‹ Traité d'hygiène publique et privéeChapitre 128 sur 298 · RIO · texte numérisé non relu

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Seigle Avoine

Vamulon se rencontre surtout dans les graines ; ce sont, comme on le sait, les céréales qui en renferment la plus forte proportion. On en trouve aussi" en grande quantité dans les graines de plusieurs légumineuses (fèves, haricots, pois, lentilles, etc.) et de certaines autres plantes. La fécule peut exister aussi dans les racines; c’est ce qui a lieu pour la pomme de terre, la patate, etc. Enfin, l’on trouve de l’amidon dans d’autres parties des végétaux, mais généralement en faible quantité.

Les corps (jras sont répandus dans presque tout le règne végétal, mais en quantité très-variable. C’est surtout dans les cotylédons ([u’ils sont accumulés en abondance; certains fruits en renferment dans leur péricarpe (olive).

Le tableau suivant indique la richesse en huile de quelques-unes des graines ou des Iruits qui en lournissent .

Olive

Colza

Pavot

Ainaiitle douce

Avoine

Champignon

Le sucre se rencontre surtout dans les fruits, et plus spécialement dans ceux qui sont faiblement acides. U existe aussi dans les fruits acides ou féculents, mais eu moins grande quanlile. Eu m le sucre cristallisable existe en abondance dans les tiges et les racines de certains végétaux (sorgho, canne à sucre, betterave, carotte,

""'l’Iùtts" les parties des végétaux peuvent, suivant les circonstances, servir à ralinicntation ; on utilise surtout les graines et les fruits, iiiaia on se nourrit aussi de leurs feuilles, de leurs racines avec leurs appem .lIccs, (le leur, liges, .le leurs Heurs, ele. l’uur

dre dans la description des aliments de ce genre, on les diMsc gui la t:.treu er,,W<» el eu Celle aivisiou u'oir,. ..ueuu enclore

ALIMENTS CLASSES D'AI’KÉS LEUK OUIGINE. 5î,3

scienlilique, et c’est uniquement pour nous conrormer à l’usage que nous consentons à la suivre ici.

Céréales. — Les principales sont : le blé, le seigle, Vorge, V avoine, le riz et le maïs, dont on fait un si grand usage aux États-Unis. On peut y joindre le sarrasin.

Le tableau suivant que nous empruntons à l’ouvrage de M. Gautier, rend compte sommairement de la composition de ces différents grains.

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