‹ Traité d'hygiène industrielleChapitre 12 sur 172 · TILL · texte numérisé non relu

TILL

DATES =) ÉTRERE mNr(Rr A Ness ur, LE MINE TN NN) y inore en côte a ——— À] ii | 1mmerge | SE LS LEE ——— . ——————— AI:

| || + | EE LL || È = D — Û NU No À ag - i£ es Fee lÈ SET EE sortie , un ns ayque mes EE À A Eu courant immerge.\ Section TES = EE de la roue — À

k HS

F6 be LE

Fig. 18.

d’eau et peuvent être appliquées mème avec les plus mauvaises conditions de terrain. Sans entrer dans les détails de leur construction, rappelons seulementque, dans le système Fourneyron, le plus simple, la turbine consiste dans un cyhindre en tôle, enfoncé dans l’eau du bief d’aval, recevant la chute dans son extrémité supérieure qui est béante, fermée à sa partie inférieure par un fond résistant, mais présentant un peu au-dessus une ouverture en couronne. Le fond force la chute d’eau à prendre une direction horizontale pour sortir par cette ouverture. Au niveau de celle-ci, le cylindre

GÉNÉRALITÉS SUR L'HYGIÈNE INDUSTRIELLE. 47 se trouve inscrit dans une roue à aubes, construite de facon à ètre mise en rotation par le courant horizontal qui s'échappe du cylindre. Cette roue entraîne dans son mouvement un arbre qui remonte verticalement suivant l'axe du cylindre et qui se termine par un engrenage communiquant son mouvement à l'arsenal des machines de n'importe quelle industrie. Cette turbine primitive a été l'objet de modifications nombreuses qui n’ont qu'un intérêt technique dont les hygiénistes n’ont pas à s'occuper. Il leur suffit de savoir que la fwrbine Callon tre un meilleur parti de la chute d’eau, que la turbine Fontaine est combinée de facon à ne pas perdre de son rendement, lorsqu'on ne lui fournit pas toute l'eau qu'elle est capable de dépenser, enfin que la turbine Kæcklin se prète mieux aux réparations.

Lorsqu'on n’a à sa disposition qu'une chute d’eau tres crèle, mais d’une grande hauteur, on peut en obtenir un effet industriel en lui faisant soulever un piston qui retombe ensuite par son poids, pour s'élever de nouveau. Ce va-etvient du piston peut être adapté à la mise en mouvement de toute une série de machines. C'est à ce qu'on nomme une machine à colonne d'eau à simple effet. Par certaines dispositions de construction, on peut charger la chute d’eau de produire les deux mouvements inverses du piston. La machine est dite : 4 double effet.

La force motrice, quels que soient son origine et son mode de captation, peut être transmise avec la plus grande facilité, à toute une série de

machines, par desarbresoutiges. ae de transmission, rigides mais 7 Ne

mis en mouvement par le cap- = ; teur direct et à l’aide de cour- KZ roies entrainées par des gorges At fixées à ces arbres. Fig. 19.

La transformation du mouvement est obtenue aussi facilement que sa transmission, et rien ne s'oppose à ce qu'on puisse appliquer un même moteur à toutes espèces d'opérations. C’est ainsi, entre

autres, que le mouvement circulaire d’une roue adaptée à un arbre peut devenir un mouvement rectiligne à laide d'une crémaillère, et réciproquement.

Les divers genres d'opérations communes pour lesquelles la main de l’homme peut être remplacée par des moyens mécaniques sont : l'agitation, le trempage, le badigeonnage ou fonçage, l'impression, l'humectation, la dessiccation, le laminage, le polissage, le concassage, le broyage, le blutage, la pression, l'élévation et le déplacement horizontal.

La conception des 4qrlateurs mécaniques est des plus simples. Dans le récipient plonge un

== arbre armé à son extrémuté intérieure d'une couronne de bras ou de palettes. Son extrémité supérieure est appliquée

contre un pivot. Au des-

sus du récipient 1l porte uneroue dentée qui s'en-

EE grène avec une roue Fig. "20. | dont l'axe est perpendi-

culaire au précédent.

Une courroie de lransmission met ce second axe en rotation.

On supprime par là du même coup la fatigue musculaire, l'exposition directe aux vapeurs dangereuses, la maculation par les liquides toxiques et les sueurs cn épuisent et exposent à des refroidissements.

Les agitateurs mécaniques peuvent même être établis dans l’intérieur de chaudières et de fours, où se trouvent des matières en fusion. Mais le brassage est alors obtenu dans de meilleures conditions hygiéniques à laide des fours tournants, d'autant plus que l'enfournement et le défournement peuvent être exécutés presque automatiquement à l'aide de wagonnets circulant au-dessus et au-dessous

£ s \Y a TTNUISENSSSSENE

Un cylindre en fonte À, doublé à l’intérieur de briques réfractaires, est mobile autour de son grand axe. Les ouvertures circulaires B laissées à ses deux extrémités permettent aux flammes du fover F de le traverser pour aboutir au

LS

Page 1