LE UT
d Ciiu. D ailleurs, pour les hommes qui y sont habitués, elle est beaucoup moins fatigante que les chaussures légères lorsqu’il s’agit de marches piolongées. L exemple des Prussiens dans la dernière guerre doit nous instiuiie à cet égard. Le soulier lacé, ou à oreilles, n’a ])lus de partisans qu à la campagne, parmi les chasseurs, les rouliers et les facteurs ruraux.
Les conditions hygiéniques de toute chaussure, c’est qu’elle soit souple, ni trop forte, ni trop mince, ni trop large, ni trop étroite. Une chaussure à semelle étroite déforme le pied et amène les cors; si elle est trop large, le frottement finit par produire absolument le même résultat. 11 faut surtout que la chaussure ne soit jamais humide, et on préviendi-a cet inconvénient en en changeant le plus souvent qu’on pourra.
^ Le gant, excellente protection contre les engelures, les crevasses et 1 endurcissement de la peau, ne doit jamais être trop étroit. Dans te but de se faire la main plus fine que nature, beaucoup de personnes passent la moitié de leur temps à se ganter et à se déganter, ce qui n est, certes, ni gracieux, ni trop divertissant.
Le hl ou nouspassonsplus du tiers de notre existence, est un meuble qui nous paraît être du domaine exclusif de l’hygiène. 11 s’en faut ^pendant beaucoup encore que l’homme, dans certaines classes et ans certains pays, ait réalisé toutes les conditions nécessaires pour rendre son sommeil suffisamment réparateur. On peut dire qu’en nen e ht n existe pas. L’.lrabe s’étend par terre, tout habillé, sur une peau et s endort. Les sauvages n’ont qu’un lit de feuilles sèches ^ns leurs cahutes construites de boue et débranchés entrelacées. Dans les pays froids, ou l’on supposerait volontiers la literie plus étudiée et plus complété que partout ailleurs, il s’en faut de beaucoup que sous ce apport 011 soit aussi avancé que chez nous. Le Français hors de sa froii- 'eiese trouve presque partout mal couché. En Allemagne, le lit n’a I CM|ue jamais la longueur nécessaire, et les draps sont d’une exiguïté qui aisse la plupart du temps les pieds à nu. En Russie, le imSelas qu une mince et dure galette reposant immédiatement sur des anches ou sur un système de bandes de fer croisées. Le paysan n’a
à oIm! 10- 1““'. thermomètre descend
liôup f f *es concierges et les dômesuei"e* E^S ^'uiiqucttes, et trop souvent sur la
unuiitu • ''' uouche sur
•apc qu on a revêtu pour la nuit d’un simple drap et d’une
DES VÊTEMENTS
couverture. Personne n’ignore combien en Angleterre, ce pays du confortable, les lits laissent à désirer. L’habitude de cylindrcr les dra|is les rends froids, supprime en partie la production de cette douce moiteur qui est un des bienfaits du repos nocturne. En France, on exagère peut-être, au point de vue de la mollesse, ce luxe du coucher. Trop de plumes, trop d’édredon et de courtes-pointes. Coucher sur la plume, comme cela se pratique chez les paysans mêmes, en Bretagne et en Normandie, est on ne peut plus malsain. Cet usage produit des sueurs trop abondantes, et par suite un grand affaiblissement.
Le lit ne doit pas être ni trop mou ni trop dur. C’est le lieu du repos, et il faut qu’on s’y repose sans souffrir des meurtrissures et sans éprouver cet engourdissement fiévreux qui résulte d’une trop grande concentration de chaleur. L’invention du sommier, qu’on substitue partout à la paillasse, qui, s’affaissant sous le poids du corps, formait un creux, a prévenu ce double inconvénient. Autant que possible et tous les jours même, il est bon que les garnitures du lit soient aérées et séchées. Les draps doivent être changés fréquemment, et ceux de toile sont préférables à ceux de colon, qui exercent sur la peau une action excitante qui énerve et rend trop souvent le sommeil agité.
Que dirons-nous de plus, sinon que le sommeil trop prolongé fatigue au lieu de rafraîchir le sang, engourdit l’activité morale et intellectuelle. Sans pousser le soin de sa santé jusqu’à coucher sur une planche ou sur une botte de paille comme certains moines, il est indis* pensable, en général, d’éviter tout ce qui, dans le coucher, peut rendre le sommeil par trop facile et par trop attrayant.
Nous terminons ici tout ce que nous avions à dire, au point de vue de l’hygiène, sur la question du vêtement. La science et 1 observation nous permettraient encore une loule de recommandations, mai> nous laissons à toutes les personnes qui nous liront, et qui ont le soin de leur santé, de les déduire des principes généraux (jue nous nous sommes surtout appliqué à bien établir.
HUITIEME EAKTIE
DES BAIfîS
Uiui.iociiAMiiE. - Auteurs anciens : Oiudase, in CoH. mcd., iib. X. etc. - Mauct Sur lu maucc dmjir des bains d'eau douce el d'eau de mer, cl sur leur usa, /e. Paris 17Ü'J Tlii'^P *v’ ^ sows rapport de l'huniriw
SÏ'^ourf ïSr'- Z *• 7. d'JÀ ,louce. t£ de
lAimAfcL. Art. Dams, in Diet. encijclop. 18G8 ‘
Pour l’hydrotliérapic, Voy. Uesi-Baube, Traité d'hydrothérapie.
Le nom de hain s’applique généralement au séjour plus ou moins pro onge du corps ou d’une partie du corps dans un milieu litiuide
solide, vaporeux, ou gazeux.
Les Lains peuvent donc naturellement se classer en bains liquide, bains d air chaud, bains de vapeur, bains de tjaz, et bains saiules cl deim-soUdes, comme les bains de marc cl de boue.
Le corps étant nu dans le bain, c’est directement sur la peau (.u’aml la première et principale impression du bain.
Il faut, pour se rendre compte du mode d’action des divers agents extérieurs considérer la peau à la fois comme un lieu d’élection de cr ains ccianges chimiques, comme un organe de sécrétion, comme
le expansion du système circulatoire, pouvant se prêter, au besoin • ^es accumulations sanguines détournant le liquide des organes inleriies, enlin, comme un organe tactile.
co.Al.ir''’ “f ‘‘''"''"lAli»" cl .1» »àcrcli„„, c«,.l„bM |,„ur m, lai-sc purl au .uaiul.cu J» la chaleur da„
WIOUST, UÏGIB.If. * “l’iA- uaiis
DES BAINS
les limites de la santé. Ciin ie disait de la peau (ju’ellc élait la soupape de sûreté de la machine animale. En outre, les expériences dcSpallaiizani et de W. Edwards ont démontré que la peau exhalait de la vapeur d’eau et de l’acide carbonique; et comme il est bien établi qu’elle absorbe de l’oxygène, il s’ensuit qu’elle est un organe de rc.spiralion. L’utilité do la peau, au point de vue physiologique, étant reconnue pour l’équilibre de la chaleur propre et de la santé dans la machine animale, on comprendra sans peine l’action que peut avoir sur l’éconoinic le milieu dans lequel le corps se trouve plongé.
Bains liquides. — Le premier effet d’un bain liquide est d’isolcr le corps de l’air atmosphérique, et de supprimer par conséquent, momentanément, ou tout au moins de modifier les fonctions de la peau. La suppression absolue de ces fonctions, d’après les expériences de Balbiani et de llcnlc sur les animaux, a pour résultat de diminuer bl température animale. Un bain très-prolongé, en supprimant les fonctions de la peau, pourrait-il produire le même résultat? L'expérience ne l’a pas encore démontré.
Y a-t-il absorption cutanée dans le bain? Bien des expériences diverses et contradictoires ont été faites dans le but d’éclaircir ce point de physiologie. Depuis Haller, qui a reconnu que la surface cutanée absorbait l’eau contenue dans l’air humide, la question a été agitée sous toutes ses faces. Des observations faites par différents physiologistes, comme Maret, Madden, Kœtbler, Séguin, etc., il résulte que, pour les uns, l’exhalation et l'absorption sc compensent, de sorte que, dans le bain, le corps ne perd ni ne gagne rien; pour d’autres, il y a perte de poids, de sorte que l’exhalation l’emporterait sur l’absorption ; pour d’autres enfin, le contraire aurait lieu, et il y aurait augmenlation de poids.
On sait aujourd’hui, ainsi que 1 a démontré M. Kuhn de Niedcibronn, que la température est le grand modificateur de 1 action des bains. Le bain frais sollicite l’absorption; il provoque rexhalation (piand il est chaud. « La température indifférente constitue la limite où l’absorption cesse et où l’exhalation commence. » Le tempérament, le milieu ambiant, et diverses eonditions, peuvent faire varier le degré auquel le corps immergé n’accuse aucune sensation de chaud ni de froid ; c’est entre 52“ et 54" (pi’on place ce qu’on appelle la liqne mm- Irc ou le deqi'c isolherme.
Cependant les travaux remarquables de M. Yillcmin, concluant a l’absorplion; les discussions dans le sein do la Société d’Ilydrologic; divers travaux et diverses thèses publiés récemment; les recherches pour-
lî.VlNS FROIDS.
suivies à Néris par M. Jamin, montrent, par la divergence absolue de leurs conclusions, que la question est loin encore d’être résolue dans un sens ou dans l’autre.
Les bains liquides peuvent se prendre à diverses températures, et il est important de s’entendre sur les e.\pressions chaud et froid, qui n’ont qu’une valeur relative, variant avec chaque individu. 11 y a donc nécessité d’adopter, pour chacune des dé.=ignations usuelles, un ternie correspondant aux indications de l’échelle th'ermométrique; c’est ainsi que l’on appelle :
Très-froide, l'eau de
Froide
Fraîche
Tempérée
Tiède
Chaude
Très- chaude. . . .
au-dessus de 40°
Sans nous arrêter à celte division, qui n’est que tliéoriiiue et arli- (icielle, nous dirons que les bains Iroids ou frais abaissent la température animale, diminuent la fréquence du pouls, activent la combustion respiratoire, bien que ralentissant les mouvements de la respiration; ceux-ci seulement sont plus amples et la respiration est plus profonde. ‘
Les bains de 25“ à 50" sont sans influence sur la température animale, sur la fi équence du pouls et sur la respiration. '
Lc.s bains de 30“ à 40“ et au-dessus élèvent la lenipcralurc animale, accélèrent le pouls et diminuent les combustions respiratoires.
Ikum froids. — Le plus souvent c’est dans les rivières (]u’ils sc l'rciiiient, et leur température varie suivant les saisons et les climats, beau froide soustrait au corps du calorique, et, lorsqu’elle est courante, le mouvement de l’eau renouvelant couslaimncnt le contact, il cil résulte un refroidissement plus considérable, ce qui fait qu’en été, orsque la température des rivières ne s’éloigne pas sensiblement de celle de l’atmosplièrc, le bain semble toujours frais. En outre, le bain parait d autant plus froid qu’on y reste plus immobile. L’impression
U loi sur la peau provoque dans tout l’organisme une succession UC phénomènes.
Le premier effet qui se manifeste est une sensation de refoulement hes liquides à l’intérieur du corps, accompagnée de suffocalion et de «eue de la respiration. La peau se décolore, et il survient de la chair «c poule, du frisson, du Irembleineiit. Les inainelons se dressent et lc«
DES UAINS.
leslifiiles iciiioiilciil vers l’aniiciiu inguinal. Kn nn.-ine lcni|»o, le punis dcvienl dur cl serré.
A celle sorle d’excilalion générale succède hienlôl une [lériode de calme; la coloralion de la peau revienl, el les Ijalleinenls du c<eur augmenlcnlde fréquence.
Si l’aclion du froid esl prolongée, on voil de nouveau apparailrc un frissonnemenl général, désigné habiluellcmenl sous le nom de second frisson. Ce second frisson doit être évité; il indique (juc le corps est resté trop longtemps exposé au froid, et que ce dernier prend le dessus dans la lutte qui a lieu entre lui et les forces organiques.
Lorsque l’on se retire du bain froid avant ce moment, on éprouve une série de phénomènes à laquelle on a donné le nom de réaction. Une sensation de chaleur commence à parcourir les membres, une vive rougeur se manifeste à la peau. La respiration devient large et facile, la circulation s’accélère, les muscles acquièrent de la force, ou rossent dans tous les organes plus de souplesse et d’énergie qu’avant le bain. La réaction est favorisée par un exercice modéré et par 1 élévation de la température du milieu dans lequel elle se fait.
Ces deux conditions sont également utiles avant le bain ; mais il c^l
nécessaire que l'exercice n’ait pas été poussé jusqu’à la fatigue; 1 économie n’aurait plus la force suffisante pour produire la réaction. C est, pour rappeler un fait historique, ce qui est probablement arii\é à Alexandre lorsqu’il se baigna dans le Cydnus. Son corps était cou^elt de sueur, mai’s cette transpiration était en grande partie due à une grande fatigue. 11 est bien reconnu à présent qu’il n’y a aucun danger à se plonger dans l’eau froide lorsque l’on a chaud et que l’on esl en sueur. L’usage journalier des bains russes el des bains turcs en esl une preuve suffisante. Ce n’est pas l’état de chaleur et de transpiration du corps qui est à craindre, mais sa trop grande fatigue.
L’immersion, dans ces conditions, a, au contraire, l’avantage de mettre fin à cette transpiration, en ralraicbissant le corps el en lendant à la peau relâchée par la chaleur toute sa tonicité.
11 est contraire aux principes de l’hygiène d’attendre, le corps à peu près nu, avant de se mettre à l’eau, que la sueur ail disparu ; car ou se refroidit, et rorganisme esl, par suite, moins bien dispose pour que la réaction spontanée se lasse convcnablcmenl.
En résumé, un exercice modéré, une tciiipératiire un peu élm ec sont les meilleurs moyens de se préparer à l’immersion dans l’eau froide.
nains mes. — Les bains qui varient de 20“ à 50" sont sans actio sur la lempérature animale el raccéléralion du pouls. Us calmcnl
nAINS TIÈDES. ÉTIÎVES, ETC. 4S,'->
l'pxritalion norveii.^ïo, ot prnclui.scnl un Itien-être gcnéral en (léla!5sanl le corps des fali^uos (pi’il a pu ciulnrer. Ils portent an sommeil, el, lorsqu’ils sont prolongés et souvent répétés, peuvent amener une certaine débilité.
Leur principal effet est de laver la peau, de la débarrasser des résidus de sécrétion qui la recouvrent. Ils lui restituent sa souplesse et son élasticité; en un mot, ils la rendent plus apte à son fonctionnement, si nécessaire au maintien de la santé. Ils contituent donc pour l’iiygiènc une précieuse ressource. Ajoutons que, lorsque le corps est fatigué, c’est à eu.v qu’il faut avoir recours, de préférence aux bains froids, pour lui donner de la souplesse et de l’agilité, en un mot, pour lui procurer un délassement salutaire.
Bains chauds. — Les bains chauds sont ceux dont la température est de plus de 55°. Ils accélèrent les battements du cœur et la vitesse du pouls. Trop prolongés et trop chauds, ils peuvent cau-ser la syncope et l’évanouissement; ils peuvent également provoquer des congestions des organes internes. Les bains trop chauds amènent habituellement, au bout de dix à quinze minutes, la pesanteur de tête, la somnolence, l’étourdissement, le vertige, etc. Lorsque leur température se rapproche de celle de la chaleur propre, ils diminuent l’e.xcilabihté nerveuse et exercent une action sédative, mais à condition (l’étre de courte durée.
L usage des bains chauds trop fréquents et trop prolongés exerce une influence débilitante sur l’organisme. Au point de vue hygiénique, ds doivent donc être proscrits. Ils sont plutôt des agents thérapeutiques, et nous n’insisterons pas davantage sur leurs effets. Le bain dit de propreté ne doit pas dépasser 20 minutes.
Des étuves, bains russes, bains turcs, maures, etc. - Les étuves sont des salles dans lesquelles les malades sont soumis au contact de vapeurs sèches ou humides.
L étuve humide, ou le bain de vapeur, est un agent puissaiii uc su - •ilion. La transpiration produite lait subir au corps une perte qui
peut atteindre jusqu’à TOO, GOO et tout à fait exceptionnellement 800 granunes.
Les bains de vapeur souvent répétés expo.sent donc l’organisme à des causes d épuisement. Aussi a-t-on imaginé, pour mettre l’organisme ,i même de réagir contre l’état d’épuisement amené par le bain de va- Peui-, de faire suivre l’application chaude d’une douche froide ou d’un
am froid. C est cette jiratique à laquelle on a donné le nom de bain ’^isse.
DES BAINS
Les éliives sèches sont des salles dont la tem[)érature est à un degré plus ou moius élevé, et qui peut être poussé jusqu’à 100“. Ces étuves provoquent la transpiration, activent le pouls, échaulTenl la peau, mais n’agissent pas sensiblement sur la respiration. Ce procédé de balnéation employé négligemment n’est pas exempt de danger.
L’étuve sèche produit chez les personnes nerveuses une grande surexcitation. Elle favorise les congestions utérines; elle peut, en produisant une certaine excitation cérébrale, provoquer des vertiges ou une syncope.
Comme pour l’étuve humide, il est utile de soumettre le corps, au sortir de l’étuve sèche, à une application froide, et c’est là la base des bains turcs et des bains maures.
Les résultats heureux produits par ces bains ont été fort exagérés. Ils nous semblent, lorsqu’ils sont pris trop fréquemment, d’un effet énervant et débilitant. L’altération de la santé générale, la diminution des forces et l'amaigrissement, nous paraissent être le résultat le plus généralement obtenu; et nous croyons que leur succès est plutôt dû aux pratiques accessoires, qui satisfont la sensualité du baigneur oriental, qu’aux effets salutaires qu’on peut en retirer.
Nous donnons donc, pour la plupart des cas, notre préférence aux bains de vapeur suivis d’une application froide de courte durée, chaque fuis que l’on veut provoquer à la peau un appel du liquide sauguiu. Chez les peuples du Nord, ils constituent une pratique très-hygiéuiqiie, en rappelant à la périphérie le sang que le froid avait accumulé dans les vaisseaux et les viscères internes.
Le bain de vapeur ainsi compris rend l’organisme moins impressionnable aux variations atmosphériques, en habituant le corps aux changements brusques de température. Plus que toute espèce de bain>, il tend à conservera la peau son fonctionnement régulier.
Ilycb'olhéraiiie. — Douches, ablutions, etc. — L hydrothérapie et ses diverses pratiques sont regardées comme des agents hygiéniques de premier ordre, et adoptées de plus en plus par tous ceux qui ont souci de leur hygiène et de leur santé. C'est que ces pratiques sont faciles et rapidement faites. Elles n’ont pas les inconvénients des divei-s systèmes de balnéation, de fatiguer quelquefois et de prendre un temps a.ssez long.
Administrée sous forme de douche, d’ablution, d’immersion, l’eau froide, ])ourvu que son application soit de courte durée, donne de la tonicité et de la souplesse aux muscles, et active les diverses fonctions de l’éeonoiiiie.