NAVIRES -ANCIENS ET NAVIRES MODEBNES
Nous pouvons, grâce à Dieu, et pour l'honneur de l'hygiène navale, établir, sans crainte de controverse, celte proposition que les navires anciens, et même ceux de la période architecturale transitoire qui s est arrêtée au commencement de ce siècle, ne pouvaient être comparés aux bâtiments actuels pour la salubrité de leur disposition intérieure.
L'architecture nautique, pour des convenances étrangères à 1 hygiène, mais dont celle-ci a bénéficié, a diminué de beaucoup anjourd hui 1 encombrement qui existait autrefois à bord des navires : l'équipage est resté proportionnellement le même, ou à peu près, mais les dimensions des navires se sont considérablement accrues. Les données que nous possédons sur la marine des anciens ne sont pas assez positives pour qu on puisse comparer l'encombrement de leurs navires à celui des nôtres par des chiffres exacts ; l'effectif de quelques-uns de leurs bâtiments est bien indiqué, mais les proportions de ceux-ci sont formulées d une manière insignifiante ou avec unlyrismc d'exagération qui leur enlève toute valeu tdle est cette galère apocryphe de Plolémée P^dopator, qui u d.re d'Arétée, avait 40 rangs de rames, 420 pieds de long 68 de large et 9 de haut, depuis la ligne d'eau jusqu'à la partie sup rieure de la poupe et dont l'équipage se composait de 4,000 rameurs,40 oHic-rs 3 000^^^^^ dats et grand nombre de surnuméraires; telle auss. él^i» celte aut e galère égyptienne, le Thalamègue qui renchér.ssait en-
core surl^première pour la magnificence et la grandeur Le navu. . Hiéron tyran de Syracuse, n'était pas moins mcroyable . il a^alt 30 har'nb es de chac^e côté, des cuisines, un gynécée, une académie, des galères chargées d'arbVes fruitiers, une bibliothèque, un corps-de-
''Nousta'rtageons tout à fait l'opinion de Deslandes, qui considère ce.
r^oSlir ae :;rHab;:s châ.eaux nuviati.^ ce ..est .ul . faU dans le goût oriental (1). Les gigantesques navires, que 1 art nautique
:„o fini mirieu^ et mrtknUôvemenl sur leurs vax (,) Ueslandes, Es.m marme ^^ ^ ^^J^, , „,,no primitive des an
seaux qurrre. Pans 1 '^'«'.l^- 3' ' g la fortune tourmentée dos Ulysse et de