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qui vonl cliaulTer des poêles à eau placés dans clia(iuc salle : il
dans les salles par des grilles luénagécs dans des plaques de foule cl dans
puulioueI
DES ÉDIFICES PUBLICS
les cnnaiix intérieurs des poêles, canaux pourvus d’appendices de fonte pour rompre les courants d’air et chaull'er en hiver cet air avant (pi’il pénètre dans les salles avec de pelites vitesses. L’air vicié sort par des ouvertures d’appel disposées en haut et au bas des murs et montant jusque sous le comble, d’où il (passe par des gaines [dans une grande cheminée d’évacuation.
Le chauffage s’cdcctue par la vapeur qui, après avoir mis en mouvement la machine, arrive par les divers branchements de l’artère principale aux poêles des salles et élève la température de l’eau qu’ils contiennent; l’eau de condensation est ramonée à la machine par le tuyau de retour. Pour éviter les pertes de chaleur, l’air de ventilation contenu dans le grand tuyau porte-vent est chauffé, non dans les caves, mais dans l’épaisseur des planchers, dans le caniveau central, où il circule en contact avec les tuyaux de vapeur et de retour d’eau; il s’échauffe encore dans les tuyaux verticaux contenus dans les poêles qu’il traverse. Quand les grands froids l’exigent, on ajoute à ces moyens de chauffage un courant de vapeur pris directement sur la chaudière par un i tuyau qui va se brancher sur l’artère principale. Ce chauffage est régulier et dure longtemps après la fermeture du conduit qui apporte la vapeur aux ! poêles, avantage dû à la marche lente du refroidissement de la masse d’eau I qu’ils renferment ; il permet d’élever rapidement la température d’une salle; on modère à volonté l’arrivée du courant de vapeur, et, par conséquent,
[ le degré de chaleur dans les salles. Pendant les six mois de l’biver 1855-56, quelle que fût la température du dehors, celle des salles de l’hôpital Lariboisière, chauffées par ce procédé, a toujours été supérieure à 15 degrés centigrades. En été, quand il ne s’agit que de venliler, on ferme le robinet I des branches qui conduisent la vapeur aux poêles; celle-ci ne chauffe plus |i que les étuves, et son excédant passe dans un grand réservoir d’eau pour les ji bains. L’air puisé à la partie supérieure du clocher, étant moins chaud que ! celui des salles, sert à les rafraîchir ; en outre, un tube plein d’eau froide !• s’ouvre dans le ventilateur par un robinet. Le jet d’eau qu’il fournit, versé l' sur les ailes du ventilateur qui opère ùOO tours par minute, se disperse en |i rosée et s’évapore dans ce courant d’air rapide auquel il enlève du calorique latent.
Quant à la ventilation, Grassi résume ainsi ses observations : 1" La moilic ! de l’air qui circule dans le tuyau porte-vent est puisée directement dans les I caves quand toutes les fenêtres sont fermées; mais, à l’aide de quelques moi dilications peu importantes que Grassi a indiquées, on peut n’envoyer dans : les salles que de l’air puisé à la partie supérieure du clocher, à une grande hauteur dans l’atmosphère, et parfaitement pur. 2“ Une machine à 88 coups de piston par minute et faisant marcher un seul ventilateur, pou.sse dans les salles du premier pavillon un volume d’air de 1.32 mètres cubes par heure et par malade (le cahier des charges n’en exige que 60). Le pavillon n® 2 est ventilé à raison de 120 mètres cubes ; le troisième pavillon, le moins favorisé, en
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reçoit encore 88 mètres cubes par heure et par malade. Il est aisé de rendre i la ventilation uniforme dans les trois pavillons au taux de 115 mètres cubes par heure et par malade. Il est à noter que cette ventilation est effective et se rap- i porte seulement à l’air pur que la machine pousse dans les salles, b® Les ou- ' ; vertures d’entrée et la vitesse du courant sont calculées de manière à ne pro- i duire aucune sensation incommode de courant d’air. La sortie de l’air i se fait régulièrement. 5° L’ouverture des portes et fenêtres diminue un i. peu le courant d’air, mais ne le dévie jamais de manière à ramener dans les > salles l’air vicié qui en est déjà sorti. 6® Le reproche de placer les malades • dans un air comprimé n’est pas fondé. 7® L’air sortant a donné à l’analyse i 0,0011 d’acide carbonique, dose très-salubre. 8« L’air injecté n’est pas dessé- ê ché, et, quand il y a lieu, on augmente son humidité en injectant dans le ven- j tilaleur un courant d’eau ou de vapeur. 9® En été, l’air qui entre dans les il salles est plus frais que l’air extérieur. 10® Les cabinets d’aisances, parfaite* | ment ventilés, ne laissent jamais pénétrer dans les salles la moindre mauvaise j odeur. 11® Le nombre des coups de piston delà machine mesure la ventila- | lion ; un employé subalterne, un appareil compteur même, suffit à cette véri- | fication qui importe beaucoup à l’administration. 12® Le système de Thomas j et Laurens a l’avantage de ventiler en été aussi puissamment qu’en hiver : les j croisées ouvertes pour laisser pénétrer les rayons solaires, la ventilation n’est i point troublée, et chaque malade continue de recevoir 115 mètres cubes d’air ‘i par heure. 13“ En analysant la dépense imputée à ce système, retranchant ce ' qui lui est étranger, et tenant compte des économies en partie déjà réalisées, i on trouve que les résultats qu’il procure coûtent moins que ceux du sys- I tèrae de L. Du voir.
Dans ce même hôpital Lariboisière, le pavillon n® k est chauffé et ventilé par le système Farcot; le chauffage s’obtient par la circulation de la vapeur dans des poêles qui contiennent de l’eau; la vapeur condensée retourne aux chaudières; la ventilation s’opère à l’aide d’un ventilateur à palettes planes, placé dans les caves, qui aspire par une haute cheminée établie dans le clocher delà chapelle une partie de l’air qu’il doit fournir; cet air est refoulé, dans une longue conduite (artère principale) d’où part des branchements horizontaux, perpendiculaires à la direction de cette artère, il arrive sous chaque pavillon ; il s’élève de là dans des conduits verticaux qui sont, à chaque étage, en communication avec des carneaux horizontaux disposés dans l’axe et sous le plancher de chaque salle. Ces carneaux amènent l’air sous les quatre poêles de chaque salle qui offrent à la circulation douze tuyaux verticaux ayant ensemble une section de passage de 0““,lù6. L’air est extrait de la salle par dixneuf cheminées verticales, ménagées dans l’épaisseur des trumeaux pour chaque étage, et toutes ces cheminées débouchent dans un grenier, sous le toit, dans deux conduits collecteurs horizontaux, placés dans l’angle formé par les longs pans du toit avec ce plancher. Ces conduits se réunissent au centre de chaque pavillon pour déboucher dans une cheminée unique de zinc de
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2"', 20 seulement de hauteur au-dessus du toit(l). La ventilation se fait ici ; par l’action simultanée du ventilateur et de l’aspiration produite par l’excès de la température des conduits d’évacuation et de la cheminée; si l’on arrête le I ventilateur, elle se fait uniquement par la dill'érence des températures et des densités de l’air.
La ventilation mécanique par pulsion ou par insufflation a ses avantages ; lorsqu’on peut, comme dans les hôpitaux, utiliser la vapeur perdue des machines à vapeur pour chaulVer les bains, des fourneaux d’office, des salles,
: une buanderie, etc., et, par conséquent, avoir presque gratuitement le moteur j nécessaire. Dumas l’a appliquée au palais de l’ancienne chambre des députés.
I Peugnot, en l’installant dans son aiguiserie d’Hériinoncourt (18^5), a diminué I la mortalité et le nombre des cas de phthisie parmi ses ouvriers. Le général I Morin en a étendu le bénéfice aux ouvriers de Châtellerault. Le môme procédé a servi à assainir les ateliers de cristaux de Baccarat.
Le docteur Van Hecke a eu l’idée d’employer des contre-poids pour commander un ventilateur aspirant ou soufflant : sur les combles de la prison des Carmes à Bruxelles, il a fait disposer une sorte d’ample cheminée de métal, contenant une hélice et communiquant par des conduits avec toutes les cellules que d’autres tuyaux mettent en rapport avec le calorifère placé dans les caves. Le ventilateur est mis en mouvement à l’aide d’un contre-poids qu’on remonte tous les matins par une manivelle; chaque révolution que l’on fait faire à cette manivelle détermine 1550 révolutions de l’appareil. Dans ce mouvement accéléré, l’hélice enlève et expulse l’air vicié des cellules, sans cesse remplacé par l’air neuf qui monte des caves par les tuyaux du calorifère. Une commission dont faisaient partie Vleminckx et Ducpétiaux, s’est assurée que l’appareil accomplit 170 révolutions par minute, à chacune desquelles l’appareil est parcouni par une colonne de 10 565 mètres cubes d’air, ce qui donne environ 3ti00 mètres cubes d’air par heure, et, par conséquent, ô8 mètres par cellule ou par individu ; en même temps elle a constaté « que les apppareils ne fonctionnaient qu’avec modération, puisque l’action du moteur à contrepoids aurait pu être augmentée par l’emploi de 150 kilogrammes de poids disponible ». L’inventeur n’a réglé l’allure à US mètres cubes d’air que par la crainte, partagée par la commission, d’incommoder les détenus par des courants d’air; au moyen des poids et des registres, on gouverne la marche des appareils, de manière à faire varier instantanément de un à plusieurs degrés l’aiguille du cadran qui, jour et nuit, indique la force réelle de la ventilation. Enfin, une femme peut, en cinq minutes, remonter le .soir et le matin le moteur à coutre-poids, ce qui suffit pour assurer la régularité constante de fonctionnement des appareils. Quant à la dépense que coûte cette ventilation, elle se réduit à zéro. Nul doute que le système du docteur Van Hecke ne l’ein-
(I) Nous empruntons cette description à rexcelleul mémoire de M. le général Morin {Ktiiili‘1 mtr ht vnnti/iif.ioti : Ann. du Consent, des arts et métiers, avril 1 861).
DKS MOniFK^ATEURS.
CmCUMFUSA.
[hygiène I
porte sur les venlilaleurs louriiés à bras d’hommes (prison de Tours); mais, I suivant Grouvclle, il ne donnera de résultats utiles que dans les établissements I de jietites dimensions. D’autre part, le général Morin a fait sur les appareils de I chaulfageet de ventilation établis par le docteur Van Hecke à l’asile impérial fl du Vésinet deux séries d’expériences (janvier 1861) : dans la première, le ventilateur fonctionnait, en môme temps que l’air échauffé par le calorifère pro- '<> voquait une aspiration par la cheminée d’introduction dans les conduits sou- '• terrains et dans les cheminées d’évacuation : l’effet total de cette ventilation I combinée s’est élevé à 2“-“-,38^9Zi par seconde; dans la deuxième série, le | ventilateur étant arrêté et les orifices auxiliaires ménagés à droite et à gauche I du fourneau étant ouverts, la ventilation ne s’opérait que par l’aspiration due ' à réchauffement de l’air par le calorifère : le volume total d’air évacué par toutes les cheminées s’est élevé à 39093. On voit que les résultats étaient à peu près les mêmes avec ou sans le concours du ventilateur insufflant, l’aspiration par échauffement de l’air suffisant à les produire; en outre, le savant général a constaté l’irrégularité du renouvellement de l’air dans les salles, à ce point que telles salles fournissent à l’évacuation 9h“-''-,66 par heure et par lit, d’autres 22“-‘=-,29 et quelques-unes hü mètres cubes ; aussi conclut-il : 1° que l’usage d’un ventilateur pour l’introduction et l’évacuation de l’air dans les salles, est complètement inutile pendant la saison d’hiver, alors que l’on peut utiliser les effets d’aspiration que produit la dilatation de l’air ; 2“ que dans l’état actuel des dispositions locales, cet appareil n’exerce qu’une très-faible influence sur l’arrivée de l’air dans la chambre des calorifères, et que l’aspiration, favorisée par de bonnes dispositions, y ferait seule affluer autant d’air ; 3“ que la ventilation est irrégulière, et n’a pas la stabilité suffisante, par suite de l’absence d’une cheminée générale d’évacuation convenablement construite et chauffée; que la température, bien qu’uniformément répartie lorsque celle de l’air extérieur est modéré, n’est pas suffisante eu hiver, et que, dans cette saison l’air affluent dans certaines salles est souvent beaucoup trop chaud ;
5" que le volume d’air fourni et évacué n’est pas assez également réparti, et que parfois la ventilation de certaines salles est tout à lait nulle, ce qui tient aux communications directes établies à tort entre les salles contiguës (1). Les expériences faites par Leblanc et Ser en avril et mai 1861 à l’hôpital Necker, par 8 à 15 degrés de température extérieure, ont prouvé que, si l’on ne chauffe pas les calorifères, les volumes d’air introduits dans les salles et les volumes d’air vicié qui en sont évacués se réduisent à 38 ou èO mètres cubes par heure et par lit, et que l’effet utile du ventilateur n’entre dans cette somme que pour è'“'=-,40, c’est-à-dire qu’en automne et au printemps, il esta peu près insignifiant.
Les ingénieurs ont multiplié les inventions de ventilateurs applicables à des cas particuliers ; tels sont les ventilateurs à palettes droites, celui à ailes cour-
(1) Général Morin, É Unies sur la ventilation, 18G3, t. IL P* 530.
publique] HES édifices PUBLICS.
bées de Combes, qui dans les essais de Gldpin, ingénieur des houillères du Grand-llorme, près Mous, a donné 750 mètres cubes d’air par kilogramme de houille bridée. La roue pneumatique d’un autre ingénicui- belge, l*abry, a un rendement utile de 50 à 00 pour 100 du travail brut (lu’on lui applique, et est préférée dans beaucoup de mines de la Belgique et du nord de la France. Le général Morin a démontré expérimentalement que les ventilateurs à hélices sont inférieurs aux ventilateurs è palettes courbes, pour l’aspiration comme pour le refoulement, et qu’en définitive, la forme curviligne donnée aux palettes des ventilateurs, et indiquée dès 1838 par Combes (de l’Institut), est la plus efficace pour le refoulement de l’air; mais qu’en général les ventilateurs n’utilisent pas assez la puissance motrice, surtout quand il s’agit simplement de faire mouvoir de l’air dans des tuyaux complètement ouverts à leur extrémité, ou offrant un ensemble d’orifices de mêmes sections que la leur.
La grande difficulté est l’appropriation des divers procédés de ventilation aux diverses catégories d’édifices publics. On ne ventile pas une prison comme une salle de spectacle, un hôpital comme une caserne. L’appareil par pulsion, qui réussit plus ou moins à l’hôpital Lariboisière, procurerait-il dans les 122Ji ce - Iules de la prison Mazas la répartition égale de la ventilation que l’on y obtient par les procédés de l’aspiration centrale? L’étendue et la division des espaces à ventiler peuvent contrarier la sécurité et la régularité du fonctionnement ( es appareils, entraîner une forte élévation de la dépense. Des expériences comparées, prolongées, variées, sont encore nécessaires pour rallier 1 hygiéniste et l’architecte à tel ou tel procédé de ventilation. On a cru que là où la ventilation par refoulement ou par insufflation trouve son emploi, 1 avantage est de prendre à un point élevé et en dehors de toutes les sources d’altération de 1 air parfaitement pur, de le diriger en quantités réglées dans les locaux, de pouvoir ventiler en été avec de l’air rafraîchi dans les caves, même quand les fenêtres des salles sont ouvertes, d’en éloigner l’air infecté d’un autre bcitimen et des latrines, d’utiliser la vapeur perdue du moteur qui conduit le ventilateur au chauffage des salles en hiver et à celui des bains en été. Mais rien n’empêche de combiner la ventilation par appel avec le puisage de 1 air ttans un point élevé de l’atmosphère, ainsi que l’a fait en Angleterre feu Sylvester a l’asile des aliénés de Derby (1), et, à son exemple, Epn Rosser au Guy s hospital. Dans ces établissements, l’air pris à une grande hauteur descend la cheminée d’appel jusqu’au bas de l’édifice où il débouche dans de vaste galeries dites chambres d’air. La cheminée d’aspiration est surmontée d un appareil mobile qui utilise l’action des vents ; l’air circule dans le sous-so au contact de tuyaux d’eau chaude, monte dans des conduits pratiqués dans l’épaisseur des murs, pénètre dans les salles près du plafond, s échapi^ p . des houches d’évacuation percées près du plancher dans les murs opposes, e parvenu dans les combles, il se rend par des tuyaux horizontaux en tôle a une
D) Général Morin, Éludes sur la ventilation, I. I, p. 30,
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grande cheminée d’appel dans le milieu de laquelle passe le tuyau de fumée du r fourneau de chauffage. Cet appareil n’a jamais donné moins de 62 mètres • cubes par heure et par malade, et il a pu en fournir jusqu’à 122 mètres cubes; l’introduction de l’air neuf et l’évacuation de l’air vicié se balancent à peu • près ; l’une et l’autre sont en moyenne de 1 08“-®-,96 par heure et par lit, avec i une température presque constante de 15 à 16 degrés dans les salles, ce qui i n’empêche pas l’administration anglaise d’y ajouter encore des feux de cheminée pour procurer aux malades, aux convalescents, le bénéfice du calorique j rayonnant et l’agréable vue des foyers découverts. Dans le système de l’aspi- ] ration, l’ouverture des fenêtres favorise la sortie de l’air vicié, à l’inverse de i ce qui se passe dans le système de l’insufflation (Worin, Trélat, Peligot). Dans i aucun système de ventilation par insufflation mécanique, on n’est parvenu à donner l’été ni même l’hiver une énergie convenable à l’évacualion de l’air i vicié, quelle qu’ait été d’ailleurs leur efficacité par l’introduction de l’air nou- ! veau (1) ; leurs auteurs n’ayant pas tenu un compte suffisant de la grande influence que les différences de température exercent sur l’appel, et de la nécessité d’obtenir une différence à peu près constante en toute saison entre la température de l’air évacué et celle de l’air extérieur.
Le choix parmi les divers systèmes de ventilation et de chauffage artificiels est d’autant plus embarrassant que : 1“ il est généralement reconnu que leur fonctionnement parallèle dans les hôpitaux de Paris qui eu sont pourvus a laissé beaucoup à désirer sous le rapport de la régularité et du contrôle, de là des résultats incomplets, discordants, contradictoires, des expériences de vérification multipliées, à ce point que la période des essais et des controverses dure encore ; 2° aucun d’eux n’a réalisé jusqu’à présent les avantages hygiéniques que l’on était en droit d’en espérer; l’hôpital Lariboisière, qui les présente presque tous appliqués en concurrence dans scs pavillons, figure en première ligne, et l’hôpital Beaujon en troisième ligne dans la statistique mortuaire des hôpitaux de Paris, pour les services de médecine qui sont plus comparables entre eux que ceux de chirurgie; le dernier compte rendu publié par l’assistance publique fournit les proportions suivantes :
Malades.
Malades.
Lariboisière . . , .
. . 4 décès sur 5,83
Charité
. 1 décès sur 7,90
Pitié
Hôtel-Dieu
Beaujon
Necker
Cocliin
Saint-Antoine. . . .
— 8,ûl
Les derniers documents, publiés par A. Husson (1), nous ont permis d’établir comme il suit la mortalité des hôpitaux généraux de Paris pour les années 1862 et 1863 ;
(1) Général Morin, loc. cit., t. II, p. 477.
(2) Statistique médicale des hôpitaux, Paris, 1867, t. I, p. xii, introtl.
publique]
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