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IV. Sanatoria dans les pays chauds

Les considérations relatives au choix de remplacement et au choix des matériaux de construction qui font l’ohjet du chapitre XIII, s’appliquent aux hôpitaux comme aux casernes, nous n’avons donc pas à y revenir, et nous jiouvons aborder immédiatement la description des diiïérents types d’hùpitaux.

l^es hôpitaux militaires peuvent se ramener aux types suivants : hôpitau.x permanents et liopitaux temporaires, qui se divisent euxmêmes en hôpitaux baraqués et hôpitaux sous tentes.

1. Hôpitaux peiimanents. — En France, la créulion des hôpitaux militaires a été décidée sous le ministère de Louvois; mais ces hôpitaux ne furent installés qu’après l’édit du 17 janvier 170S, qui créait 51 hôpitaux militaires dans les villes frontières ou maritimes.

-Vctuellement, le service hospitalier de l’armée française est régi par la loi du 7 juillet 1877 sur l’organisalion des services hospitiiliers de l’armée dans h's hôpilniix militaires et les hospices

HOPITAUX

civils, par 1p (lécret du 1" août 1870, portani, règlemont, d’adniinistratioii puliliqup pour rcxécution do la loi du 1 juillet, 1877, cl par le décret du d féviaer 1880 sur la division des hospices civils en hospices militarisés ou mixtes, et hosjtices civils jiropremeni dits.

Dans toutes les villes où la garnison est d’au moins 300 hommes et où il n’existe pas d’hôpital militaire, l’hospice civil est dit mixte <)U militarisé, un pavillon ou du moins des salles sjiéciales sont alléctés au traitement des soldats, le service est fait par un médecin de l’armée. Le nomhi-e des lits est calculé à raison de 4 pour 100 hommes d’etléctif.

Lorsque la garnison ne dépasse |»as 300 hommes, les soldats malades sont traités dans les hospices civils proprement dits, mais, autant (]ue possible, dans des salles spéciales ‘.

Les hôpitaux militaires permanents doivent remplir les mêmes conditions que les hôpitaux en général, il n’y a là rien de hieii spécial ; nous croyons devoir ce[)endant passer eu revue les tvpes d’hôpitaux les plus connus, eu insistant sur les hôpitaux militaires qui ont été construits dans ces dernières années, soit eu France, soit à l’étranger. 11 est indispensable (ju’un médecin militaire soit en état d’apprécier un hôpital et de donnei’ son avis motivé, toutes les fois qu’il est appelé à se prononcer sur les mesures à prendre pour la construction, V appropriation ou Vamélioralion des bâtiments des hôpitaux militaires (note ministérielle du 21) juin 1883).

A. Grands hôpitaux composés de bâtiments à plusieurs étages et solidaires les uns des autres. — Les plans généraux des hôjiilaux ont subi les mômes phases à jieu près que ceux des casernes ■; ou

1. En rlcliors des hôpitaux militaires généraux, il existe en France et en Algérie lies liô|)itanx militaires thermaux : à llarèges, à Amélie-les-llains, à üourbonne, ;i Vichy, à Ilammam-Uira (province d’Alger), ;i Haminam-Meskouline (province de Constantine).

2. Consulter, outre les Traités généraux d’hygiène et les Traités d’hygiène militaire,les ouvrages on mémoires ipii suivent: Ilussox, Elude sur les hôpitaux, Paris. 1862. — Cil. Sahazin, Essai sur les hôpitaux, Ann. d’hyg. publ., 186S, et article Hôpital in Nouveau Diction, de méd. et de chir. prati(|ues. — .Iacquiîsiet, Des hôpitaux et des hospices, Paris, 1868. — Esse, Die Krankenhüuser, llei’lin, 1868. — Virchow, Ueber l.azarethe und lîaraeken, Itcriin, IS’I. — Steimiehg, Kriegs Lazurelhe und Baraeken, Berlin, 1872. — .1. Sutiirhlanü and D. Uai.ton, Principes of Hospital conslruclions, Thn Lancel, 1874. — Ciiassaone. Ces In'ipilaiix sans étages, Paris. 1878. — Mouat et Snei.l, Hospital construction and management, London, I88;i. — Fovillk, De la conslriiclion et de l’administration des hôpitaux, Ann. d’hygiène imld., isst. — ItociiARD, Rapport sur la constriiclion des hôpitaux. Société de médecine publique, 1883, et Hevue d'hygiène, 1883, p. 294. — Ciiii.i.ON, I.es hô|iilaux militaires en Allemagne, .Mémorial de l’oflicier du génie, 188.7. 2" série, 1. XL — Le nouvel liôpifai du Havre, Hernie d'hygiène, iss'l. p. ‘iOo. — Tom.et, Les hôpitaux

a d’abord consiruil, de grands liôj)ilaux avec des cours intérieures, ou bien on a installé des hôpitaux dans des couvents (pai présentaient cette disposition générale. C’est ainsi que l’hôpital du Valde-Gràce fut installé d’abord dans les bâtiments de l’ancien couvent de ce nom l’hôpital militaire de Lille dans un ancien collège des Jésuites, etc.

Le type Vauban, mauvais pour une caserne, est à rejeter, à jdus forte raison pour un hôpital qui doit présenter des conditions de salubrité plus parfaites encore qu’une caserne.

On a construit ensuite de grands hôpitaux monumentaux, composés d’une série de bâtiments à plusieurs étages, groupés d’une façon plus ou moins heureuse. Les hôpitaux de Lariboisière, à Paris, et de Saint-Thomas à Londres, édifiés à grands frais, appartiennent à ce type.

La figure lo2 représente le plan général de l’hôpital Lariboi-

Fig. 152. — Plan d'ensemble des bû.timents de l'hôpital Lariboisière, à Paris.

sière. La grande cour centrale est entourée d’une galerie vitrée; des deux longs côtés de cette galerie se détachent, à droite et à gauche, 10 grands bâtiments (5 de chaque côté) à trois étages. Les services accessoires se trouvent dans les bâtiments dej la Façade et dans les bâtiments situés au fond de la cour.

au XIX” siècle. L’iiôpilal civil cL mililaire de MoiiLpellier, Paris. 1889. — L'Iiôpilal Aulian-Moel à Éperiiay, Génie sanitaire, 1894. — L’hôpilal militaire de Rome. Journal italien de méd. milil., mars-avril 1894, et Arch. de mcd. milil., 1894, 1. XXIV. p. 272. — Manicatide, L’hôpital milit. de Biicharcst, Revue d’hygiène, 20 août 1894: I. Les grands jiavillons A, B et G de l’hôpilal militaire du 'Val-de-Gràcc onl cle construits de 1839 à 1841. Ces pavillons isoles au milieu de magniliques jardins réalisaient à réiioiiue ofi ils ont été construits un très grand progrès hygiénique.

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L’hù[»ital Saint-'riioinas de Londres (fig-, lo3) est situé sur les bords de la Tamise, en face du palais du Parlement; il se com|iose d’un long bàtimeul formant façade sur la rue et de bâtiments [lerpeiidiculaires au premier.

Fig. 153. — Plan général des bâtiments do l’hôpital Saint-Thomas de Londres.

A ce type il faut aussi rapporter le nouvel Hôtel-Dieu de Paris, riiopital Clermont-Tonnerre (hôpital de la marine) à Brest, l’hôpital Blackburn, près de Manchester.

A l’hôpital militaire de Woohvich (fig. 154), les bâtiments ont une direction perpendiculaire à une galerie longitudinale, qui les

Fig. 15J. — Plan général de l'hôpital militaire de Woohvich (Herbert hospital).

fait communiquer entre eux; les jiavillons n’ont qu’un étage, ce qui constitue un progrès.

La construction de ces divers hôpitaux est de date récente, el quand on en a tracé les plans, on croyait hien a^mir satisfait â toutes les nécessités de l’hygiène; les travaux <[ui ont été faits depuis vingt ans sur l’hygiène hospitalière ont montré qu’en réalité les plans de ces hôpitau.x étalent très défectueux.

Les grands hôpitaux à plusieurs étages, construits pour la ])lupart en pierres de taille, renferment une grande quantité de matériaux infectables ; tous le.s* services : salles de malades et services accessoires sont solidaires, les salles d’isolement des contagieux, les cuisines, et parfois les salles d’autopsie elles-mêmes, se Irouvenl dans des bâtiments voisins et en continnité les uns avec les autres. Ces petites cours ou jardinets qui existent eidre les bâliments sont en général mal venlilés, mal insolés, parce que les bâtiments sont trop rapprochés les uns des autres.

Ces hôpitaux content fort cher; le prix du lit â Lariboisière

a dépassé 11 000 francs; à l’hôpital Saiiil-Tliomas il a été de 21 000 francs *.

Enfin médecins et chirurgiens ont constaté que les hôpitaux de ce type n'avaient pas rempli, au point de vue de la salubrité, les espérances qu’on fondait sur eux.

Les hygiénistes sont aujourd’hui d’accord pour dire qu’un lio[)ital doit se composer d’une série de pavillons indépendants les uns des autres, et appropriés à l’usage auquel ils sont destinés.

Les constructions massives d’autrefois, les bâtiments à deux ou trois étages, solidaires les uns des autres, doivent faire place à des pavillons séparés, à un étage, et à côté des pavillons des malades, il faut prévoir dans le plan d’un hôpital une série de constructions pour les contagieux et pour les services accessoires.

On a reconnu aussi qu’il était dangereux d’accumuler un grand nombre de malades dans un même hôpital. Ch. Sarazin demande (|u’on ne dépasse pas les chiffres de 500 à 800 lits. D’après (hi. Rochard un hôpital ne doit pas renfermer plus de 500 lits {Revue d'hijgiène, 1883).

Nous allons voir, en passant en revue quelques-uns des hôpitaux construits récemment, tant en France qu’à l’étranger, que ces idées ont définitivement prévalu.

IL Hôpitaux à petits pavillons séparés. — a. Système Tollet. — En France et à l’étranger, on a construit dans ces dernières années un certain nombre d’hôpitaux d’après le système préconisé par .\I. l’ingénieur Tollet et déjà exposé dans cet ouvrage à propos des casernes. En France, nous citerons les liôpitaux de Bourges (hôpital militaire), de Saint-Denis^ du Havre, de Montpellier.

La figure 155 donne le plan général de l’hôpital de Bourges. Les pavillons de malades, au nombre de 12, sont construits parallèlement les uns aux autres sur deux lignes; ils se composent d’un simple rez-de-chaussée sans étage, une piste couverte permet d’aller d’un pavillon à l’autre et de communiquer facilement avec le bâtiment B des services généraux (cuisine, pharmacie, bains), (]ui se trouve à la partie centrale. L’aiîiphithéàlre et la salle des morts (E) sont situés loin dos j)aAnllons des malades.

Le plan général do rhôpital Saint-Jean-de-Dieu de Madrid (système Tollet) nous paraît excellent (tig. 156).

1. Pour comiaiU’c; lo pri.'i du lil dans un liôpilal, on additionne tontes les dépenses faites pour la construction de cet liôpilal : achat dn terrain, constrnc.lion des hàliinents, aménagement intérieur, et on <livise le total ohtenn ])ar le nombre des Ids (jne doit contenir l’iiôpilal.

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A l’entrée de l’hôpital se trouvent deux bâtiments A A destinés à l’administration; au centre le bàlimeni 1) est occupé par les services généraux : cuisine, dépense, bains, pharmacie; ces bâtiments ne sont pas du type Tollet, qui n’est employé que pour les pavillons do malades.

Ces derniers, au nombre de huit (B, C), sont placés de chaque côté, parallèlement entre eux, de telle sorte qu’on peut leur donner

l-’if:. 150. — Hôpital inilitairn do Bourges. AA. Pavillons d’cntréo, jjostc, cellules, salle de i)olico. |•oncicrge. — B, Administration, services généraux. — C, Magasin. — D. Hangar aux voitures. — E, Amphithéâtre. Salle des morts. — Pavillon 1, ol'liciers (18 chamhres). — Pavillon 2. sousofficiers. — Pavillons 8, 'i, 5, 9, 10, 11, 12, pavillons pour chacun .80 malades. — Pavillon 0. logement de l'aumônier. Chapelle. — Pavillon 7, logement des sœurs hospitalières. — Pavillon 8. logement des infirmiers.

à tous une bonne orientation, en laissant entre eux des intervalles suffisants. Ces pa\‘illons, à simple rez-de-cbaiisséo pour la chirurgie, et à rez-de-chaussée surmonté d’un étage pour les aulres services, soni reliés entre eux, deux à deux, et avec te bàtimeni tics services généraux, au moyen de ])istes macadamisées et recouvertes, mais non fermées. Dans les pays chauds il suffit de recouvrir ces pistes avec une toiture légère soutenue par des colonnes en fonte; dans les pays tem]iérés ou froids on fermera à l’aide d’une paroi vitrée à la partie supérieure, un des côtés de ces gale-

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lies, afin que la circulation soit possible jiar tous les temps, et (jue les malades et les infirmiers qui sont obligés d’aller d’un point de l’hôpital à l’autre, ne soient pas exposés à se mouiller et à se refroidir. Il importe de ne pas fermer ces galeries sui- les deux côtés, pour ne pas rendre les pavillons solidaires les uns des autres. Lorsqu’on supprime ces galeries, le service devient difficile, très pénible en hiver pour le personnel de l’impital.

Fig. 156. — Hôpital. Saint-Joan-do-Dieu, à Madrid. — A, Bâtiments d’admiListratioii. — BB, Pavillons de malades à rez-de-cliaussée. — CC, Pavillons do malades à étage. — D, Bâtiment des services généraux. — E, Chapelle. — F, Service mortuaire. — G. Pavillon dos contagieux. — II, Écoles. — I, Ouvroir. — J, Préau couvert. — K, Magasins. — L. Buanderie et séchoir.— MM, Tentes. — 00, Galeries do communication. — PP, Prisons.

Le service des contagieux est bien isolé en G, dans le fond de riiôpital; il se compose d’un seul pavillon, mais à côté du pavillon il existe un espace suffisant pour dresser au besoin des tentes (M M).

Une série de petits bâtiments isolés servent de dépôt mortuaire el d’amphithéâtre pour les autopsies (F), pour les magasins (K), pour la buanderie (L), pour le promenoir des malades (J); en F se trouve la chapelle.

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Les pavillons sans otage sont surélevés au-dessus du sol, à (loul)le paroi, avec matelas d’air intermédiaire (v. page 307, lig. 124).

Dans les pavillons qui se composent d’un rez-de-chaussée et d’un étage, la distribution est la suivante : au rez-de-chaussée sont dos promenoirs fermés ou non, des réfectoires, des magasins, des water-closets et des urinoirs (dans une annexe à la partie moyenne).

La figure 137 représente la cou])e d’un pavillon Tollet avec un étage, on A'oit que les salles qui sont à l’étage, et qui sont seules

Fig. 157. — Pavillon Tollet avec un (itage (coupe).

utilisées pour le logement des malades, présentent la forme ogivale caractéristiijLie des constructions Tollet.

La figure 138 représente l’élévation d’un des grands côtés d’un pa\illon de malades à un étage de l’hôpital de Monlpellier et la figure 139 donne le plan de l’étage de ce pavillon.

Les cabinets du médecin (c), de la sœur et dos infirmiers (d,d,d), •se trouvent dans le veslilmle, ainsi que l’office (f). A droite et à gauche du vestibule s’ouvrent les salles des malades (a, a) qui conlienneiil < hacune 20 lits dans la salle commune, plus (juatre lits dans deux petites chambres (h, h) pour malades isolés.

A 1 hôpital d’Épernay (le dernier construit jiar M. Tollet), il existe aux extrémités des pavillons, dos salles de jour ou réfectoires, ce qui nous paraît être une li'ès heureuse innovation.

Une aniiexo (lomianl sur le vc.slil)ule, donl, elle esl sé|>aré(‘ par

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contient ; la lisanerio (e), des salles de bains des lavabos

des urinoirs et des water-closels (li,b).

Des trémies (k,k), qui communiquent avec le rez-de-cbaussée, |)ermettent de se débarrasser du linge sale.

La largeur des salles est de 7 m. 40 et la bauteur de la voûte ogivale de O m. 50. Le cube d’aii' est d’au moins 40“’ par malade et la ventilation est assurée d’une façon très complète.

Nous avons déjà dit combien la forme ogivale adoptée ]>ar M. Tollet favorisait la ventilation naturelle; l’air chaud et vicié s’échappe facilement ]iar les oritices ménagés à la partie supérieure de l’ogive.

Dans certains hôpitaux Tollet on trouve, aux extrémités des salles, de grandes cheminées à feu libre qui cbaulTent peu, mais qui concourent très utilement à la ventilation.

Les fenêtres sont opposées, très bien placées par conséquent pour assurer la ventilation naturelle, munies d’impostes. vSous chaque lit se trouve une prise d’air munie d’un registre que l’on peut ouvrir ou fermer à volonté. Des fenêtres, percées dans les pignons et au-dessus du vestibule, là où l’ogive subit une interru])tion (tîg. 158), permettent la ventilation longitudinale. Dans certains pavillons Tollet la ventilation du vestibule est assurée pai' une grande cheminée, ce (jui ne paraît |)as indispensable.

Dans les pays cliauds il est très utile d’installer des vérandas sur les deux longs côtés ou du moins du côté le plus exposé au soleil.

Ln hôpital construit dans ces conditions nous paraît pi’ésenter toutes les garanties de salubrité qu’on est en droit d’exiger. Les premiers hôpitaux de ce ty|>c étaient froids, difficiles à chauflei', mais nous avons vu qu’en construisant des pavillons à douhb' paroi, M. Tollet avait remédié à cet inconvénient. Ajoutons qiuî les hôpitaux Tollet sont beaucoup moins coûteux que les anciens hôpitaux. D’après Ch. Sarazin, le prix du lit dans les hôpitaux Tollet sans étage est de 1000 francs. Le piax du lit dans les pavillons à étage est plus élevé, mais on reste toujours bien loin des prix du lit dans les anciens hôpitaux monumentaux.

h. Autres hjpes d'hôpitaux à petits pavillons séparés. — On a construit dans ces dernières années, un grand nombre d’hôpitaux qui n’appartiennent pas au type Tollet, mais <pii se coiu[)osent également de petits pavillons séparés; il nous (\sl impossible, l)ieii entendu, de passer en revue Ions ces bô])itaux, nous nous contenterons de décrire brièvement ceux (pii nous fiaraissent présenter b> plus d’intérêt.

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