CASÉINE
C8NDEIS
De
ans . . .
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De ce tableau, il semble résulter que la proportion des différents éléments du lait ne varie guère avec l'âge des femmes. Seule, celle du beurre augmente j)rogressivement de 25 à 35 ans, alors que celles du lactose, de la caséine et même des sels, contrairement à l'opinion courante, varient fort peu. En résumé, pour Guiraud l'âge n'a que peu d'influence sur la composition du lait.
Influence de la Parité.
Guirau(J a inonlré également que le noiiibre de grossesses antérieures n'a pas une grande importance, tout au moins pour les premières.
Mais si le nombre des grossesses ne modifie pas sensiblement la composition (lu lait, il u'en est pas de même de sa quantité. Très souvent les femmes ont plus do lait à leur deuxième! enfant qu'à leur premier, comme si la glande mam-
maire s'était déjà préparée à la seconde lactation par la première. D'autres fois on rencontre des femmes qui ont pu élever jusqu'à dix ou douze enfants au sein consécutivement, être épuisées à la longue par ces maternités successives et, vers l'âge de 40 ans elles voient la sécrétion du lait se ralentir, au point qu'elles sont obligées de pratiquer l'allaitement mixte dès les premiers mois.
Nous avons rencontré bien des cas de ce genre chez des femmes qui fréquentent notre Goutte de lait à Belleville.
De temps à autre cependant, nous voyons aussi aux Enfants-Assistés des nourrices venant de la campagne qui ont atteint et dépassé la quarantaine et dont les seins sont encore gorgés de lait, sept à huit rnois après leur accouchement. Il est vrai qu'elles n'ont eu en général que quatre ou cinq enfants (1).
Influence de la menstruation.
Nous verrons au chapitre consacré aux nourrices qu'il est relativement fréquent de voir reparaître les règles durant l'allaitement. Chez certaines femmes, la menstruation semble modifier la valeur alibile du lait, car les enfants peuvent avoir un peu de diarrhée; nous en avons observé qui avaient des poussées d'eczéma à ce moment, qui cédaient dans l'intervalle des règles.
Cependant l'analyse ne révèle rien de bien significatif. Pour Gendrin, dans ce cas, le lait se rapprocherait du colostrum. Pour Raciborsky, le taux du beurre serait abaissé.
Bouchut prétend, lui aussi, que la moyenne des globules butyreux est abaissée. Au contraire, pour Roger, la quantité de beurre serait augmentée. Selon Marchand, c'est le lactose qui diminuerait pour reprendre son taux normal après la cessation des règles, tandis que les matières albuminuriques seraient augmentées. C-ette discordance dans les analyses nous permet de supposer que les substances nuisibles au nourrisson, quand elles apparaissent dans le lait des nourrices au moment de leurs règles, sont de même nature que les substances indéterminées qui rendent le lait temporairement toxique, soit après une maladie, soit même en dehors de tout état morbide.
Variations- de la composition du lait sous l'influence de l'alimentation.
L'influence des aliments sur la sécrétion lactée n'est pas aussi importante qu'on serait tenté de le croire. Les femmes de la campagne qui sont les meilleures nourrice.-, ont une alimentation très simple dans laquelle le pain, les légumes, le laitage tiennent une plus grande place que les alburainoïdes. La glande mammaire extrait du plasma sanguin les substances nécessaires à son activité sécrétoire, et si l'on peut à la rigueur faire augmenter la quantité du lait en fournissant des aliments et des boissons en quantité suffisante à la nourrice, c'est vainement qu'on tenterait de faire varier la composition chimique de son lait en introduisant en supplément dans son régime des matières grasses ou
(1) Voir la morphologie de la glande (p. 94), on trouvera un grand nombre d'analyses qui établissent péremptoirement que la composition chimique du lait varie beaucoup d'un côté à l'autre dans les seins asymétriques.
sucrées, etc. Toutes les expériences faites en ce sens ont donné des résultats à peu près négatifs chez les animaux et il est bien vraisemblable qu'il en est de même chez la femme.
« Le lait, a dit Adam, est un mélange bien complexe et dont chaque constituant, considéré isolément, peut présenter les variations les plus grandes. Mais la composition n'est pas facultative comme celle d'un mélange chimique. Son origine physiologique qui lui donne sa complexité, lui impose en même temps une harmonie qui manque dans les mixtures artificielles. Tout se tient en lui, et l'ensemble, si divers en apparence, est soumis, ne l'oublions pas, aux lois de l'organisme; il doit répondre, par exemple, à des conditions très étroites de concentration moléculaire et présenter en même temps un état spécial et parfait d'émulsion. Les rapports entre les différentes parties sont réglées avec une telle rigueur et une telle délicatesse que la moindre variation de l'une d'elles en entraîne nécessairement d'autres dans l'ensemble. Et si habilement qu'on le fasse, on ne saura jamais toucher à cet édifice harmonieux sans rompre l'équilibre parfait établi par la nature. » (P. Adam).
« On conçoit donc, a priori, ajoute M. Porcher, combien il est irrationnel de chercher à modifier dans un sens donné la composition du lait en influant dans un sens donné qualitativement et quantitativement sur l'alimentation delà femelle laitière. En admettant pour un instant qu'on puisse le faire, la modification ne pourra être obtenue que si elle est accompagnée de modifications consécutives, mais de sens contraire, d'un ou de plusieurs éléments qu'il n'y a pas lieu de croire moins utiles que le premier, celui sur lequel on a cherché directement à influer. »
En ce qui concerne le beurre, la seule conclusion qui puisse résumer l'état actuel de la question, et que nous donnons dès maintenant, est que les écarts du taux de la matière grasse dans le lait sont bien plutôt d'ordre ethnographique et pour une race donnée d'ordre individuel, que dépendant du régime alimentaire.
Pour M. Porcher qui a approfondi l'étude de l'alimentation des vaches laitières, « l'apport des divers tourteaux dans la ration se fait sentir sur les propriétés de la matière grasse, sur sa composition bien plutôt, dit 0. Jensen, que sur sa quantité, et encore ces modifications sont-elles parfois peu marquées; l'élément d'appréciation est ici plutôt d'un ordre organolcptique. Il ne faut pas forcer la dose sous peine de voir le lait prendre un gotit désagréable, un goût amer; le barattage exige plus de temps, et le beurre plus pauvre en acides volatils est par contre plus riche en oléine. Il y a Iticn là, on ne saurait lo uier, une influence alimentaire, mais on voit qu'elle i)orte sur la qualité et non sur la quantité ».
On ne connaît que peu de chose de rinduence de l'alimentation sur le lactose et la matière azotée, mais le fait bien connu que l'extrait sec- dégraissé (matières azotées -|- sucre -f" s^'"') varie extrêmement peu, nous laisse pens(>r que hï taux du lactose et de la caséine n'est guère influencé j)ar les variations de l'alimentation.
Pour ce qui est des substances minérales du lait, on ne peut non j)lus les faire varier ([ne dans des proportions extrêmement faibles : la glande mammaire,
LE LAIT DE FEMME Ul
par son activité propre, fait une sélection au delà de laquelle elle ne se laisse plus forcer en quelque sorte.
C'est ainsi qu'on ne pourrait élever la teneur des phosphates du lait en faisant ingérer aux femelles laitières des doses élevées de phosphate de chaux, et les prétendus laits superphosphatés à l'usage des enfants n'ont jamais été plus riches que les autres en composés de cet ordre; la question semble aujourd'hui bien résolue dans ce sens, après les nombreuses expériences de 0. Jensen,
Toutes ces données expérimentales viennent corroborer la notion vulgaire qu'une femme est bonne nourrice ou ne l'est pas et qu'on ne doit guère compter sur des aliments spéciaux pour activer la sécrétion du lait.
Il est habituel que les aptitudes de la lactation se transmettent héréditairement dans les familles et dans les races; dans les pays comme en Angleterre, en Bavière, où l'allaitement au sein est négligé par les mères, les mamelles s'atrophient et la sécrétion du lait est fortement diminuée, quelque ahmentation qui soit adoptée.
Influence des variations des principes fixes du lait sur sa valeur alihile.
Il suffit de jeter un coup d'œil sur les nombreux tableaux que nous avons reproduits, pour s'assurer que les divers principes du lait chez la femme sont sujets à des variations importantes dans leur proportion réciproque. Onacherché à expliquer les troubles digestifs qui surgissent chez les nourrissons par la prédominance de telle ou telle substance.
Le taux du lactose est celui qui change le moins, mais la caséine et le beurre peuvent varier du simple au double. Déjà Morgan Rotch, généralisant les idées de Biedert sur la nocivité de l'excès de caséine dans le lait de vache, avait cru trouver dans le taux trop élevé de la caséine dans le lait des femmes, la cause de certaines dyspepsies infantiles. M. Barbier a soutenu récemment une opinion semblable et attribue à la composition variable du lait des femmes la t^ause des troubles digestifs de leur nourrisson. On a mis en cause aussi l'excès de beurre, et les accoucheurs, à Paris, reprenant les idées anciennes de Rosen, ont attribué la production de l'eczéma infantile à des laits trop gras.
Sans vouloir nier que les grandes variations des principes nutritifs du lait de femme ne puissent retentir sur le tube digestif de l'enfant, dans quelques circonstances, je dois dire que les analyses chimiques du lait ne m'ont pas renseigné utilement dans un grand nombre de cas où les enfants utilisaient mal le lait de leur mère, avaient des vomissements incoercibles par exemple, étaient dans un état d'atrophie avancée. Presque toujours la proportion des principes fixes était normale ou voisine de la normale dans ces cas où le lait maternel cependant paraissait toxique. D'autre part, j'ai vu des nourrissons eczémateux dont les mères avaient un lait trop gras, 6 à 7 % ; mais j'en ai rencontré d'autres qui n'avaient aucune éruption cutanée et qui tétaient des laits aussi riches en beurre, et d'autres qui tétaient des laits normaux comme composition et qui étaient néanmoins eczémateux. Comme nous l'étudierons plus longuement au chapitre de l'atrophie infantile, les substances qui rendent le lait des mères nuisible pour les enfants sont encore indéterminées jusqu'à présent dans le plus
grand nombre des cas. Les réactifs de l'analyse chimique du lait à ce point de vue sont moins sensibles que ne l'est le nourrisson lui-même. S'il est bien avéré qu'un enfant ne prospère pas au sein d'une nourrice, il ne faudra pas s'obstiner à l'y laisser, parce que la composition de son lait décelée par l'analyse est normale en apparence.
Après un très grand nombre d'observations faites dans cette direction, je suis d'accord avec M. Morquio (de Montevideo), qui a étudié avec grand soin la composition du lait des nourrices dans son service des Enfants-Assistés, et qui a conclu de ses recherches que les variations dans la proportion des principes nutritifs du lait de femme n'avaient pas une influence déterminée sur le développement des nourrissons. Il semble que les enfants sont aptes à utiliser aussi bien les laits plus ou moins riches en caséine que ceux plus ou moins chargés en beurre. Exception doit être faite dans certaines grandes asymétries des seins, où le lait sécrété du côté atrophié peut contenir jusqu'à 10 °o de beurre. Les enfants refusent généralement, quoi qu'on fasse, de prendre le sein de ce côté.
Modifications de la sécrétion lactée sous l'influence des substances odorantes
médicamenteuses ou toxiques ingérées.
On sait depuis longtemps que les substances odorantes peuvent passer dans le lait On cite l'exemple d'une femme qui chaque fois qu'elle mangeait des asperges, remarquait l'odeur produite par ce légume dans les urines de son nourrisson. Cullen conseillait de donner de l'anis aux nourrices pour calmer les coliques des enfants. On a prétendu que le lait des femmes employées dans les manufactures de tabac exhalait l'odeur de cette plante, et il est bien avéré que la mortalité des enfants est très élevée dans ces circonstances. (Voir le chapitre de y hérédité morbide.)
D'après Peligot, l'odeur de l'ail n'a paru qu'à la sixième traite chez une vache qui en absorbait une tête par jour.
On a constaté aussi que les matières colorantes des plantes ot spécialement celle de la garance donnent une teinte rougeâtre au lait de vache et que les carottes peuvent colorer en jaune le lait d'ânesse.
Enfin il est reconnu que la gratiolo et l'euphorbe rendent le lait ])urgatif : vo qui est plus grave au point de vue pratique, c'est que les feuilles de betteraves données en quantité prédominante dans la ration alimentair(> di? la vache rendent le lait plus ou moins toxique (Pinard, Decherf ).
La plupart des tourteaux et des drêches confèrent aussi au lait une nocivité spéciale lorsqu'il s'agit de jeunes enfants. Nous avons \ ii avec le D'" Genêt des phénomènes convulsifs très graves chez un bébé de 4 mois environ, nourri avec lin lait fourni par des vaches qui consommaient surtout des (Irr-ches dc^ brasserie P(Mjt-étre y avait-il des résidus d'alcool dans les d réélues.
De nombreuses recherches ont été faites sur le passage dans le lait d(>s substances médicamenteuses ou toxiques, mais on n'(^st pas encore très fixé sur les proportions dans lesquelles ces substances sont éliminées par la glande niiinirnaire, s|)écialement chez la rcniiiie.
(1) Morqiiif), liuU. de 1(1 Sorirlr de Prdintric, 1907; Les variations du luit des nourrices.
Los auteurs les plus compétents pensent que le rôle éliminatoire de la niamelle n'est pas aussi actif qu'on a pu le croire et que l'on ne peut pas trop compter sur le lait comme vecteur des médicaments, ni trop craindre son rôle comme vecteur des poisons. On a cherché jadis, sans succès d'ailleurs, à créer des établissements pour obtenir des laits d'animaux chargés de substance médicamenteuse (liabourdette).
Élimination du mercure.
Le mercure est un des médicaments dont l'élimination par le lait est reconnue; ce fait est important pour le traitement de la syphilis héréditaire puisqu'il suffirait de traiter la mère pour traiter en même temps l'enfant.
Quoi qu'il en soit, il est admis qu'il faut des doses relativement fortes de sels de mercure pour obtenir un passagenet de ce métal dans le lait; il faut arriver, par un entraînement progressif, à 3 grammes de calomel et 1 gramme de sublimé pour la vache, dit Labourdette. Dans ses expériences sur la chèvre, Réveil a dû pousser la dose jusqu'à l'apparition d'une intoxication générale.
Le mercure s'élimine par le lait. Mais en tous cas cette élimination est toujours des plus faibles et se montre parfois très irrégulière, les irrégularités dépendant ici du mode d'administration, de l'espèce animale, etc. Sigalas et Dupouy, après Réveil d'ailleurs, ont montré que l'élimination du mercure par la voie mammaire est tardive. C'est le sixième et le quatrième jour après la première administration chez la chèvre, le neuvième jour chez la femme que Réveil dans le premier cas, Sigalas et Dupouy dans le second, ont constaté le passage du mercure dans le lait.
Le temps perdu dépend, disent ces derniers auteurs, de la fixation du mercure par le foie, les os, les leucocytes. Il suffit à lui seul à expliquer les résultats négatifs de quelques expérimentateurs qui ont clos trop rapidement leurs investigations (Porcher).
h'iodure de potassium, d'après les expérimentateurs les plus autorisés, administré par la bouche donne des résultats plus nettement marqués que la teinture d'iode employée en badigeonnage et que l'iodoforme utilisé comme matière de pansement des plaies chez la femelle nourrice. Mais si l'on compare la quantité d'iode trouvée dans le lait à celle qui a été administrée sous forme d'iodure le plus généralement, on voit qu'elle est encore très faible : 0 gr. 257 par litre de lait avec des doses de 3 à 6 grammes chez la femme (Labourdette et Dumesnil). Flamini, chez une chèvre, en se servant d'une solution huileuse d'iode injectée sous la peau ou mieux dans les muscles, a pu retrouver 0 gr. 12 d'iode par litre de lait; la dose injectée allant jusqu'à 1 gramme de ce corps.
Van Itallie, en administrant 20 grammes de Kl en quatre jours, à unejeuue vache, n'en a trouvé que des traces dans le lait (Porcher).
Les métaux. — Les métaux, en général, le plomb, le cuivre, le zinc, etc., ne se trouvent dans le lait qu'en faible quantité et lorsqu'on en fait ingérer de fortes doses aux animaux.
Le fer et ses composés se retrouveraient plus constamment dans le lait.
iU ÉLIMINATlOiX DES MÉDICAMENTS
D'après Rombeau et Rossleur, le lait des femmes qui prennent du fer en contient plus qu'il n'y en a à l'état ordinaire. Le fait est à retenir lorsqu'on se trouve en présence de nourrissons anémiques.
L'arsenic passerait plus aisément dans le lait que les autres métaux. On en retrouve par l'analyse dans le lait d'une chèvre cinq heures après qu'on lui a administré 25 gouttes de liqueur de Fowler. Labourdette a même préparé un lait arseniqué. ^
Les sels d'antimoine, et spécialement le tartre stibié, passent assez vite dans le lait et s'éliminent en quelques jours.
On a retrouvé dans le lait (Chevallier et Henry) de notables quantités de bismuth après l'administration du sous-nitrate.
L'ingestion du borax par la chèvre a permis de retrouver de l'acide borique dans le lait.
Il est bien établi que le carbonate et le bicarbonate de soude, de même que le chlorure de sodium, passent assez rapidement dans le lait. D'après Chevalier et Henry, le nitrate de potasse, les sulfures de sodium et de potassium seraient réfractaires.
Alcool ou liqueurs alcooliques. — De nombreuses observations cliniques ont relaté des troubles plus ou moins graves chez les nourrissons allaités par des nourrices qui faisaient un usage immodéré de vin ou de liqueurs: chez ces enfants on a pu constater soit de l'agitation alternant avec du collapsus, soit des insomnies, des convulsions sans fièvre, soit enfin des troubles digestifs plus ou moins accusés.
On pouvait donc en inférer que l'alcool passe en nature dans le lait; cependant Lewald, Fuchs, Max, Strempf, n'avaient pu le constater par l'analyse chimique. Veller cependant avait vu que le lait des vaches nourries avec la pulpe de betteraves contenant encore de l'alcool révélait jusqu'à 0,95 % d'alcool. Cette forte proportion suffisait à jeter une certaine suspicion sur ses analyses.
En 1900, M. Nicloux a prouvé expérimentalement le passage de l'alcool dans le lait. 11 introduisit dans l'estomac de chèvre et de brebis une solution d'alcool à 10 %, puis il dosa d'heure en heure comparativement, l'alcool dans le sang et dans le lait.
Voici le résumé de ses expériences sur la brebis :
Quantité d'alcool ingérée par kilog., 3 centimètres cubes.
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