‹ Traité d'hygiène industrielleChapitre 90 sur 172 · SN LE · texte numérisé non relu

SN LE

Fig, 181, — Apparoilpour l'extraction de la fé.

cule,

A est uno première rape compose d'un eylindre armé de petites lames de scies, Un filet d'eau coule constams ment à sa surface, Lu pulpe tombe dans le récipient B à plan incliné, Une pompe aspirante Pla monte parle tube CG dans un premier tamis DE où les jets d'eau des tubes {4 la délayent et la font tomber sur un plan incliné FG pour se rendre dans la seconde râpe H, La pulpe passe do là dans un second tamis IK muni des jets d'eau ff", La pulpe, dès lors épuisée, passe dans un réservoir oxtériour, Quant à l'eau chargée de fécule provenant des deux premiers tamis, elle s'écoule par le récepteur LM duns un premier tamis épuralteur

«NO, se dirige de là vers

le récipient Q où une deuxième pompe P' la remonte par le tube recourbe Z dans ur second tamis épuraleur TU, L'eau féculente est entrainée par l'eau sur le récepteur VXY qui la dirige vers los cuves de dépôt et de décantation,

Du second laveur les pommes tombent naturellement dans le râpeur qu'on a soin de disposer au-dessous, I est toutefois un travail manuel intermédiaire qui, toujours, se lrouve confié à un enfant, Une grille placée entre le laveur et le râpeur permet à celui-ci de retenir les cailloux qui pourraient endommager la râpe, Il faut en outre, qu'il pousse à la main les pommes de terre pour leur faire con linuer leur chute interrompue. Il est enfin tenu de désembrayer la courroie de transmission du râpeur quand il s'aperçoit qu'un caillou a échappé à sa surveillance,

Quant au Llamisage, l'appareil qui satisfait le mieux l'industrie et l'hygiène est celui représenté par la figure 131,

Le tamisage y est combiné avec le râpage, Par les grands froids, la fécule gèle souvent pendant l'égouttage, On est obligé alors de l'écraser à mains d'homme sur une aire en plâtre avec des rouleaux, De là des poussières dont on pourrait probablement atténuer les effets par l'emploi de moyens mécaniques.

L'étuvage compromet à la fois la salubrité publique et les ouvriers, Il y a en effet de grands dangers d'incendie et même d'explosion par expansion des gaz de combustion avec une température de 70° el de la fécule que sa sécheresse rend très combustible, D'autre part, au milieu de chaque opération Les ouvriers sont obligés de pénétrer dans l'étuve pour aller remuer la fécule à l'aide de raclettes, L'installation d'agilatours mécaniques ne me parait pas impossible,

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