‹ Traité d'hygiène publique et privéeChapitre 63 sur 371 · DES PRINCIPALES EAUX POTABLES · texte numérisé non relu

DES PRINCIPALES EAUX POTABLES

Je vais rapidement examiner les conditions hygiéniques les plus importantes que présentent les principales eaux employées à la boisson de l'homme ou à des usages économiques ; je prendrai comme exemples les eaux des sources, des fleuves et rivières, des canaux, des puits des villes anciennes, des citernes, des mares, marécages, étangs, et l'eau fournie par les appareils distillatoires.

Les eaux des sources présentent comme avantages considérables : 1° d'être généralement limpides (par conséquent il n'y a pas à se préoccuper de cette grave opération de la liltration) ; 2° d'être fraîches et

(1) Je dois mentionner encore la thèse de M. Bcdié, 1849; les mémoires de M. Sourier et A. Bcrtherand, l'intéressante notice de Castaing, qui désigne avec raison le clou de Biskra sous le nom d'ulcère congloméré; celle de M. Didclot sur le clou de l.nghouat; le mémoire de M. Hamel sur les boutons ou ulcères variés qu'on a pu observer dans différentes oasis de nos possessions africaines confinant le Sahara. Ces divers travaux sont publiés dans le Recueil de Mémoires de médecine, de chirurgie et de pharmacie militaires pour 1861 cl 186"2, répertoire des plus riches en observations intéressant l'hygiène.

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