‹ Traité d'hygiène infantileChapitre 91 sur 288 · IC · texte numérisé non relu

IC

0 aoOOOOO

C^ tH

00 CO <M__ lO en 10

■^^ 00 rr^^ lO CO

(T^ co ■r^^ CO^ rH^ T^__ co

in 02

c<r co" «xT •^'" C^ 10

CO

0 C-T vsT 0^ txT oT v^T

c<r 00 ^" ..îm" txT 00 ^ 0"

QJ

«5 tD r^ 00 r^ 00

tH

10 00 in ^ <*i v# 00

r^c^or~^oininin

.kJ

Oi

ce

0 vn ic 0 0 0

v# in

es a

oo__o^ co^ 0^ <N co

in

c<l uo r-^ (M^ 05 lO

00 in c<j^ in co__ th^ r~^

tiio"

co c-T 00 0" c^" crT

to

00" ^^ co r-T c<r c<r th

^" «D 0" in tth" 0" 00 0

r^ r^ lO 10 to ^

co

tH

;£>oi>cntr)ooooo

<£> in

TT

tH

•^ rH •^ T-< tH >r^

•^ ■r^ •^ <M .^ r^ tH

•"T^'^THT-lTHrH^'rH

tH -tH

fO

10 = 10 (M 0 co

in

0 0> r^ 10 co 0 T-*

v#<t<in avrtooioin

ta

^ v# co 00 m •^ 00

in «th o> 0 0 •^ m

r- *c yo

ÎbO

co co r^ 05 00 r^

co"

<j<inin<f»Hor-^oo

co

r> r^ uti ^ >o vj<

co

otiir^tDOooc^r^

rH

rH

<r^ >r< ■>r< •"H •^ •>rH

th

th

■^ ■^ •^ <>( •<ri •^ «rH

rH^^«r<'rH'rHTHTrH

tn

10 00 00 Uî^ th^

co

•tH

r^ o> r^ Oi^'^

■r- -r^ v# in t-^ ■.r- ^O O^

Ci G5 [T^ r^ !>• 05

o"o oTo o"'^ th"

00" oT 00" 00 0 oT 0" 0"

■rH •<r-i tH •^ •^ «H

•tH «r-< tH

tri

0 *oooooo

ys

5£> 00 0 (ri a>

0< <f__ 0 iO 0 CO C<l

Tbo

to

^^ 0" »* a» vs< ^

■<rH

•^ 0" co c^" i> 10 co

(£i050>r^TH05oc~^

Ch

fO

fO

^ »* co co co co

CO

CO

in 10 m 10 ^ ^ ^

vs<^inv3<inininin

ce

m 0 0 c<i ~ co

0 0» r^ in co 0 th

v^vstinoinooinm

0 nî

.. ttH

co 0__ ^^ 00 tO iO 05

<o<r>'.T<co^Hin^^oo

ir

r»vji

^th' co 0 0" «r> 00

ctT oi~ in" i> in" o<" in ^"

in in in in in ^ (M

<t^ «^f -# v^ vj^ *^ <}< «^

vd

tu £

a ce 0:

00 aoOOOO

vS< oo__ ^ o<__

vj< <1< tO 0 00 00 to

teo^

CO'O 00 C^TcO 00 cxT

o"r-«"co o"co «5 0 0

co

r-x 04 0 o> 00 r^ in

oinixi^intoc^r^

5 in

fi

c fi c

fi

fi fi

té

W C Ol S S te

0 0 fi 0 0 fi 0 ai t/2 S U2 ce fi ta

'0 '0 0 fi 0 0 fi 0

tfltoteCteccfite

oî

fi G

•auQHO.a

co

sMii3K.iv;

L'ALLAITEMENT ARTIFICIEI,

M. Barbellion a prétendu que cette composition pouvait être considérablement modifiée par l'éleveur, en variant l'alimentation et en sélectionnant les races. Selon lui, les proportions du sucre, du beurre, de la caséine, des sels mêmes changent suivant que l'on s'adresse à des chèvres des Pyrénées, deMurcie, de Suisse, de Malte, ou des Alpes, et suivant que l'on prend le lait de lactation ancienne ou de lactation nouvelle. Il serait ainsi arrivé à établir une gamme précise de produits à composition constante, moins riche en caséine que le lait d'ânesse et, en fin de compte, se rapprochant beaucoup du lait de femme.

Lait de chèvre (Crépin et Barbellion).

Chèvre des Clièvre de Murcy. Chèvre Suisse.

Lactation Lactation Lactation Lactation Lactation

ancienne. ancienne. nouvelle. ancienne. nouvelle.

T» ' !.•« ., Léger' Faiblement „„ ,»-„ Faiblement

Reaction Neutre alcaline. alcaline. Neutre alcaline.

Résidu sec. . . 139,7 128,7 129 115,5 100

Eau 891 903 901 917 926

Sels 7,5 7,5 7,2 8 6

Mat. organiques. . . . 132,2 121,2 121,8 107 94,5

Beurre. ... 50 36,5 41 26 24

Sucre de lait. 54 55,6 47,9 52,7 46,7

Caséine .... 27,8 28,4 31,3 28 22,7

Lacto-prot. et

divers. . . 0,43 0,68 1,5 0,72 1

Chèvr.- -'c

Ma- , .

Moyc 0

de i^.

Chèvre

Alpine.

Moyenne

de 60.

Michel, cependant, en analysant les laits provenant de chèvres sélectionnées, aurait constaté qu'ils ressemblaient bien plus au lait de vache qu'au lait de femme par leur composition chimique (notamment leurs matières minérales).

Composition du lait de chèvre par litre (Michel).

Densité et ccinslituants Chèvre de Chèvre D'après Ellcn- D'ajnès D'après Abdor- D'après Stei-

du Lait. Murcie . Suisse. berger. Hucho. haldcn. neg:g:er.

Supp. Sup|i. Siipp. Supp.

Densité 1032 1032,5 1030 1030 1030 1030

Extrait sec 128,75 115,50 156,44 126,39 » 109,16

Sels minéraux. ... 7,50 8 9,21 . 8,75 » 6,48

Beurre 36,50 26 66,90 36,14 30,17 33,47

Lactose 55,66 52,78 45,83 47,48 40,37 28,84

Mat. albuminoïdes. . 29,09 28,72 34,50 31,02 32,34 40,37

Eau 903,25 917 873,56 903,61 » 930,84

Kri d(!liors des prétendus avantages tirés de sa coagulation particulière que nous étudierons plus loin, on voyait dans la chèvre un animal de choix pDur produire le lait artificiel, parce qu'elle était réfractaire à la tuberculose. Cependant des observations nombreuses (Moussu, Oit, Rabicaux, Leclerc et Deruelle) ont montré que la chèvre peut s'infecter au voisinage de sujets tubercuknix.

On verra au chapitre de V Allaitement artificiel que le lait de chèvre, tout au

LE LAIT DES aMMAUX

moins à Paris, ne donne que des résultats fort médiocres dans la majorité des cas où il est employé. Malgré la facilité qu'on a de se procurer de ce lait fraîchement trait, même dans les villes, nous ne donnerons pas le conseil d'en user habituellement pour les nourrissons.

Le lait d'anesse.

La faveur dont le lait d'anesse a joui au début des recherches sur l'allaitement artificiel (Parrot, Bellasura, Sevestre, Nicolle, Tarnier), tient surtout à l'importance que l'on a attachée à sa composition chimique. Les tableaux suivants accusent une certaine concordance dans les résultats de l'analyse. Chacun d'eux met en évidence la similitude de composition chimique du lait d'anesse et du lait de femme.

Le lait d'anesse.

Composition moyenne, d'après Michel.

ELLENBERGER,

SEELIGER ET KLIMMER.

SOXHLET-SCHEIBE.

Page 1