‹ Traité d'hygiène publique et privée (volume 3)Chapitre 126 sur 155 · IT. — POUSSIÈRES VÉGÉTALES · texte numérisé non relu

IT. — POUSSIÈRES VÉGÉTALES

Les unes, comme le duvet uniformément répandu sur les feuilles et les branches du platane, comine les poussières amylacées qui entourent les meuniers, les boulangers, les amidonniers, irritent mécaniquement les surfaces muqueuses sur lesquelles elles se déposent (yeux, narines, larvnx, bronches); les autres, outre cet effet, pénètrent par absorption dans l'organisme et déterminent alors une autre série de phénomènes : telles sont les poussières de noix vomique que respirent les pileurs de drogues, les poussières d'aconit, de jusquiame, de tabac, etc. Cette dernière plante mérite, avec le coton et le chanvre, un examen spécial à cause de l'importance industrielle de ces végétaux et des discussions qu'ils ont fait naître parmi les hygiénistes.

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