OBSERVATEURS
1 Vaisseau de
Al, CCD flt^lVOC
— de
1 — de
Anciens xypcs. . . *
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' — de
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Gloire.
Quémar.
Couronne.
Cuirassés anciens...'
Solférino.
Provence.
"Normandie.
Océan.
Bourel-Roncière.
Cuirassés actuels. . .
Marengo.
Richelieu.
Si nous comparons, sous le rapport de la grandeur du carré d'aération, l'ensemble de ces groupes de navires, nous voyons que le Solférino est, de tous, celui qui avait le plus grand carré spécifique (a^'^lQ) et que l'ancienne frégate de 60 est celle qui présentait le plus petit (0''%49). C'est-à-dire que si on supposait l'équipage réparti uniformément dans ces deux navires, chaque homme aurait un carré spécifique ou individuel d'aération de 0^"=.49 sur une frégate à voiles de 60 canons et de 2**, 19 sur un cuirassé du type Soif é7ino. Le rapport varie donc de plus du quadruple.
Si nous envisageons maintenant chacun de ces groupes isolément et si nous prenons la moyenne du carré spécifique d'aération des types qui les constituent, nous trouvons : 1° pour les anciens types à voiles, i-n carré spécifique moyen de l'^^Sl ; 2° pour les anciens cuirassés, un carré de l'^%59; 3° pour les cuirassés' récents, un carré de l^'^^AO. Réunissons les deux groupes de cuirassés sous ce rapport et nous arrivons aux chiffres suivants, qui représentent la comparaison des carrés spécifiques d'aération de l'ancienne flotte de combat et de la nouvelle:
1° Ancienne flotte de combat l'i«,51
2° Cuirassés V,bO
On peut en conclure, que l'ancienne flotte de combat était mieux percée pour l'aération que les cuirassés (2) et que chaque homme sur
(1) J'ai ramené ces carrés spécifiques au décimètre carré pour rendre leur comparaison plus expressive à première vue.
(2) Cette disproportion serait bien plus forte si je n'avais pas, dans mes calculs, réduit les ouvertures aératoircs aux sabords et aux panneaux, laissant les hublots de oôté.
les cuirassés récents dispose d'un carré aératoire moindre que sur les anciens cuirassés des types Solférino, Provence, etc.
Compare-t-on l'aération des cuirassés entre eux, on voit qu'elle a pour maximum 2'^'=,19 {Solférino) et pour minimum 0<i<=,81 {Couronné],
III. — Rapport du carré spécifique d'aération au cube spécifique d'en- <:ombrement. — Si l'on divise le carré spécifique d'aération qui revient à chaque homme d'un navire par le cube d'espace dont il dispose, on a
un nouveau rapport j G étant le carré d'aération, Vie volume cubique
et N l'effectif de l'équipage. M . Bourel-Roncière a indiqué cetaspect particulier de l'étude de l'aération spécifique. On comprend que la grandeur de ce carré d^aération peut, dans une certaine mesure, compenser l'exiguïté du cube d'emplacement et réciproquement, et que là oti à un €ube étroit correspond un carré d'aération spécifique exigu se trouvent réunies les conditions les plus défavorables. J'ai calculé d'après les éléments que j'avais déjà fournis, et en les complétant par ceux qu'y a ajoutés M. Bourel-Roncière, la nature de ce rapport sur les anciens navires de combat et sur les cuirassés, et je suis arrivé à constater les chiffres suivants :