‹ Traité d'hygiène publique et privéeChapitre 272 sur 298 · CHOLÉRA ET FIÈVRE JAUNE · texte numérisé non relu

CHOLÉRA ET FIÈVRE JAUNE

viflcalion de la maladie en Russie où elle n’était pas entièrement éteinte depuis 1865.

Dans le premier cas, la nouvelle manifestation épidémique rentrait dans la règle et excluait toute idée d'acclimatement et de développement spontané du choléra asiatique en Russie. Dans le second cas, au contraire, on pouvait craindre que définitivement le choléra ne fût acclimaté en Russie, et n’y trouvât des conditions favorables à son développement spontané, sans importation nouvelle. M. Lenz a fait à ce sujet à la conférence de Vienne une communication qui, suivant la remarque de M. Fauvcl, n a pas eu toute la précision désiiahle. Selon M. Lenz, l’épidémie de 1865 n’était pas entièrement éteinte en 1867 dans toute la Russie, ni dans la Pologne. Elle y était toutefois trèsatténuée.

L’année suivante, 1868, une petite épidémie cholérique eut lieu dans deux villages du gouvernement de Kiew ; et c’est dans ce meme gouvernement qu’au mois de mai 1869 débuta 1 épidémie (|ui devait prendre tant d’extension et envahir une grande partie de l’Europe.

M. Lenz, s’appuyant sur les recherches d’un médecin russe, le docteur Arkangelsky, est d’avis que de même que l’épidémie cholérique de 1852 ne fut qu’une recrudescence de celle qui régnait depuis 1846, celle de 1869 n’a été également qu’une reprise de l’épidémie importée en 1865, sans qu’on soit autorisé à y voir les suites d’une importation nouvelle. M. Lenz n’en conclut pas qu’il faille y trouver la démonstration du développement spontané d’une épidémie cholérique en Russie. Il y voit seulement que les germes cholériques peuvent persister pendant un temps assez long en Russie et ailleurs en Europe, sous l’inilucnce de conditions favorables, et s’y ranimer pour donner lieu à une nouvelle manifestation épidémique.

Cette interprétation donnée aux faits est assurément très-rationnelle ; elle permet d’espérer que le eholéra n’est pas encore endémitjue en Russie, et qu’il s’y éteindra peu à peu complètement, si aucune importation nouvelle ne vient l’y faire renaître. Toutefois cette ténacité du choléra en Russie et les recrudescences épidémiques qu’on y observe ne sont pas de nature à éloigner la crainte d’un acclimatement définitif (Fauvel). ‘

D’un autre côté, l’interprétation donnée à la dernière épidémie par les médecins russes n’est pas acceptée par tout le monde. Des renseignements |)arvenus à Constantinople tendraient à établir que l’éjiidéinie russe de 1869 est de provenance persane, et qu'elle a été iin|)ortée en Russie par les marchands qui s’étaicut rendus à la foire de Nidjni-

HYGIÈNE INTEHNATIONALE.

Nowgorod. Celle Uièse devail ôlrc soulenue à la Conférence par les délégués de la Turquie. Mais ils arrivèrenl Irop lard. La queslion avait été tionchce des Ifl seconde sccUicc de la conférence.

Je ferai remarquer toutefois que me trouvant à Nidjni-Xowgorod, le 22 août 1869, il n’y était pas question de choléra. J’ai descendu le Volga, traversé la mer Caspienne, débarqué à Bakou d’abord, puis à Enselli, et ce n est qu à Kasbine, le 14 septembre, que j’ai vu le choléra.

Fièvre jaune. J ai peu de chose à dire également de la fièvre

jaune. Je ferai observer seulement que cette maladie originaire du golfe du Mexique et qui y restait en quelque sorte confinée comme maladie endémique, tend à prendre de plus en plus on .-Amérique une extension considérable. 11 résulte en effet d'un rapport de M. Fauvel au comité d’hygiène, que non-seulement la fièvre jaune est en progrès et a de la tendance à se propager et à s’acclimater sur les côtes de la région chaude de 1 Amérique, ou autrefois elle ne faisait que de rares et courtes apparitions, mais qu’elle ne limite plus comme auparavant ses ravages à la zone maritime et peut pénétrer très-loin à l’intérieur des terres.

Cette extension considérable du domaine de la fièvi-e jaune coïncidant avec l’extension et la rapidité des relations commerciales, est une menace incessante pour l’Europe et exige de sérieuses précautions.

Toutefois, parmi les contrées envahies, toutes n’offrent pas pour nous le même péril. Les saisons jouent un rôle important sur l’apparition de la lièvre jaune et sur le danger de son importation. Le froid fait ordinairement cesser les épidémies.

Les hivers et les étés dans l’hémisphère austral de l’Amérique sont opposés aux nôtres. Au Brésil et à la Plata, la Bèvre jaune se montre donc vers la fin de l’année et se prolonge jusqu’au mois de juin. C’est l’époque où, pour nous, l’importation de la maladie est le moins à redouter.

Les influences saisonnières se manifestent à une époque opposée pour la partie de l’hémisphère nord, qui est .située au delà de la zone torride. Aussi, avons-nous beaucoup plus à craindre, au point de vue de l’importation de la fièvre jahne, les provenances du golfe du Mexique, de Cuba et de la côte atlantique des Etats-Unis.

Enfin, nous avons peu à redouter les provenances du littoral africain, où la maladie est plus fréquente dans les derniers mois de l’année.

La conclusion à tirer pour l’avenir, ajoute M. Fauvel, c’est que si

tJE.EN ARABIE. ET EN MESOPOTAMIE.

sr

■'ii ■ ■'''■ ■ ■ {■

^ 1 '' [ii‘il^ pt, !--i'

i . ,'-<’ ''ù'n: '.tv V v>; f •> h.' >>

.- ■', /; ■ ' ■■j-;-'./vî' ' ■■'-■ •-■'''■]

•,tJ>'^' ' ',■: -<■••>.■■ - iV-

!.( ".''H'-'--'V' rr ^îii'-.'j t '

i „, ■ ; ■■»:■."<■. ii-if -V'

rjt.

: ,"., ::... . (■ rr -is £«■'<?'' '' ’

'i <-VS' •»3-- *

c-ià ■? '

PESTE

la fièvre jaune venait à se généraliser et à s’acclimater dans une grande partie des États de l’Amérique du Nord, il serait difficile pour l’Europe d’échapper à une invasion et peut-être à un acclimatement de la maladie.

Peste. — Les épidémies récentes de peste méritent de nous arrêter plus longtemps. Nous examinerons successivement les foyers de la Cyrénaïque, de l’Arabie et de la Mésopotamie (Irak Arabie) '.

Avant de décrire la peste® de la Cyrénaïque, de 1874, il nous parait utile de donner quelques renseignements sur le pays qui en a été le théâtre.

Située dans le Pacbalik de Tripoli et de Barbarie, la Cyrénaïque présente une étendue considérable, elle est bordée à l’est par l’Égypte, à l’ouest par le golfe de la Grande-Syrte; les monts Dergbi-Dagb l’occupent au sud; la .Méditerranée la baigne au nord. La partie visitée par le lléau se trouve ainsi circonscrite; au nord, la Méditerranée, au couchant le golfe de la Syrte, le pays des Oulads-Aly à l’Orient, le désert Libyque au midi. Cetle région est aujourd’hui fort peu habitée. On y rencontre cependant à chaque pas les traces d’opulentes cités, dont les nombreuses ruines presque intactes indiquent assez le degré de civilisation qu’avait atteint l’ancienne Cyrénaïque, connue aujourd’hui sous le nom de plateau de Barca.

. Les deux principaux ports placés sur le littoral sont, à l’ouest, Benghazi, et à l’est Berna. On voit aussi à l’est de Berna quelques agglomérations de misérables buttes, telles que Tobrouk et Bomba. Enfin, entre Berna et Benghazi, on rencontre des grottes creusées dans le roc et habitées par des Bédouins, à Ptoléméta, Souca, Toukra, Boujarac, Bersès.

En gravissant le plateau on arrive au village de Merdje. A l’intérieur de ce plateau existent aussi des zaouyas (monastères arabes). Autour de ces monastères se groupent quelques mauvaises habitations. Pour être complet, il faut signaler le fort de Guéguep. Le reste du pays est occupé par des campements de Bédouins qui se déplacent avec la plus grande facilité.

11 est assez difficile de préciser exactement l’époque de l'apparition de la peste de, 1874. Toutefois les deux premiers foyers paraissent s’ôtre montrés dans deux campements, dont l’un appartenait aux

* Voir la carte. Les trois foyers de pesie sont teintés en bisü'c. l'angle inférieur de ce plan, se trouve une carte plus détaillée de l’Irak Arab.

La peste à bubons porte, en langue turipic, le nom à'ouebba, el en langue arabe le nom de kliobba.

IIYOIKNE IXTERNATIONAI.E.

Orphas, et l’autre à l'erig-d-Ifn/tsnn. Ces <leiix cainpemcnLs étaient situés à deux heures et demie du village de Merdje. Celui des Oi-plias était composé environ do huit tentes. Dix attaques de jicstc sc produisirent chez ces Bédouins qui étaient au nombre de vingt-quatre. Il y eut sept décès. Le fléau sc manifesta presque en même temps sons les tentes de Fcrig-el-llassan. 11 y avait 62 habitants, il y eut 35 attaques et 22 victimes. La peste ne tarda pas à sc propager dans un monastère arabe, à Kéfauta, et envahit aussi les tentes du voisinage.

Des Bédouins du campement des Orphas importèrent la maladie dans le village de Merdje, chef-lieu du canton.

Merdje est à vingt heures de Benghazi; c’est le rendez-vous fies Arabes du plateau de Barca; il est situé à l’est de l’antique Bérénice.

Il résulte, en effet, du premier rapport du docteur Laval que des Bédouins ayant en la peste vinrent camper à 1 kilomètre de Merdje, et qu’ils descendirent quelques jours après dans ce village, emmenant avec eux trois convalescents, qui portaient encore des traces de bubons. C’est onze jours après l’arrivée de ces Bédouins que la peste éclata à Merdje.

C’est à Merdje que succomba le docteur Laval. Il était dans ce village le seul Européen et le seul médecin, il proiliguait ces soins à cette population, lorsqu’il fut enlevé par la maladie en 6 jours, ayant olTert quatre bubons. L’impression produite par la mort de ce médecin français a été des plus profondes, et à Benghazi, ou un service a été célébré, toute la population a donné par sa présence une preuve éclatante et publique des sentiments que la conduite du docteur Laval lui avait inspirés.

Quelques cas sc manifestèrent ensuite dans la montagne à Segba.

Dans les ruines de l’ancienne Tcuchera, le fléau vint s abattre sur quelques tentes, et de là, s’étendit jusqu’aux campements connus sous le nom Aïl-Zekri et Aïl-Brnkha. Il ajfparut ensuite à yltV-,l/i»n>/, de la tribu Kmeil, et dans la tribu des Abides, en dernier heu.

En résumé, la peste de la Cyrénaïque dont nous devons la description aux lapports de notre médecin sanitaire à Constantinople, M. Marroin, et aux docteurs Laval et Arnaud, envoyés eu mission dans le pays, a sévi :

1“ Sur deux campements de la tribu des Oreas et des Dursas;

2” Sur les monastères de Laouya, de Kéfauta, ainsi que sur quelques maisons et tentes environnantes;

3" Sur le village de Merdje;

4" Sur un campement de 1 erig-el-llassan ;

PESTE

5° A Segl)a;

ܰ A Aït-Zckri;

7" A Aït-Arachtii;

8“ A Tükra;

9“ A Aïl-Alimet (tribu Kmcil) ;

I ü“ A Aït-Abicla .

Grâce à des mesures locales énergiques et à un assainissement de tous les foyers, grâce à la docilité des üédouius de la Cyrénaïque, instruits par les désastres de la peste de 1 858-59, l’expansion do l’épidémie a été limitée sans trop de difficultés, de telle sorte que les ports de Benghazi et de Derna, seuls ouverts à la navigation, ont pu être préservés.

Tous les symptômes de la peste, bubons, charbon et pétéchies, se trouvent réunis dans la maladie de la Cyrénaïque. Les malades présentèrent toujours des bubons, souvent dos anthrax et des pétéchies. Les charbons n’apparurent que dans les cas graves.

II y eut en effet deux formes, une légère, et une forme grave.

La maladie frappa tout âge sans distinction de sexe, et la mort arriva habituellement avant le commencement du second septénaire.

Sur une population de 754 individus (la ville de Merdje étant comptée pour 310, les Orphas pour 54, etc.), il y eut 533 attaques, 208 morts et 525 guérisons. La mortalité a donc été assez considérable, et l’on a remarqué que dans les localités de Merdje et de Kefauta, où se trouvaient des habitations en maçonnerie, les victimes ont été plus nombreuses que sous les tentes élevées en plein air.

La peste de la Cyrénaïque ne paraît pas due à l’éclosion d’anciens germes.

En effet, de la première épidémie à la seconde, qui eut lieu en 1858, et dont nous devons la relation aux rapports de M. le docteur Fauvel, il y a un intervalle de 40 ans, et de celle-ci â celle de 1874, un intervalle de 16 ans; en outre, la peste a éclaté dans un petit campement de Bédouins, et s’il y avait eu éclosion d’anciens germes, la maladie se serait montrée plutôt dans un centre comme Benghazi.

Elle n’a pas non plus été importée, car, lorsqu’elle a éclaté dans le campement des Orphas, il n’existait aucun cas de peste dans aucune région en rapport avec le campement.

Elle a donc apparu spontanément, et son développement paraît dû aux conditions particulières de misère, de disette, que nous allons maintenant examiner.

Bien que le sol do la Pentapole africaine soit généralement fertile

HYlilKNK INTEItNATIONAUv.

(dans l’anüquité, le territoire de la Cyrénaïque fut souvent mis à contribution pour servir aux approvisionnements de Uorne), la maladie a succédé à une très-grande lamine qui durait depuis près de cim| ans. Des épidémies de variole de typhus, des épizooties paraissent avoir préparé un terrain à la peste, qui attaqua facilement des organismes déjà épuisés par cette misère excessive.

En 1869, la récolte fut mauvaise; en 1870, elle manqua presque complètement. La famine se montra. Les campements de nomades affluèrent vers les centres, et, chaque jour, dans les rues de Benghazi et de Derna on trouvait des Bédouins morts de faim.

En 1871, la disette augmenta encore. En 1872 et 1875, les récoltes donnèrent des produits insignifiants. Pendant ces cinq années, la misère fut affreuse. Les Arabes se nourrissaient de racines et d'berbes qu’ils se disputaient dans les champs.

Leur état social et leur hygiène laissent d’ailleurs, même en temps ordinaire, beaucoup à désirer. Leur alimentation est tout à fait insuffisante, ils se contentent pour toute nourriture de bazine, c’est-à-dire de farine d’orge délayée avec de l’eau chaude.

Il faut noter cependant qu’en 1874 le sol s'est montré des plus fertiles, maison doit remarquer que ces abondantes récoltes ne se produisent dans ce pays qu’à la suite de pluies torrentielles qui transforment alors toute la contrée eu véritables marais boueux. On peut se demander s’il y a quelque analogie entre ces pluies pour les plaines de la Cyrénaïque, et les inondations du Ail pour les fécondes vallées de l'Egypte. On a même remarqué dans le village de Merdje et dans les campements voisins, une recrudescence dans le nombre des attaques lorsqu’il y avait d’épais brouillards ou à la suite de pluies torrentielles. L’état hygrométrique de l’air paraîtrait ainsi agir, comme cause adjuvante, non-seulement dans la production de la peste, mais aussi dans la marche de l’épidémie.

Les inhumations aussi ne sont pas sans inconvénients. A .Merdje surtout, le cimetière est placé d’une façon déplorable.

Situé sur une émincucc, à peu de distance, il sert de sépulture à la population (|ui a la fàcbcu.se habitude de ne donner aux tombes (|u’un pied de profondeur et de ne recouvrir les cadavres qu’avec un peu de gravier et de terre. Aussi les chacals vicnuent-ils facilement déterrer les corps. Près du cimetière se trouvent des |)uits ordinairement à sec en été, mais remplis en hiver par la pluie. L’eau descendant à torrent du cimetière enlève la terre, et souvent laisse les corps à découvert, entraînant des matières organiques en décomposition qui

PESTE

empoisonnent les puits. Les indigènes et lein-s bestiaux n’ont pas d’autre eau à boire.

Nous ferons remarquer que les circonstances qui précédèrent la peste de 1874 avaient déjà été signalées avant la peste de 1858. La maladie, à ces deux époques, naquit presque dans les memes conditions. Dans une année ou après une affreuse famine, les récoltes avaient été surabondantes.

Il faut encore noter que la peste se montra, en 1874, dans la province de Benghazi dans le même mois qu’en 1858 (fin mars et commencement d’avril); mais une différence importante doit être signalée entre ces deux épidémies. En 1874, la peste n’a pas gagné les deux ports de Benghazi et de Berna, et la durée de l’épidémie a été moindre.

Cet heureux résultat paraît dû aux mesures énergiques qui, prises dès le début, ont empêché la peste d’arriver jusqu’au littoral.

Quoi qu’il en soit, l’origine, le siège de l’épidémie de la Cyrénaïque de 1874 présente un très-grand intérêt, dont M. Fauvel a fait ressortir toute l’importance pour l’épidémie de 1858. Dans les deux cas, la peste a pris naissance inopinément loin de l’Égypte, loin de tout fleuve, dans un pays aride, sans qu’on puisse la rattacher à une épidémie antérieure, et elle a été probablement la conséquence d’une famine. Bariset aurait été bien surpris d’entendre énoncer de pareilles assertions, aujourd’hui cependant absolument démontrées par les faits. Nous arrivons à la peste de l’Arabie, qui s’est montrée aussi en 1874.

Entre le Nedj, le Iledjaz et l’Yémen s’étend un vaste territoire qui est le pays proprement dit d’Assyr. De hautes montagnes couvrent la contrée commençant vers le nord au torrent de Tabalah, à 20“ 20' do latitude septentrionale ; l’Assyr s’étend au midi, vers le 1 7“ 20', borné du nord-est au sud-ouest par le torrent de Bychef et la mer. Ce pays renferme une population de soi.xante mille âmes. Ces tribus n’ont de relations qu’entre elles; composées de wahabites, elles s’isolent complètement des vrais croyants; les conditions locales semblent donc contredire l’idée de l'importation, et l’origine de l’épidémie reste jus- ([u’ici mystérieuse.

Cependant, à ce moment, la peste régnait en Mésopotamie; mais il ne paraît pas probable qu’elle ait été transportée à une aussi grande distance, quoique les communications soient assez fréquentes entre la Mésopotamie et l’Arabie.

Nous avons donc probablement assisté là encore au développement d’un foyer spontané.

En effet nous no pouvons guère songer ici à l’éclosion d’aiicicus

, PnoUST, IIÏCIÊXE. 51

Page 1