‹ Traité d'hygiène militaireChapitre 86 sur 115 · GI · texte numérisé non relu

GI

une certaine quantité d’eau qui assure une fermeture hydrau-

Fig. 948. — A, Urinoir avec pot-appIiquc ; B, Coupc d’un pot-appliquo montrant que le polappliquc forme coupe-air (d'après L. Masson, Les villes assainies).

lique; un filet d’eau s’écoule constamment à la partie supérieure.

Dans les urinoirs à auge, l’écoulement d’eau est continu, ou mieux sous forme de

l'ig. !250. — Coiipo verticale il'uii urinoir ù auge montrant la retenuo d'eau dans l'auge et la rigole en grès vernissé à la partie inférieure de l'urinoir (d'après h. Masson).

chasses intermittentes (fig. 249). Les urinoirs doivent ôtre garnis de siphons.

Les urinoirs à auge sont excellents quand il s’agit de latrines fréquentées par des personnes soigneuses ; en urinant dans les auges, on ne risque pas de s’éclabousser d’urine, comme lorsqu’on urine sur une paroi verticale; mais, dans les casernes, le sol serait presque toujours souillé au-dessous des urinoirs à auge.

Fig. 251. ^2.

Fig. 251. — Urinoir à surface verticale avec réservoir do chasse automatique ; figure prise au moment où la chasse d’eau se produit.

Fig. 252. — Coupe do l’urinoir ù surface verticale avec réservoir de chasse automatique (d’après L. Masson).

On peut, il est vrai, installer au pied des urinoirs, comme cela est indiqué sur les figures 249 et 2S0, des caniveaux dans lesquels on fait passer des chasses d’eau, mais cela complique 1 installation des urinoirs et la rend plus coûteuse; d’autre part, les auges multiplient les surfaces qui se souillent et qu’il faut nettoyer.

Nous préférons, pour les casernes et pour les hôpitaux, les urinoirs qui se composent simplement d’une surface verticale imperméable et d’une rigole qui reçoit l’urine et l’eau de lavage (fig. 251 et 252).

Page 1