . . J#: . + LS ,. :
de même à cause des autres principes pernicieux qu'il ren-
ferme et qui lui donnent un mauvais gout. {1 faut absolument le faire disparaître, et c’est au détriment de l'atelier et du voisinage qu’on le débarrasse de ces principes. Il faut exiger le rectificateur Dubrunfaut ou celui de Savalle qui ont la même valeur hygiénique. Nous ne reproduirons
que le premier.
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Fig. 154. — Rectificateur Dubrunfaut.
A, chaudière munie d'un tube a terminé en pomme d'arrosoir pour l'introduction de la vapeur d’un tube de vidange a', d’un tube indicateur de niveau a”, d'un tube
à air a’, enfin d’un tube robi-
net b communiquant avec le réservoir d'alcool à rectifier el servant à emplir la chaudière. :
B, une colonne de rectificalion composée de dix-huit plateaux communiquant avec la chaudière par le tube c.
Un autretube d met en communication le fond de la colonne et le liquide qui s’y condense avec la partie inférieure de la chaudière.
C,unréfrigérant dit chauffe-
vin, contenant deux serpentins C'D superposés. Le tube e fait communiquer le haut de la colonne avec le serpentin supérieur qui aboutit luimême au vase analyseur E.
Là, la partie condensée retombe par le tube f terminé en siphon renversé sur le troisième plateau supérieur ; la vapeur passe par le tube g dans le second serpentin D.
Une seconde analyse s’opère dans le vase F. Le liquide repasse sur le premier plateau
de la colonne par le tube h, et les vapeurs, s'introduisant dans le
tube À, vont se condenser complètement dans le refrigérant G. L'’alcool coule alors dans l’éprouvette e, d'où ilse rend au réservoir spécial.
H, un réservoir d’eau, alimentant par le tube 4 le réfrigérant G. On règle l'écoulement de l’eau par le robinet r, à l’aide d’une tige # qui descend à l'étage inférieur. L'eau passe de ce réfrigérant dans le chauffe-vin, au moyen du tube m, et s'écoule ensuite par le trop-
plein.n.
Il est une industrie de date récente qui se rattache à celle de la rectification des alcools de betteraves. En mélant au gaz d'éclairage une certaine quantité d'alcool amylique benziné, on lui communique une Jlumière beaucoup plus vive, beaucoup plus éclatante. On peut obtenir cet alcool amylique en faisant passer lentement un courant d'air sur des essences de houille et de pétrole, mais, il y a intérêt commercial à utiliser dans ce but l'alcool amylique provenant de la rectification des esprits. Cette industrie crée un grand danger d'incendie résultant de la volatilité et de l’inflammabhilité des vapeurs qui se dégagent. Il y a en outre l’odeur repoussante de l'alcool amylique et des fumées épaisses.
Le Conseil d'hygiène du Nord{1) estime qu'il faut exiger des matériaux incombustibles, fer et briques, pavement en ciment ; tuyaux de vapeurs et service d’eau en cas d’incendie. Éclairage extérieur ; défense expresse de fumer, fourneaux fumivores, réservoirs métalliques hermétiques pour les produits.