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PRINCIPES ALIMENTAIRES

:i du bouillon clans lequel on n’avait fait entrer que le quart de la viande employée ordinairement, les trois autres quarts étant remplacés par de la gélatine, les malades, les convalescenis et les gens de service ont été aussi abondamment nourris qu’avec celui qu’on leur donnait précédemment ».

Ce résultat concordait avec les conclusions énoncées par la commission de l’Académie des sciences en d805 (Fourcroy, Berthollet, J'ortal, Desessartz, Deyeux et Hallé).

En 1841, nous voyons paraître le rapport delà commission dite de la gélatine (Thénard, d’Arcet, Dumas, Flourens, Serres, Brcschct et Magendie), dont nous résumerons les conclusions :

« On ne peut, par aucun procédé connu, extraire des os un aliment qui, seul ou mêlé à d’autres substances, puisse tenir lieu de la viande elle-même.

« La gélatine, l’albumine, la fibrine, prises isolément, n’alimentent les animaux que pour un temps très-limité et d’une manière fort incomplète. En général, ces substances excitent bientôt un dégoût insurmontable, au point que les animaux préfèrent se laisser mourir que d’v loucher.

^ « Ces mêmes principes immédiats, artificiellement réunis et rendus d’une agréable sapidité par l’assaisonnement, sont acceptés avec plus de résignation et plus longtemps que s’ils étaient isolés ; mais, en définitive, ils n’ont pas de meilleure iniluence sur la nutrition, caries animaux qui en mangent, même à des doses considérables, finissent par mourir, avec tous les signes d’une inanition complète.

« La chair musculaire, où les principes sont réunis selon les lois de la nature organique, suffit, même en petite quantité, à une nutrition complète et prolongée. Les os crus ont le même avantage, mais a dose plus élevée. ^

« Toute préparation (décoction dans l’eau, action de l’acide chlorhydnque) diminue les qualités nutritives des os ou les fait entièrement disparaître. »

La commission ajoutait, en terminant, qu’elle ne se prononijait pas sur 1 emploi de la gélatine associée aux autres aliments dans la nourriture de l’homme. Les expériences de cette dernière commission ont été décisives, et les opinions qu’elle a formulées sont aujourd’hui généralement acceptées.

2. Malii-res uzoides dérivées ou non proléiques. — Les principales sont . la crcaline, la créalinine, la xanihine, ['acide urique, la leucine, a Ujrosine. On peut y joindre certains principes fournis par le

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