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L'arsenioisme professionnel

BisLiOGRiPute. — Delpech. Note sur une cause encore non signalée de l’intoxication arsenicale chronique (i4;in. d'hijg., 1870). — Lobinser. Empoisonnement chronique par l’arsenic et par le cuivre, à ta suite d'un séjour prolongé dans des chambres peintes avec les verts de Scheelc (U ioi med. iVochschrift, et Journ. de ch. méd.). — Paillon. ]Yo<c sur les papiers peints en vert de Scheete. — Cazeaux. Note sur les effets délétères du vert de Scheelc. — Fbémï. Du danger de porter certains bracelets vendus par le commerce de Paris sous le nom de bracelets odoriférants de graines d’Amérique. 1852. — Ddlicnon-Desgrances. Emploi du papier arsenical pour allumer les cigares. — Bi.eï-Bebboubg. Du danger que présentent quelques étoffes vertes. — Imbert-Godrbeybe. Histoire des éruptions arsenicales {Moniteur des hôpitaux, nov. 1857). — Brocbmanx. Des accidents causés par l'arsenic chez tes ouvriers qui travaillent ce métal dans les mines du Hartz, Extrait traduit par Beaugrand (jl/onit. des hôpit., 1858). — Beaugbanb. Art. Arsenic (Hygiène publique) [Dict. encgcl. des sciences médic.). — RiiiiERT. Note sur le diagnostic des éruptions arsenicales et des éruptions syphilitiques [Union médicale, févr. 1874).

L’empoisonnement par l’arsenic* peut se produire sous la forme aiguë et sous la forme chronique. Toutefois, la première est extrêmement rare. Le malade éprouve alors une sensation de chaleur trèsâcre à la gorge, une soif ardente ; il y a des vomissements incessants, variables suivant l’état de l'estomac et le moment de la digestion, et ipie la plus petite quantité de boisson rappelle à chaque instant. On observe également une douleur épigastrique, qui s’exaspère à la pression ; il y a de la tendance à la syncope, une faiblesse générale ; les traits sont très-altérés ; le pouls est petit, filiforme. Ces accidents ont été très-exceptionnellement observés, au moment de la sublimation de l’oxyde, lorsque, la chaudière venant à se trouer, l’acide arsénieux tombe dans le foyer et se volatilise dans l’atelier sous forme de vapeur toxique’.

La forme chronique est caraetérisée par de l’inappétence, de la céphalalgie, des nausées; quelquefois des vomissements, des selles diarrhéiques, parfois sanguinolentes ; des douleurs erratiques, de l’affaiblis- .sernent, de la pâleur; la fièvre s’allume et ces symptômes peuvent acquérir une gravité réelle si la cause n’est éloignée sans retard.

ont perdu leur forme arrondie, et ne peuvent la recouvrer. Leur couleur est aussi mois "u? 1 ®®*'*'^^*°** biliaire est augmentée : il en est de même de la secrétion rénale

isaikowsky). Oppolzer a trouvé du mercure dans le foie et le cerveau.

hydrogène arsénié, qui se forme dans certaines préparations chimiques ou piiarmaceutiques, est extrêmement toxique. Il modilie les propriétés du sang. La matière w orante se sépare des globules et se dissout dans le plasma. Les mêmes observations

» applicables à 1 hydrogène phosphoré, qui cependant est moins toxique que l’hydrogène arsénié. ^ r i i j

II- ®™P^*sonnements arsenicaux aigus professionnels observes jusqu'ici, caractérisés P une gaitro-enlérile extrêmement intense et des accidents cérébraux, ont toujours ^escii e un pronostic fort grave. L’examen nécroscopique a permis de constater une acgenércscencc graisseuse du cœur et des glandes de l'intestin.

i;ilOMME COÎiSIDÉEK COMME INÎ)IVIDL’.

Souvent aussi il se pr(^(luit des irritations des yeux ; les fosses nasales sont liabituellemcnt altérées; elles sont le siège d’iiémorrhagies; lesoritices des narines jircsentent des excoriations croûteuses, et la perforation de la cloison a clé constatée. Quelquefois aussi les bronclics sont irritées, il y a de renrouement et une toux sèche. Knfin on a observé des vertiges, des douleurs généralisées, une paralysie incomplète du mouvement affectant surtout la forme paraplégique', une teinte terreuse de la peau, et de l’amaigrissement.

Nous n’avons pas à revenir ici sur les éruptions arsenicales*. Nous ferons remarquer toutefois qu’elles sont de deux sortes ; les unes résultent de l’action locale de l’arsenic sur la peau, et se traduisent par les vésicules, les pustules, les ulcérations; les autres peuvent être considérées comme l’effet de l’absorption de la substance toxique. Pour MM. Lolliot et Ratbery, ces dernières consisteraient exclusivement dans de l’érythème, de l’eczéma, très-rarement des squames, et le plus souvent des taches brunes indélébiles, que M. Devergie considère comme spéciales à l’intoxication arsenicale.

Professions qui produisent i/intoxigation arsenicai.e. Extr.vction DU MINERAI. — USINES. — Les Ouvriers qui extraient le minerai arsénifère dans les galeries souterraines, n’éprouvent d’autre inconvénient que quelques accidents locaux. 11 n’en est pas ainsi dans le bocaràaqe ou broyage, surtout quand l’opération se fait à la main et

Le grillage, la sublimation de l’oxyde formé et le raclage de l’acide arsénieux déposé dans les chambres de condensation, sont plus particulièrement nuisibles. Brockmanh a observé ces phénomènes morbides chez les mineurs du Hartz. Suivant ileinlze, médecin des mines de Heichenstein en Silésie, les ouvriers qui extraient le métal sont aUcinU de lièvre intermittente, comme le reste de la population, tandis que les bocardeurs et ceux qui grillent le minerai en sont tout à fait exempts^ D’après Paris, avant l’établissement d’une usine arsemfere en Cornouailles, les marais du voisinage occasionnaient des fièvres ni-

lermitlentes ; elles ont disparu depuis. ^ .

Cependant certaines mesures devront être conseillées pour éviter les

. scl..ul.rt, a.™ K..a I.» i

» M. ôCOlOSUiUU, uaua — ,1- *

L’HOMME AU POINT DE VUE DES PROFESSIONS

clïets toxiques île l’arsenic, il y aura quelques précautions à prendre de la part de i’adniinislration et de la part des ouvriers.

Les chambres destinées à la condensation des vapeurs arsenicales devront être en nombre suffisant, bien closes', et disposées de manière à ne pas permettre la dissémination de ces vapeurs dans les ateliers. On établira une ventilation énergique; les cheminées d’appel s’élevant à une grande hauteur sont nécessaires quand le grillage des minerais n’a pas pour but de recueillir l’acide arsénieux formé. Il faudra avoir en permanence une quantité de peroxyde de fer hydraté. Les ouvriers éviteront avec le plus grand soin l’inspiration de vapeurs arsenicales, au moyen d’appareils d'interception. Ils feront usage de vêtements d’atelier exactement fermés au col, aux manches, autour des malléoles. Ils laveront soigneusement et fréquemment les parties exposées, et devront prendre leurs repas en dehors des lieux où il pourrait y avoir des causes d’intoxication. Les usines dans lesquelles on prépare les arsenicaux et les fabriques dans lesquelles on emploie ces produits chimiques ont quelquefois une influence nocive sur le voisinage*.

Mais le danger résulte moins, du fait des vapeurs ou des poussières qui, s’échappant de l’usine, peuvent se répandre dans l’air libre environnant, que de l’altération que subissent les eaux par le mélange, soit de ces vapeurs ou poussières, soit plutôt des eaux de lavage ou résidus liquides jetés sur la terre, ou encore des pluies ou neiges qui, tom bant sur les minérais arsenifères, se sont chargées, en les traversant, des composés solubles arsenicaux.

Des faits d’into.xication par l’ingestion de l’eau de pluie empoisonnée par ce procédé ont été observés à Bâle et à Nancy. Aussi les ateliers dans lesquels on met en œuvre les substances arsenicales doivent être munies d’un sol parfaitement imperméable ; on emploiera des carreaux posés sur un lit de ciment. Le dépôt de l’acide arsénieux aura lieu sur un sol dallé et cimenté. Les eaux de lavage contenant de 1 arsenic, de même que les autres détritus arsenicaux liquides ne seront pas emportés dans des vaisseaux, ni entraînés par des conduits, mais traités par la chaux, pour obtenir une combinaison avec l’acide arsénieux, puis évaporés; l’évaporation avec ébullition aura lieu sbus des cheminées munies d’un long tirage.

Quant à empêcher l’action nuisible par l’atmosphère des vapeurs ou poussières, il suffira d’exiger la condensation, dans des appareils spéciaux, des produits volatils formés, et la dispersion dans les couches

a signalé 1 état de maladie des chevaux et des bestiaux dans le voisinace de ne e Cornouailles; les vaches mt^me y auraient perdu leur lait.

I, 'HOMME CONSIDÉIlf; COMME IMtlVIÜU,

élevées de l’atmosphère, à l’aide d’une très-haute cheminée, de tout ce c|ni aurait pu échapper à la condensation.

Les verls arsenicaux connus en France sont : i" le verl de Scheele ou arsénite de cuivre, que l’on prépare en précipitant un sel de cuivre par un arsénite alcalin; 2" le verl de Sclnveinfurt, sel double d’arsénite et d’acétate de cuivre.

Les verts arsenicaux sont employés dans les compositions suivantes ;

i" Dans la préparation des papiers peints en vert, certains ouvriers foncent le papier, d’autres l’impriment avec le vert de Sclnveinfurt; les premiers sont plus exposés que les seconds ; il y en a aussi qui satinent le papier coloré avec le vert arsenical.

Des opérations auxquelles se livrent ces ouvriers, une de celles qui les expose le plus, est le satinage des rouleaux, alors qu’ils sont trèssecs*. Il y a là, pendant le travail, par le frottement de la brosse, un dégagement d’une infinité de particules toxiques; mais l’opération i plus particulièrement dangereuse est le veloutage; les surfaces sont | enduites d’une colle d’empois ou de gomme, et saupoudrées avec du l drap réduit en poudre fine, colorée par les verts arsenicaux*.

Des faits, tendant à établir là possibilité de l’intoxication arsenicale à la suite de l’habitation dans des appartements tendus avec des papiers colorés par le vert, de Scheele ou de Schweinfurt , existaient depuis longtemps : Gmclin (1859), Basedow (1846), Carlson et Malmston (1851), en Allemagne et en Suède; Hinds, llalley, ^Yhitehead, en Angleterre.

Cependant l’intoxication par ce procédé a été contestée ; mais des chimistes : Kletsinsky, de Vienne, et Fabian, d’Augsbourg, ont trouvé de l’arsenic dans l’urine de malades ayant offert des phénomène^ d’intoxication dans les conditions indiquées.

Les partisans de l’intoxication l’expliiiucnl de deux façons, ou bien par des gaz (hydrogène arsénié), ou bien les accidents seraient le résultat de l’introduction dans les voies digestive et respiratoire des poussières détachées des peintures ou du papier’.

t Certains papiers colorés en rouge contiennent du roalgaf. On ajoute souvent de 1 .arsenic à la laque et au carmin pour donner à la couleur rouge plus d’éclat et de duree. On aioule quelquefois aux verts arsenicaux des arséniates rouges d alumine, î Le nrofesseur de cliiiuie du collège des chirurgiens d’Irlande vient de rapporter un fait qui montre que des préparations arsenicales peuvent être dissimulées dans des p^ picra où les couleurs vertes ou rouges sont ti-ès-atténuées, et même dans des papiers

' Xc fainiliraîîgla^^^ ressentit tous les effets d’une intoxication arsenicale peu de tcm^‘•

L’HOMME AU POINT DE VUE DES PROFESSIONS

lieaugraïul, qui a fait de celle question une étude très-complète, admet cette seconde opinion, et cela d’autant plus que, dans les pays où les accidents ont etc signalés, les peintures se font ordinairement à la colle, et que, sur les papiers, la couleur est étendue en couches tellement épaisses qu’elle y offre l’aspect velouté.

‘2“ Certains ouvriers se livrent exclusivement à la préparalion d’herbps naturelles qui servent à parer les chapeaux de dames; leur travail consiste en quatre opérations successives :

A Le trempage des tiges (ce sont des graminées sèches et munies de leurs graines) dans une solution arsenicale, ce qui donne lieu à de nombreuses éclaboussures ;

B Le séchage; les herbes sont fixées sur une corde;

C Le montage des bouquets, qui constitue un des principaux dangers. La matière colorante se détache sous forme de poussière line qui se ré- |)and dans l’air et sur tous les objets environnanis.

D Le poudrage; on saupoudre les bouquets avec la poussière arsenicale.

5“ Les apprêteurs de toile destinée à la fabrication des feuilles artificielles à l’aide des verts arsenicaux sont les ouvriers les plus exposés : comme nous l’avons déjà vu, ils donnent d’abord une teinte jaune à l’étoffe en la plongeant dans une dissolution d’acide picrique dans l’alcool pur; c’est ce qui colore en jaune les ongles de l’ouvrier. Le plus souvent il incorpore l’acide picrique broyé au vert de Schiveinfurt, et, pendant ce travail, les doigts, les avant-bras sont couverts de la solution arsenicale, puis l’ouvrier prend avec ses doigts, à même le pot, un peu de la pâte et en asperge la toile, puis la bat entre ses mains ou la tord, ou bien, ce qui est préférable, en fait le battage à travers un torchon épais.

Vient ensuite le séchage, qui consiste à fixer, les pièces imprégnées de vert arsenical, sur de. grands cadres garnis de pointes aiguës trèsnombreuses, dans lesquelles on enfonce les bords de la toile; c’est pen-

après avoir pris possession d’une maison. Tous les papiers de lenlure de la maison furent examines, et sur sept échantillons, six furent reconnus contenir de l'arsenic. Les voici :

1” Un papier vert olive avec fleurs d’un vert foncé et des rayures dorées (iiuanlité énorme d’arsenic dans le papier, les fleurs et les rayures) ;

2* Un papier lavande (beaucoup d’arsenic) ;

3" Un papier blanc avec fleurs vertes (également beaucoup d’arsenic) ;

A’ Un papier nuancé à fleurs rouges et à fleurs vertes sur fond gris (également beau coup d’arsenic) ;

5“ Un papier noir olive avec dorure (peu d’arsenic) ;

0° Un papier vert et blanc (beaucoup moins d’arsenic que dans le papier lavande).

tes symptômes d intoxication, que l’auteur ne décrit pas, disparurent dès que la famille eut quitté la maison. (The med. Press, and Circular, t" ser. 1875.)

•j«‘j 1,’IIOMMK CONSIDÉIU; COMME INDIVIDU.

liant, cclto opération qu’a lieu le principal accident; les ouvriers se pi- (pient les doigts, les mains, et, comme ils recommencent ensuite à faire le trempage et le battage, ils s’inoculent sur les points dénudés la solution ou la poudre; enlin lorsque la toile est séchée on la plie, et, de toutes les lignes où elle se trouve brisée, tombe une poussière fine qui se répand dans l’air et sur le sol. Au sortir des mains de l’appréteur, les pièces de toile sont ordinairement remises aux fabricants de feuilles artificielles, qui se chargent de les découper à l’emportepièce, de les dédoubler (elles ont été accolées en certain nombre sous les chocs de l’emporte-pièce), de les gaufrer, de les armer d’un fil de fer et de les monter avec les fleurs. Qr toutes ces manipulations sont susceptibles de développer de la poussière arsenicale, et dans toute la série de transformations subies par l’étoffe, depuis l’apprêteur jusqu’à ( la modiste, nous trouvons même production de poussière, même action sur la peau et les muqueuses, seulement dans une proportion décrois- . santé (Vernois). Ce médecin a constaté que le nombre des ouvriers ' ' employés à la fabrication des fleurs artificielles dépasse à Paris le nombre de 15 000. j

Les ouvriers employés au trempage paraissent exempts des accidents . d’intoxication, mais on les observe sur les individus employés au séchage et sur les ouvrières fleuristes qui font- le dédoublage, le gau- J fj'age et le montage, opérations qui les enveloppent d’une sorte d’at- 1 rnosphère arsenicale. {

Les peintres se servent également de vert de Scheele (arsénite de .j

cuivre). l

Les apprêteurs d'étoffe emploient aussi des verts arsenicaux pour i

la teinture en vert. i

Les fabrigues de vert arseiiical ont donné heu quelquefois a des .. ; accidents surtout locaux. M. Chevallier a indiqué quelques précau- j tiens, telles que : ateliers vastes, soins de propreté, etc. En outre, il a i demandé que, lors de la dissolution de l’acide arsénieux dans 1 eau, l’ouvrier, qui se seft de la spatule pour agiter le mélange, soit forcé de ; mettre des gants assez épais pour que les vapeurs qui s’élèvent de la | chaudière ne soient pas en contact immédiat avec les mains.

Pour le bronzage vert, on appliipie sur les pièces décapées, au moyen d’une brosse, à chaud ou à froid, des mélanges dont la base est composée de sel ammoniac, et dont la coloration peut être, duc a

l’arsenic. . . ,

Pour le bronzage noir, on emploie le sulfure d’arsenic (foie d arsenic).

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Chc/Aes ppoussiers on se sert pour l'ébourrage des peaux d'une pâle composée de chaux et d’orpiment (sulfure d’arsenic). Le .sulfure d’arsenic se transforme par son contact avec la chaux en sulfure de calcium cl en acide arsénieux.

Les corrogeurs emploient l’orpiment pour la teinture des cuirs en jaune. Ces cuirs laissent facilement, quand ils sont secs, dégager la poussière arsenicale au moindre frottement.

Nous verrons plus tard que, dans les fabriques de fuchsine, les ouvriers sont également exposés aux intoxications arsenicales.

Les empailleurs se servent du savon arsenical de Bécœur. Le séjour dans un atelier où des animaux empaillés se trouvent réunis en grand nomhrc est donc nuisible; la matière préservatrice, devenue sèche et pulvérulente par l’action du temps, se détache et se répand à l’état de poussière fine, se mêlant à l’air respiré, provoque à la longue des symptômes d’intoxication arsenicale chronique.

On a observé des symptômes également chez des ouvrières occupées à confectionner des vêlements en larlalane verte ; par le froissement répété, il se dégage, de ces gazes légères préparées et teintes avec une .solution gomm.euse d’arsénite de cuivre, une poussière toxique.

Les ouvrières sont également exposées à l’intoxication arsenicale en travaillant des étoffes colorées par le vert d’aniline picrûpie et arsenical.

Enfin il y a ençore certaines étoffes de laine mélangées et colorées par un autre verl arsenical {arséniale de chrome).

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