‹ Traité d'hygiène militaireChapitre 241 sur 252 · CHAPITRE XXVIII · texte numérisé non relu

CHAPITRE XXVIII

Agents météoriques. Saison sèche, hivernage. Influences océaniques, telluriques.

Altitudes et pluies.

Action des météores sur l'organisme.

Préparation d’un corps expéditionnaire. Son recrutement. Habillement et équipement. Emploi des coolies. Alimentation. Choix de l’époque du départ. Transport et débarquement des troupes. Opérations militaires. Campements, habitations. Sanatoria. Rapatriements.

L’hygiène coloniale se confond en pratique avec l’Jiygiène des pays chauds; elle ne diffère point de l’hygiène ordinaire en ce sens que toutes les règles de celle-ci sont applicables à la première. La lecture des traités d’hygiène coloniale permet de constater qu'ils contiennent l’étude des memes sujets sous la même forme, et qu’au point de vue colonial proprement dit, ils ne font guère mention que de dispositions de détails concernant l'alimentation, le vêtement, l’habitation en rapport surtout avec les influences météoriques, la chaleur et l’humidité. Or, de l’avis même des maîtres de l’hygiène coloniale, ces influences exercent une action de second ordre sur l’économie. « Les pays chauds, dit Rochard1, ne sont pas rebelles à l’acclimatement par le fait de leur température, mais par l'insalubrité de leur sol. » M. T reille2 s’exprime à peu près dans les mêmes termes : « Et cependant aux pays chauds comme dans la zone tempérée, c’est moins du côté des météores que du côté des défectuosités de l’hygiène individuelle et sociale, moins dans les troubles fonctionnels apportés par le climat à la physiologie de l’homme que dans les aber-

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