PROPRETÉ DES VÊTEMENTS
Le nettoyage du linge de corps et des objets de literie est le complément de la propreté personnelle. Jusqu'à une époque rapprochée, la pénurie d'eau douce à bord des navires rendait cette opération trèsimparfaite; les tissus lavés à l'eau de mer n'étaient qu'incomplètement débarrassés des matières organiques qui les souillaient, et les particules salines et déliquescentes que l'eau de mer y déposait, les imprégnait d'une humidité insalubre. Le soin de fournir aux matelots une petite quantité d'eau douce destinée au rinçage de leur linge, était sans doute très-avantageux, mais encore cette précaution ne permet! dt-elle pas d'arriver à un nettoyage convenable. Aujourd'hui les conditions ne sont plus les mêmes ; les navires disposent d'eau douce, de vapeur d'eau et de chaleur, c'est-à-dire de tous les éléments d'un blanchissage complet, et il faut qu'ils apprennent à les utiliser.
Le savon est, à bord, comme partout, le nerf de la propreté. Le chimiste Liebig disait jadis que la quantité d'acide sulfurique consommée dans les divers pays était la mesure exacte de leur activité industrielle, on peut également dire que la quantité de savon consommée à bord de différents navires est la mesure de leur salubrité. Les savons mous à base de potasse ne valent pas, pour le nettoyage, les savons durs à base de soude ; quant aux savons résineux, imaginés par les Anglais, et qu'on obtient en faisant réagir sur des lessives alcalines un mélange de résine
(1) Magitot, rmf/^ de la carie dentaire. Paris, 1870.
(2) On y reviendra, ce n'est pas cLoute.ux, et la barbe reparaîtra. Le « niuHn renascentur quœ jam cecidere» trouvera encore là une de ses innombrables applications.
et de suif, il est fort en usage dans la marine et on lui attribue l'avantage de mousser à toutes les eaux (1), mais il a l'inconvénient, peu sérieux dans l'espèce, de communiquer au linge une teinte jaunâtre.
Là où on n'a pas de savon^ on peut remplacer ces sels alcalins à acides gras, par des lessives qui saponifient les matières grasses du linge souillé et les changent en savons solubles dans l'eau. Les principales lessives alcalines employées au blanchissage, sont : l''les lessives de cendres, lesquelles renferment, outre des carbonates de potasse et de soude, une assez grande quantité d'autres sels : chlorures, sulfates, alcalins, de la silice, du fer et dont la composition varie avec celle des cendres de bois qui l'ont fournie ; S*" une lessive de sel de soude ou carbonate de soude du commerce ; 3° une lessive de chaux.
Elaguons tout d'abord cette dernière lessive qui use le linge et laisse à sa surface une couche de sulfate de chaux. Le savon vaut mieux que les lessives alcalines, mais dans certaines campagnes l'approvisionnement n'en peut être renouvelé et nous pensons qu'en vue d'éventualités semblables, il serait bon d'embarquer en barriques une certaine quantité de soude du commerce. M. Rouget de Tlsle indique comme suffisante pour SOkilog. de linge sale, une lessive formée par 3 kilog. de sel de soude dans 43 litres d'eau et coûtant à peine 80 centimes; c'est là une ressource dont il convient de s'assurer (2). Les baleiniers qui passent quelquefois des années entières à la mer y trouveraient surtout un immense avantage hygiénique.
Nous rangerons sous les quatre chefs ci-après les améliorations que nous voudrions voir introduites dans cette partie si importante de la propreté personnelle des équipages : 1° lavage du linge à bord ; 2" lavage du linge aux aiguades ; 3° lessivage du linge à terre ou à bord ; 4° blanchissage à la vapeur.
§1'^''. — Lavage du linge à bord.
La façon traditionnelle de laver le linge à bord est la suivante. Il est étendu sur le pont et frotté de savon à la main ou plus habituellement à la brosse; cette opération se fait avec de l'eau de mer froide et la petite quantité d'eau douce allouée à chaque section sert tantôt au savonnage lui-môme, tantôt au rinçage. Il est difficile de dire laquelle de ces deux pratiques, abandonnées au choix du matelot, a réellement le moins d'inconvénients. Le savonnage à l'eau douce est plus avantageux, en ce que celle-ci dissout mieux le savon et que le nettoyage est plus parfait; mais il implique ensuite la nécessité de rincer le linge à l'eau de mer et
(1) Co savon jaune se compose de suif de bœuf, de graisse d'os d'huile de palmes additionnés de .iO pour 100 de résine. Il contient en centièmes : 51 de corps gras 2 de résine, 13 de soude, 24 d'eau (IlarrcswiU et Aimé Girard, Did. de c/wme industrielle, 1864,
^' (2)' VoyMlouget de Tlsle, Notice historique, théorique et pratique sur le blanchissage du linyc. Paris, 1852.
parsiiile il expose, comme je l'ai dit, au grave inconvénient de l'avoir toujours humide.
"Voilà comment je voudrais que fût réglée l'opération du blanchissage ordinaire à bord des navires :
L'eau douce allouée à l'équipage serait divisée en deux portions : la première servirait à la macération ou au trempage du linge; on y ajouterait 1 kilogramme de sel de soude par 50 litres d'eau (1).
Le linge destiné à être lavé dans la nuit serait mis à tremper le soir dans celte lessive ; il serait réuni par paquets individuels accrochés k des pitons disposés circulairement autour des bailles et correspondant à des numéros d'ordre.
Le savonnage par la brosse di sans doute des inconvénients; il use rapidement le linge; mais il est seul applicable à bord, le battage Aewini entraîner un bruit insupportable. Le pliage du linge, qui consiste à faire glisser l'un sur l'autre deux plis de manière à les savonner par le frottement, serait certainement préférable à la brosse, mais il est à craindre que la routine du matelot ne répugne à l'abandon de ce moyen défectueux. En tout cas, le premier savonnage doit s'effectuer, autant que possible, à l'aide de la seule eau qui a servi au trempage ; ce n'est que plus tard que l'eau de mer doit être employée.
Le tordage du linge pour en exprimer l'eau est également préjudiciable à la conservation des tissus dont les fibres sont ainsi violemment contournées et tendues ; dans la plupart des établissements de blanchissage on'l'a remplacé par l'expression mécanique ; s'il doit être conservé à bord, il faut au moins que les matelots soient avertis de l'inconvénient qu'il y aurait à l'exagérer.,
Lorsque le savonnage est terminé et que le linge a reçu deux 7nnçages successifs à l'eau de mer, il faut alors vider les bailles de trempage et verser l'eau douce destinée à débarrasser le linge de l'excès de savon, des matières que le savonnage a solubilisées et des sels déliquescents que le rinçage à l'eau de mer a laissés à sa surface.
Gela fait, le linge est tordu de nouveau pour exprimer la plus grande partie de l'eau de rinçage, puis suspendu sur les cartahus pour y sécher.
Les ressources du navire en eau douce sont-elles limitées ; il convient, au moins de temps en temps, ne fût-ce que tous les mois, d'opérer un lavage du linge dans ces conditions. Il va sans dire^que, dans les navigations lluviatiles, comme celles des bâtiments de guerre ou de commerce qui remontent et redescendent les fleuves de la Confédération argentine, qui entrent dans le Congo, etc., l'eau douce coulant le long du bord, il n'y a plus de mesure à garder. C'est un spectacle agréable pour l'hygiéniste, et j'en ai joui souvent, que de voir alors le matelot,
(1) On pourrait, au moins de temps en temps, recourir h cette sorte de lessivage imparfait.
affolé (lu bonheur d'avoir de l'eau douce sans la mesurer, se livrer à de vérriables orgies de nettoyage du navire, de son linge et de sa personne.
§ 2. — Lavage du linge aux aiguades.
Le lavage du linge aux aiguades ou ruisseaux est sans doute bien préférable à celui pratiqué ù. bord, à cause de la profusion de l'eau douce et des facilités du séchage, mais ces avantages sont cbèrement payés par les occasions d'intempérance, d'insolations, parfois d'excès de tous genres, que le séjour de la terre olTre aux matelots, et la prudence oblige à n'accorder celte autorisation que là où ces dangers n'existent pas. Il arrive cependant parfois que sur un des points d'une rade se trouvent réalisés ces avantages d'éloigneraent des villes et de surveillance facile, et il faut alors s'empresser de fournir aux équipages cette occasion d'avoir leur linge lavé plus complètement qu'il ne Test d'habitude.
§ 3. — Lessivage du linge.
Le lessivage du linge par coulage, tel qu'il était pratiqué jadis dans nos maisons et tel qu'il l'est encore dans quelques provinces qui ont conservé le goût et le souvenir des vieilles habitudes, est certainement peu applicable à bord des navires de guerre, mais les navires de commerce employés aux longues navigations pourraient, soit à bord, soit dans les relâches, utiliser ce procédé de nettoyage qui donne au linge une netteté, une blancheur et un parfum dont l'œil, l'odorat et la santé se trouvent également bien. Il exige pour toute installation un cuvier assez élevé et une chaudière à lessive placée en contre-bas ; un tuyau partant de la base du cuvier porte la lessive dans la chaudière. Le linge essangé, c'est-à-dire lavé dans l'eau froide, est entassé méthodiquement et par couches dans une baille percée d'un trou et munie d'une douille à sa partie inférieure, et on l'arrose avec une lessive bouillante de cendres ou de sel^de soude (i). La lessive alcaline traverse le linge, s'écoule lentement dans la chaudière d'où elle est reprise pour faire le même trajet ; l'opération dure de deux à six heures. Quand elle est terminée, on retire le linge, on le savonne, on le rince et quand il est essoré, on le met au séchage.
(1) On sp sert de cendres de bois, îi raison de deux litres de cendre pour une cuve d'un iiectolitre. On peut remplacer la cendre par 500 grammes de carbonate de soude du commerce pour un on deux hectolitres de linge. Ce procédé dit du cou/nge est considéré comme trop primitif et devant céder la place aux méthodes perfectionnées qu'a imaginées l'industrie moderne; on lui reproche d'être très-long, d obliger pour le transport et le transvasement h un travail fatiguant, de compromettre 1 intégrité du lin-ro en le soumettant à des températures inégales, etc. Gela est incontestable, mais il s'agit ici d'employer ce procédé en l'absence d apparcils perfecUonnés, et de donner à du îinge qui est toujours imparfaitement nettoyé, et de temps en temps, un lessivage qui compense ce que le nettoyage ordinaire a de sommaire et d'incomplet.
Celte opération est très-facilement praticable fi terre, dans le voisinage d'une aiguade ; quelques heures lui suffisent; elle plairait singulièrement aux matelots auxquels elle apporterait, avec un bénéfice pour la santé, un souvenir de la vie domestique, et n'y eût-on recours que tous les six mois, elle nettoierait au moins complètement le linge de corps et pallierait l'imperfection des lavages ordinaires. La routine peut seule donner à cette idée un caractère d'étrangeté ; nous avons vu pour notre compte, pendant que nous naviguions, une foule de circonstances et de localités où elle eût pu être facilement réalisée. C'est une opération qui ne peut qu'être exceptionnelle, mais dont la \:iraclicability et les avantages sont évidents. Les grands navigateurs, lesPhipps, les Krusenstern, les Cook, etc. , étaient des femmes de ménage accomplies et je dirais volontiers que la valeur d'un chef d'expédition maritime se mesure à la blancheur habituelle de la chemise de ses matelots.
§ 4. — Blanchissage à la vapeur.
L'application de la vapeur au blanchissage nautique est encore un de ces projets très-facilement réalisables mais qui ont un faux air de spéculation théorique qui, la routine aidant, empêchera longtemps d'examiner s'il est réellement impraticable. Nous l'avons déjà dit, et nous le répétons encore, tout ce qui est nouveau paraît étrange, tout ce qui paraît étrange peut n'être pas inutile. Il faut voir, essayer, s'affranchir des entraves de l'habitude et ne jamais considérer, en hygiène navale, comme ailleurs, l'état présent des choses comme la dernière expression du bien. Pour nous ce n'est jamais sans un sentiment de regret que nous avons vu la vapeur se dégager et se dissiper dans l'air par les tuyaux d'échappement des machines de nos navires et nous nous sommes dit que dans ce calorique perdu, dans cette force perdue, dans cette eau douce perdue, il y avait des richesses que l'hygiène s'appropriera un jour, en particulier des bains et du blanchissage à la vapeur.
Ce mode de nettoyage du linge prend crédit de plus en plus et la plupart des lavoirs publics n'en emploient pas d'autres. Disposer dans le voisinage des chaudières une cuve de tôle, dans laquelle le linge, préalablement imprégné d'une lessive alcaline faible (1) serait soumis à l'action de la vapeur d'eau qu'un tuyau de métal y conduirait, voilà en définitive à quoi se réduirait tout le problème. Le linge de l'équipage serait placé pendant cinq ou six heures dans cette cuve, il y perdrait une partie de ses matières solubles, aurait toutes ses matières grasses saponifiées et il ne resterait plus qu'à lui faire subir l'opération du séchage.
« Nous indiquerions bien encore comme possible, disions-nous en 1856, l'établissement sur les navires à vapeur d'une sorte de séchoir
(1] On emploie, par 50 kilogrammes de linge sec, pour ce trempage, un kilog. et demi de soude ou de potasse du commerce pour 100 litres d'eau.
chauffé par la vapeur elle-même (I) et destiné à suppléer pour le séchage du linge raclion solaire qui, dans certaines navigations, fait obstinément défaut pendant des séries de dix ou quinze jours et quelquefois au delà, mais la crainte de paraître trop aventureux nous dissuade de développer une idée qui, une fûis mise en avant, fera son chemin tôt ou tard si elle est utile. » J'y mets plus de hardiesse aujourd'hui et je demande que cette idée soit mise pratiquement à l'étude (2). Il faut bien songer en effet que dans les navigations du Nord, l'humidité des vêtements est une des causes les plus habituelles de l'altération de la sanlé des matelots (tous les hygiénistes sont d'acoord sur ce point) et que l'état du temps ne permet que rarement le séchage de leur linge el de leurs vêtements à l'air libre.
Est-il nécessaire d'ajouter que le battage, l'aération, l'exposition en plein air et au soleil sont des moyens de purification des vêtements qui concourent au même but que le nettoyage, et que les capitaines, obéissant d'ailleurs à une prescription réglementaire, doivent veiller à ce que pas un, rayon de soleil ne soit perdu pour l'assainissement ou la conservation des effets de leur équipage.
A bord des navires de guerre la propreté est garantie à la rigueur par la discipline et il n'y a qu'à comprendre cet intérêt et à vouloir fermement pour qu'il reçoive une pleine satisfaction. Les bâtiments de commerce ne sont pas dans des conditions aussi avantageuses, et là, cependant, l'exiguité des équipages, la possibilité, sur les grands types de navires marchands au moins, d'installer des lavabos, un appareil de lessivage, un assécheur, etc., devraient leur assurer une propreté bien supérieure à celle des navires de guerre. La sollicitude des armateurs et la vigilance des capitaines ne sauraient se proposer un objectif plus important. Sur ces bâtiments habituellement démunis de médecins, il n'y a, à proprement parler, qu'une seule médecine qui soit réalisable, c'est celle de la préservation, et l'on ne saurait mettre trop de soins à s'en assurer les bénéfices. Or, la propreté est l'un de ses éléments essentiels. Les règlements qui pourvoyent à cet intérêt, dans la marine de guerre devraient être entièrement applicables aux navires marchands,
(1) Il serait facile de joindre à l'action asséchante de la chaleur celle de l'aspiration. Un assécheur thermo-aspirateur est une innovation qui peut tenter l'imagination des ingénieurs. Je leur livre l'idée et le nom, ne pouvant aller au delîi. Au reste, des séchoirs sont employés dans les lavoirs publics et dans certains établissements populeux et il n'y aurait qu'à les adapter, comme forme et comme dimensions, aux besouis spéciaux des navires, j 1 • ^ „ „
(2) VExpontion d'économie domestique de 1872 contenait des modèles de lessiveuses, d'essoreuses, etc., qui pourraient ôtre aisément appliqués aux usages nautiques Qucl- „ucs grands navires anglais, et en particulier le pins s:rand de tons, le G-eut-Enstern, ont été munis d'appareils de ce genre. Les appareils Bouillon, Mullcr et O' q"J fonctionnent par l'emploi simultané de la vapeur et des aiïusions pourraient ôtrc uUlises à bord des navires. Un appareil do l>°/iO de hauteur et de \^:\ de diamètre ne coûte que 300 fr. • il peut contenir 12:. kilog. de linge, et celui-ci est nettoyé en trois ou quatre heures {Di'd. des Arts et mauufacLures el de l'Agriculture, art. Bi.4NCU19SACr).
CUL'IURE CORPORELLE. 2il
SOUS l'aulorité des capitaines et la responsabilité des armateurs. Ici encore, je ne puis que désirer pour notre marine du commerce l'intervention de mesures législatives analogues à celles adoptées par les Anglais et qui prennent résolûment en main les intérêts delà santé et de la sécurité des matelots du commerce. C'est en elï'et une Irès-fausse conception de la liberté que de vouloir qu'on la respecte là où elle ne couvre que les intérêts de l'ignorance ou de l'incurie. La libre Angleterre et la libre Amérique ne se perdent pas dans cette confusion de la liberté utile et de la liberté dangereuse en laquelle l'idéologie se comphât et s'obstine chez nous, et elles savent au besoin demander à la liberté individuelle des sacrifices auxquels elle se résigne très-bien et qui profitent au bien public. h'Act sur la marine de commerce nous en est une preuve, et la discussion récente de la question Plimsoll sur l'innavigabilité des navires marchands et sur les garanties à exiger des armateurs nous donne la mesure de l'esprit pratique et résolûment sage de nos voisins. On ne gouverné ni on ne défend les hommes avec des mots.
Telles sont les considérations principales que nous avions à présenter sur ce sujet si important de la culture et de la propreté corporelles à bord des navires. Le temps est loin de nous sans doute oii les marins étaient complètement abandonnés, sous ce rapport, à leur paresse et à leur incurie, oiiils achetaient eux-mêmes leurs vêtements, pourvoyaient comme ils l'entendaient au nettoyage de leur linge, couchaient amatelotés et vivaient dans une malpropreté favorable à l'invasion des maladies de la peau, à la puUulation immonde des parasites et au développement de ces épidémies meurtrières qui venaient de temps en temps protester tragiquement contre l'omission de toutes les lois de l'hygiène. 11 y a eu un progrès immense de réalisé, mais si les conseils de propreté nautique que Nelson recevait de son oncle à son premier commandement,^ paraissent bien surannés aujourd'hui, il n'en est pas moins permis d'affirmer que la dernière limite du bien en cette matière n'est pas atteinte et que beaucoup d'améliorations utiles peuvent encore être pressenties et demandées. Je convie à cette tâche honorable les capitaines et les médecins des navires, associés dans un intérêt commun d'humanité.
FoJNSSAGniVES. ll\g. nav.