AGE ADULTE. — VIEILLESSE
C’est l’être humain arrivé à Lâge adidte et à la période de maturité que les physiologistes aussi bien que les médecins ont surtout envisagé dans leurs études et dans leurs descriptions ; c’est aussi particulièrement au point de vue de l’homme fait que l’hygiéniste se place; nous n’avons donc pas à insister ici sur cette époque définitive de la vie, pendant laquelle l’homme jouit de la plénitude de ses activités et où sa pathologie est la pathologie courante et classique.
La vieillesse constitue une période d’involution et qui touche de si près, sinon à la maladie, du moins à l’imminence morbide, que rien n’est juste comme l’antique dicton : Seneclus ipsa morbus. Si l’enlance est surtout remarquable par l’extrême mollesse et l’impressionnabilité excessive des tissus et des organes, la vieillesse présente les caractères diamétralement opposés. Tout est excitant pour l’enfant, disait