HYGIÈNE INTERNATIONALE
germes, car depuis 1814 la peste n’avait pas paru en Arabie. A cette époque, elle avait été importée par les troupes égyptiennes et avait fait de nombreuses victimes parmi les pèlerins de la .Mecque. L’épidémie de 1814 a été observée par Burckardt.
Quoi qu’il en soit, c’est dans ces montagnes, sur le plateau de Toumouna, que la maladie paraît avoir eu son début. D’après .M. le docteur Pasqua, envoyé en mission dans l’.4ssyr, le premier cas (mars 1874) fut observé chez une femme de la tribu d’Ali-Sadi, tribu composée de 65 maisons et renfermant 525 individus.
« D’Ali-Sadi, dit le cheik de celte tribu, la maladie s’est propagée, après quelques jours, à une heure de distance, dans la tribu de Dali-Dachman ; puis à Dacbma, village distant d’une demi-heure du précédent; poursuivant toujours sa direction vers le nord, c’est-à-dire vers le plateau de Namaz, elle fut transportée à Ali-Marcke, pour atleindre, sur ce plateau de Namaz, Beni-Menichour; enfin elle éclata à Ali- Amr, village situé à dix journées de marche de la Mecque ; c’est la dernière étape qu’elle ait pu franchir. »
L’existence de la peste au milieu des montagnes de l’Assyr, dans un district qui n’est qu’à quatre jours do la Mecque, devait inspirer de sérieuses inquiétudes. Là, en effet, chaque année, au mois de moharrem, 150 000 musulmans se réunissent à l’Arafat et dans la vallée de Mina, au milieu de conditions hygiéniques déplorables. La peste, éclatant au milieu du pèlerinage, aurait pu être importée par les lladjis au moment de leur retour. On eût assisté alors à des événements semblables à ceux de 1865, çt au lieu d’une épidémie de choléra, on eût été menacé d’une épidémie de peste.
Mais si le pèlerinage de la Mecque de 1875 se présentait sous des auspices redoutables et par l’existence de la peste en Arabie et dans la Cyrénaïque, en revanche jamais il n avait été entoure de mesures pitjtectrices plus sérieuses, jamais pareille vigilance n’avait présidé à son
début.
Heureusement toutes ces précautions devinrent inutiles. Cyrénaïque, la peste s’éteignit dans 1 .Vrabie avant la fin de 22 octobre, en effet, le docteur Agop-Effendi annonçait la
Comme en 1874. Le disparition
de la maladie de l’Assyr. ^ ...
Depuis deux ans, aucun cas nouveau de poste no s’est manifesté, soit dans la Cyrénaïque, ou dans l’Arabie. Nous n’avons donc rien on ce moment àredouter de ce côté; il n’en est pas de même de la Mésopotamie.
Depuis un demi-siècle environ, la peste semblait avoir disparu de la province de Bagdad ; la tradition y conserve le souvenir de la grande
l'ESTE.
peste (jiii y régna en 1775, et qui s’étendit même sur les deux rives du golfe Persiqiie.
En 180‘2, la maladie se montra de nouveau, mais elle ne lit qu’un nombre restreint de victimes.
En 1851, il y eut une nouvelle apparition du lléau, et la maladie revêtit une. violence remarquable. Sur une population de 150 ÜOO individus, à Bagdad, 60 000 périrent. L’année suivante, l’épidémie n’était pas encore complètement éteinte.
En 1867, elle se montra parmi les habitants campés sur le canal de llindié, mais elle ne prit pas un grand développement.
Nous citerons encore, à cause de son voisinage de la Mésopotamie, en 1865, l’épidémie de Makiù, petit district montagneux du nordouest de la Perse, près du mont Ararat. Enfin, en 1870, la peste se montra dans le Kurdistan persan ; elle ne franchit pas la frontière turque.
Les épidémies de 1874-75-76-77 eurent pour siège l’Irak-Arabie, qui forme la partie la plus méridionale de la Mésopotamie, pays qui rivalise, avec l’Égypte, pour frapper l’imagination par la grandeur et l’antiquité des souvenirs.
Le docteur Colvill, chirurgien de l’armée anglaise, envoyé en mission on Mésopotamie en 1876, a joint tà son rapport un plan du pays, faisant remarquer que les cartes qu’il avait consultées étaient défectueuses et souvent erronées. Ainsi, des cités qui, depuis longtemps, ont cessé d’exister, sont marquées en grosses lettres, tandis que des villes, construites récemment, font défaut. De larges canaux avec de grands lacs permanents existant de toute antiquité, s’y trouvent en blanc, et l’Euphrate, au point de sa jonction avec le Tigre, figure sur ces cartes comme un lleuve considérable, quoique actuellement il disparaisse déjà entre Divanieh et Samavah.
L’observation d’une épidémie dans ce pays offre de bien sérieuses difficultés : « A mon arrivée à Um-Nedjeris, dit le docteur Colvill, on comptait 60 attaques et 40 décès. Je supposais que la peste y existait encore. Mais les chefs du village, voyant de mauvais œil mon intention de visiter les malades, me déelarèrent que des femmes seules étaient attaquées, afin que je n’insiste pas pour les voir. »
Nous es.sayerons cependant de donner une esquisse succincte de l’épidémie.
Le début de la peste de la Mésopotamie semble avoir eu lieu quel- (pies jours avant les fêtes du Courban-Bayram (vers la fin de décembre 1875) dans le district de Daghara où elle resta conlinéé pendant trois
HYGIÈNE INTEIlNATIONALE.
mois; ignorée à Divanicli jusqu’à la date du 8 avril 1874, elle eiivaliit successivemenl les autres parties de la province.
L’cpidcmie‘ fut circonscrite entre la province de llillé et celle de llindié. La ville de Kcrbcllah, à l’ouest, et celle de Dagliara, à l’est, furent les deu.\ points extrêmes où la maladie se montra.
DeDaghara, elle s’est propagée à Affidj, à Divanich, à iJjerbôic, à Sultan-Mansour, à Midhadié (ancien Azeyadé), à llum-cl-Babrour, à Ncdjeff, à Tuéritch, et peut-être à Kerbellah.
La peste s’éteignit, comme il est de tradition, au moment des grandes chaleurs, et vers le mois de juin de 1874, elle avait cessé partout.
La peste reparut en Mésopotamie au printemps de 1875.
Elle s’étendit dans ta tribu des Moutefixes, occupant une étendue de 40 lieues environ ; l’épidémie a été surtout intense à Suk, forteresse située sur le canal Satra. On a compté aussi un assez grand nombre de décès à Divanieh'et dans les localités voisines de Semafié, où sur 1000 habitants il y a eu 108 décès.
La peste s’éteignit encore pendant les grandes chaleurs ; mais en 1876 elle prit un nouveau développement et s’étendit à Bagdad.
L’épidémie de Bagdad" fut remarquable par son importance et sa léthalité. Je citerai comme exemple la troisième semaine du mois de mai (du 14 au 20). Pendant ces sept jours, il y eut 457 attaques et 234 décès, sur une population de 80 000 âmes environ.
La mortalité de Bagdad, pour 1876, est évaluée à 4000 décès, et l’on a remarqué que certaines maisons étaient plus spécialement atteintes. Nous retrouvons encore là un exemple de ces épidémies de maisons sur lesquelles Griésinger a insisté pour d’autres maladies.
Des cas évidents de peste se sont manifestés également dans diverses villes de la province, telles que Ncdjeff et Kut-el-Ainara.
Au mois d’août, lorsque la température, à Bagdad, s’élevait jusqu a
1 Nous ferons remarquer qu’un des symptômes les plus évidents de cette épidémie a
consisté dans l’existence de vomissements noirs. . . „ ,
2 I ’énidémie de Bagdad de t87ü paraît se rattacher par liliation a celle de Hillali. L’opfnion générale est qu’un chamelier, parti de llillah au mois de février, «"«'
cnmhP de la peste à Bagdad dans un quarlicr situé sur la me droite du Tigre. Sa leiiime mouruf; quelques jours après, la maladie se i-épandit dans le ®
resta circonscrite pendant trois semaines dans certains quartiers sur *=' ’ ”
suWit B'pimîagation de maison eu maison, d’une rue à une autre; plus lard, les attaques se sont disséminées.
I,e charbon n’a pas été observé en 18il>.
La mort survint entre le second et le septième jour.
Pendant la première moitié de l’épidénne. la mortalité a été de 9a a 9,. p. lantla seconde moitié, le plus grand nombre gi'urissaiL Le nombre des ntlaiiucs a paru augmenter avec le vent du sud cl diminuei
vent du nord.
PESTE
49“ et se maintenait à 4G“, l’épidémie s’éleignit; elle ne disparut pas toutefois comme les années précédentes, car pendant tout l’hiver on observa dans cette ville quelques cas de peste.
La peste qui, en 1876, a aflligé la Mésopotamie n’est donc pas éteinte, et des dépêches toutes récentes nous apprennent une nouvelle explosion de la maladie à Bagdad. L’extension de l’épidémie a coïncidé avec une inondation du Tigre, qui fait en ce moment de Bagdad un véritable îlot. Il a fallu, par suite, transporter dans l’intérieur de la ville les baraques qui avaient été placées aux environs pour l’isolement des pestiférés et des personnes suspectes.
D’ailleurs, l’épidémie n’est pas restée limitée à la Mésopotamie. A l’est, elle a envahi le territoire persan et s’est manifestée à Schuster et probablement dans les pays environnants. Aux dernières nouvelles,, elle n’avait pas encore atteint le littoral du golfe Persique.
Au milieu de quelles conditions s’est développée la peste de la Mésopotamie et quelle peut en être la cause?
Il est d’abord nécessaire de jeter un coup d’œil rapide sur le pays qui a été le théâtre de cette épidémie.
La Mésopotamie, et en particulier l’Irak-Arabie, où viennent converger les deux grands fleuves, le Tigre et l’Euphrate, sentie siège d’un vaste système d’irrigation. Ces eaux étaient anciennement contrôlées et régularisées ; mais depuis, l’arrosage des terres ayant été négligé et le drainage abandonné, l’eau des canaux a débordé sur tout le pays et y a engendré des marais. Lorsque l’Euphrate et le Tigre débordent, la situation s’aggrave encore.
Il faut joindre à ces conditions malheureuses la famine, qui est la suite de ces débordements, et l’imprégnation séculaire d’une grande partie du sol, par suite des inhumations superficielles qui s’y opèrent.
. Les habitants de cette contrée sont Arabes, ils logent dans des espèces de tanières infectes à moitié creusées sous la terre, ceintes de boue et couvertes de roseaux fournis en abondance par les marais voisins. Pour pénétrer dans ces masures, il faut passer par l’unique ouverture qu’on y a pratiquée à Heur de terre et l’on n’y parvient qu’en rampant. Une natte à moitié pourrie leur sert de lit ; c’est le seul meuble qu’on rencontre et qui les sépare du sol toujours humide. C’est dans ces espèces de terriers que sont parqués les habitants avec Icnrs troupeaux, leurs chevaux et leurs chiens.
Ainsi donc, la position géographique de l’Irak-Arabic entre le Tigre et l’Euphrate ; les nombreux canaux qui sillonnent ce pays, la chaleur excessive de son climat, les inondations périodiques, la misère et la
soc. liycifcM’, INTEIINATIONAI.E.
ninlproprelé des lial)itnnls, leurs logements à moitié enfpuis sous la terre et environnés d’immondices ; l’action nocive des matières animales et végétales en putréfaction, au milieu des eaux qui ont submergé toute la plaine de Daghara et des villages environnants pendant tout l’hiver et jusqu’à la fin d’avril, voilà une série de causes qui montrent que tout était préparé, hommes et pays, pour aider au développement de la peste.
L’hiver 1872-1875 avait été très-rude et les habitants de Daghara en avaient souffert. Une épizootie sur les chèvres avait .sévi dans tout rirak-.lrahie, deux mois avant l’apparition de la maladie, et les hahitants se sont nourris de* la viande des animaux morts'.
Nous ferons remarquer encore que, dans le courant de 1875, plus de 12 000 cadavres, venant de Perse, ont été transportés à Nedjeff et à Kerbellah. Nedjeff, ville de 4000 habitants, voit quelquefois doubler et même tripler sa population à l’occasion des grands pèlerinages. Il existe à Nedjeff, dans l’enceinte meme de la mosquée, un grand caveau réservé aux cadavres des riches Schiites, qu’on transporte dans la ville sainte. Ce caveau a plus de 500 mètres carrés de surface sur 80 de profondeur.^ On y remarque trois étages distincts et séparés. Qu’on s’imagine les émanations fétides qui s’exhalent de cette fosse chaque fois qu’on est obligé de l’ouvrir.
On comprend tout le danger de ces translations de cadavres et il faut avoir rencontré quelques-unes de ces caravanes pour avoir une idée de.s miasmes infects que dégagent ces cadavres récemment exhumés et enveloppés dans des feutres d’où suinte lannatière organique en putréfaction.
Toutefois, malgré toutes ces conditions fâcheuses et multiples, il est bien difficile de préciser la cause de l’épidémie de la Mésopotamie. Il paraît cependant probable que la peste n’a pas été importée, (|u’elle n’a pas succédé à l’éclosion d’anciens germes; elle semble avoir été spontanée à Daghara, et son origine doit être recherchée au milieu des nombreuses circonstances locales que nous venons d’énumérer. En somme, la peste s’est développée au milieu de populations dégradées par une profonde misère physique et morale. C’est la condition essentielle qui a engendré la peste en Mésopotamie, comme dans les deux foyers de la Cyrénaïque et de l’Arabie, mais son développement a été influencé par des circonstances accessoires dont il est difficile de formuler le mode d’action.
' CepnmlaiU, à D.ipliarii meme, malgré rinoiutalion cxlraordin.Tire de l'iiivcr prudent, la récolle du blé el du riz .a été Irés-aboiidaiite, et l'on peut dire qtie ees tribus ouissaient d'une aisance relative lorsiiuc la peste s’ost déclarée.
PESTE
Quoi qu’il en soit Je celte étiologie complexe, un fait doit surtout nous frapper. La peste paraissait éteinte en Orient et n’inspirait aucune crainte à rEurojje. Elle était reléguée à l’état de souvenir historique. Or, elle vient de réapparaître dans trois foyers distincts et son éclosion coïncide avec des circonstances politiques graves, avec la •ruerre, dont les conséquences fatales, la misère et la famine, sont surtout redoutables en Orient. L’Europe peut de nouveau être menacée.
De. ces trois foyers, deux, ceux de la Cyrénaïque et de l’Arabie, sont éteints, mais le troisième, celui de la Mésopotamie, produit déjà de nouveaux éclats. Nous avons donc à songer à notre garantie contre son extension possible.
Quelles sont les précautions que l’Europe doit prendre pour se protéger contre la peste de la Mésopotamie? Ces précautions ont déjà été formulées par M. Fauvel dans un rapport au Comité d’hygiène. Nous avons peu à redouter du côté de la Syrie, qui est séparée du foyer pestilentiel par de grands déserts. De ce coté, le désert est la meilleure de toutes les barrières.
Mais qu’arriverait-il. si la peste remontant le cours du Tigre, atteignait Diarbékir ou si, ce qui est moins probable, elle remontait l’Euphrate jusqu’à Biredjuk? 11 y aurait alors de sérieux dangers d’invasion pour l’Asie Mineure et pour le nord de la Syrie du côté d’Alep. Toutefois ce n’est pas de ce côté qu’est le plus grand péril.
Si la peste envahissait Tauris et Téhéran, il y aurait beaucoup à craindre qu’elle ne gagnât le littoral de la mer Caspienne et de là ne menaçât très-sérieusement la Russie par Bakou et Astrakan.
Le véritable point pour l’arrêter sur la mer Caspienne est Bakou. .l’ai pu, dans une mission sanitaire qui m’a été confiée en 1869, vérifier sur place l’importance pour la Russie et, par suite, pour l’Europe, de cette position stratégique de Bakou, contre l’invasion des maladies pestilentielles venant de la Perse. J’ai eu la satisfaction, à la conférence sanitaire de Vienne, en 1874, d’entendre les délégués russes confirmer sur ce point mes déclarations.
Mais le danger le plus redoutable pour l’Europe, et sur lequel M. Fauvel a surtout insisté, la voie par laquelle la peste peut surtout être importée dans le bassin de la Méditerranée, est la voie maritime.
De ce côté, c’est-à-dire par les provenances du golfe Persique, la peste peut être importée directement eu Egypte, soit par des malades, soit par des marebandises, surtout par les laines, ([ui sont le principal objet de trafic sur ce golfe. Oi', si la peste est importée en Égypte, où elle rencontrerait toutes les conditions favorables à son ex-
SOS IIYGlflNE INTERNATIONALE.
tension, non-scnlcmcnt les pays du littoral de la Méditerranée seraient menaces, mais par le fait des mesures prises contre l’importation de la maladie, il s’ensuivrait une perturbation commerciale dont, dit M. Fauvel, les quarantaines d’autrefois ne sauraient donner une idée. Il v a donc un intérêt de premier ordre pour l’Europe à ce que l’Égypte soit, par des mesures sévères, préservée contre le fléau. l’our cela, il ne suffit pas d’une stricte observation à Aden, mais il faut encore que tous les navires de provenance infectée ou suspecte soient, à leur arrivée sur le littoral égyptien, assujettis sans exception à des précautions eflicaces. Ces mesures sont d’autant plus nécessaires que le foyer arabique, dont nous avons parlé précédemment, peut renaître, et qu’il est une nouvelle menace pour l’Égypte, surtout en raison des communications incessantes de l’Arabie centrale avec la Mésopotamie et le golfe Persique.
Les gouvernements européens doivent donc s’unir pour soutenir le gouvernement égyptien dans ses efforts, pour se défendre contre l’importation de la peste, et c’est à Alexandrie, et non à Constantinople, qu’il faut surtout concentrer l’action commune des gouvernements européens.
Déjà, d’ailleurs, l’Angleterre s’émeut de ce foyer do peste en Méso- ' potamie, et la mission du docteur Colvill n’a eu d’autre but que de sauvegarder les Indes anglaises. Pour garantir ce pays, dit ce médecin, il est absolument nécessaire d’établir la quarantaine, tout le long des côtes de l’IIindoustan.
« Un autre fait, dit-il, qui touche indirectement l’Angleterre, con- .siste dans l’exportation de la laine, qui peut devenir une cause de péril. »
Si donc l’Angleterre, qui s’est montrée si rebelle jusqu’à présent à toutes les mesures préventives destinées à empécber la propagation du choléra, si l’Angleterre elle-même ne craint pas de prescrire des mesures restrictives, nous serions imprudents et téméraires en n’insistant pas de tout notre pouvoir pour l’engager, dans un intérêt général, à défendre avec nous l’Europe en Égypte contre l’introduction de la peste par la voie maritime.
Comme nous l’avons annoncé précédemment, nous donnons ici textuellement, à cause de leur importance, le relevé des conclusions de la Cnnferencc snnilarre inierna! tonale do Vienne de IS7i et le nouveau règlement français de police sanitaire inariliine.