‹ Traite d'hygiene navaleChapitre 89 sur 224 · CHAPITRE IV Ventilation · texte numérisé non relu

CHAPITRE IV Ventilation

(le „ueiie ae 4 108 en moyenne d'espace cubique et il resnire nar nnc ouverture de 0-,W environ, réduite encore par le volume d chàs" s tringles, barreaux des caillebotis, par le volume des éche les ete olnlfres expressifs dispensent d'insisler sur la nécessité de 1 ven ilat'o, des navres ; elle estmdispensabie à l'entretien de lasanlé qui ,ân e iT e t menacée par les dangers combinés de l'asphvxie et du ménhi^L elle importe à l'intégrité des appi'OvisionnemLu imen air^ |t^^^^^^^^

a^s itZ: t •^'t''"'^"' '-^-ctement , la santé de^'S' pages , eue est enfin, pour les navires eux-mêmes dont pIIp wjrv.- , température et l'humidité, une condition de co«o ' t ^ I durée Que de raisons pour poursuivre avec ardeur la solutioi^ de e oro b eme ! La ventilation est le nerf de l'hygiène nautique, elle esîaussTcel u;

avec une rapidité extrême se seront disséminés et perd I dan" • tmo sphère maritime au lieu d'arriver dm« nr,. , ' I atmo-

problème, mais il attenT:^;/ D e^vei lie ^77,^:: 'T" V ongtempsi) une solution véritablLent r , i u^ 'e i ?

dépense médioc'^ " '^"™'"^'''=">ent, et n'exigeant qu'une

l'eu de questions ont été aussi laborieusement a.itécs que celle , de

ASSAINISSEMENT NAUTIQUE, "a ventilalion «auliq.e.La n.ulliplicil6 des travaux, des appareils et des

neux ne s est pas lu . , f.^ de cette parlie de l'hygiene

sa,s remarquer ™ f «;'-'7,';™/,7d'lrcet, Guérard, Poumet, Léon tr:Ara Zl'C Laurens et Thomas Grouvel.e ele un^^^ forme cientiflque et précise qui lui avait ^"«f J-<'"';'^'i„t

cette grave question ^e précision et "^nf -^^ités de se.e, d'âge, conditions de la respiration dans f ^^"'^'^^ d.,„i,er à des de santé, ont été rigoureusement fixées et ont permis d

moyennes d'altération de l'air ^--^^f .^.'^^ j/^Jj'i t anté d'un nomla quantité de mètres d'a.r ^"^»P .'^j^^^^^^^^^ été rigoubre donné d'individus ; la <'»P'«='^V^ ^J.™! Hdée ingénieuse de reusement évaluée comme «'f ^^/^ t Z appareils réunir la ventilation au chaulfage a été • ^„„o„i ues, ont nouveaux, plus complets, moins ^-^^;>fXJXPi^^^^^^^^^ remplacé les anciens, moms parfaits f ^ „„''<iegré de L'hygiène générale est donc arrivée, "^^^ ^^^"^'^n'^giemps; l'hyperLlion qu'elle ne dépassera P^»'^^",^;,^ procédés d'aération

plus qu'à l'histoire de l'art naval. » .^^^^ . ^,

Je diviserai l'histoire de la ^"'''f" 3» période de réveil ou période de tâtonnements ; ^° r.Z" el on applique des aode scientifique. Dans P-™^;''^^^ est la qulnllté d'air appareils, mais ^mpinquem ni, sans a o.r q ^^^^^^^ dont les équipages ont "f^om. Les ven a ^^^^^^^^^ ^^^^^^^^^

du Monceau, de Sulto". d^ J^^^f , dans la-

chet, Simon, Bnndejonc, etc., se r l ^ i^^^n et un sentiment quelle s'accusaient au "^^^''^^'ll ^'^l^^^^^ Dans la sé-

ries services que la ™n^''>^'™.''"de lassitude ou d'indilTérence ; Gonde période, silence complet, silence ne

VENTILATION. iî21

les navires en sont réduils à la simple aération par les panneaux, les sabords et les hublots, et les manches il vent semblent \enec plus ultra de la ventilation nautique ; les appareils précédents forment l'ornement des musées maritimes et tout ce qui avait été fait jusque-lù. paraît enfantin ou superflu. Tel était l'état des choses lorsque j'ai cherché en 1856 à montrer combien était injuste et inexplicable le discrédit dont ces projets avaient été frappés, à signaler le parti que l'on pouvait tirer des appareils déjà connus, à formuler les éléments du problème de la ventilation nautique, proposant enfin deux systèmes de ventilation, l'un par aspiration, l'autre par aspiration et pulsion en même temps, utilisant, à la fois ou séparément, la chaleur et le mouvement, que la navigation à vapeur, en se généralisant de plus en plus, tend à mettre partout à la disposition de l'hygiène nautique (1). Je serais heureux de penser que mes efforts n'ont pas été tout à fait inutiles pour le réveil de cette question importante qui, après des essais intéressants, paraît retomber peu à peu dans une sorte de torpeur qu'il importe de secouer une seconde fois. Les travaux anglais d'Edmund, de Maedonald, de l'amiral Ryder, et en France ceux de MM. Berlin, Décante, Nouailhier, etc., ont avancé la question, mais ne l'ont pas résolue. Pourquoi l'Institut ne mettrai t-il pas au concours cette question de la ventilation des navires qui est toujours pendante ? Quel sujet plus important et répondant à la sécurité d'un aussi grand nombre d'individus pourrait appeler à meilleur titre que celui-ci le choix de la commission des Arts insalubres ?

On peut ramener aux trois systèmes les procédés si nombreux de la ventilation nautique: 1" ventilation par aspiration ; 2" ventilation par pulsion ; 3° ventilation mixte. Nous allons étudier dans cet ordre les nombreux procédés qui ont été imaginés pour ventiler les navires.

ARTICLE PREMIER

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