XVI PIŒKACE DE L\ DEUXIÈME ÉDITION
ce corps de médecins placé si haut, et à si juste titre, dans l'estime de la marine et (lai conquiert une place non moins distinguée dans la science. Je le dois aussi, et il m'est doux de le reconnaître, a 1 existence des Archives de médecine navale qui, sous la savante et zelee direction de M. Le Roy de Méricourt, ont mis en valeur des richesses, un peu improductives jusque-là, et ont conquis déjà dans la science, et grâce à ses efforts, un rang si honorable, bien que leur carrière ne date que de quelques années.
Dans ce recueil sont venus depuis converger tous les travaux importants des médecins navigants sur une foule de questions d'hyo-iène navale dont je signalais à la fois l'importance et les lacunes, et j'en ai largement profité. Indépendamment de ces ressources, j'ai dû à l'initiative obligeante de bon nombre de médecins de la marine qui s'occupent de ces questions d'hygiène nautique des renseignements et des communications orales ou écrites d'un grand prix. Ne pouvant les citer tous, je signalerai plus particulièrement M. Bourel-Roncière, avec lequel j'ai pu visiter en détail en 187S les nouveaux types de cuirassés faisant partie de l'escadre de la Méditerranée et dont la vocation d'hygiéniste s'est affirmée par des travaux d'une réelle valeur.
Que tous ceux qui, adoptant en quelque sorte mon livre, m'ont fourni avec tant de zèle, et spontanément, les moyens de combler des lacunes ou de redresser des inexactitudes, reçoivent ici l'expression publique de toute ma gratitude.
Montpellier, 22 mai \%'n.