‹ Traite d'hygiene militaireChapitre 141 sur 241 · AO · texte numérisé non relu

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Dans les mers tropicales, il existe des poissons vénéneux ; quelques accidents, survenus en particulier sur des marins ou des soldats d'infanterie de marine, doivent mettre en garde contre de pareils empoisonnements, d'autant plus h craindre que certaines espèces de poissons, ordinairement comestibles, acquièrent, par moments, des propriétés toxiques, sous l'influence de causes ordinairement peu connues. On ne possède, en réalité, qu'un seul moyen de reconnaître l'innocuité d'un poisson inconnu, c'est d'en faire l'essai sur les animaux et c'est ce qu'il conviendra toujours de tenter lorsque l'on se trouvera en présence de poissons, sur les qualités desquels on ne sera pas absolument édifié (3).

V, Mollusques. — Parmi les mollusques céplialés, le poulpe était autrefois considéré comme un aliment de choix, il est encore aujourd'hui consommé en Asie et dans la Méditerranée par les Grecs de l'Archipel ; la sèche est utilisée pour l'alimentation dans quelques ports du littoral océanien.

(1) Voy. Payen, loc. cit., p. 491,

(2) Y compris le sel marin ajouté pour la salaison.

(3) Voyez, à ce sujet, J.B. Fonssagrives, Traité d'hygiène navale, "p. 697. Paris, 1856,

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