DE L’AIR
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Si le père de la physiologie moderne a défini la vie : une lulte perpétuelle contre les milieux qui nous entourent, nous ne saurions accepter aujourd’hui ce point de vue esseutiellemctit erroné. Non, les milieux dans lesquels nous sommes plongés tie sont pas des adversaires contre lesqtiels nous luttons, ainsi que le voulait lîichat; ce sont, au contraire, les soutiens indispensables de la vie, sans lesquels nous ne pourrions c.vistcr une mitittte.
C’est surtout de Vair almosphcritfue. qu'il est juste de dire qu il est le pabulum vHæ, le itremicr, le jiltts indispensahle de tous les ah-