II. — CONDITIONS PARTICULIÈRES
1“ Églises, temples. — L’hygiène n’a guère été consultée dans leur édification : on en voit qui s’élèvent au milieu de quartiers populeux et de rues étroites dont ils augmentent l’humidité par l’élévation de leurs murs; leui-s abords ne sont pas assez dégagés et spacieux, des portes basses conduisent dans une enceinte sombre, froide, où l’air est incessamment vicié par la respiration des fidèles et par la combustion des cierges et des aromates; des vitraux coloriés oblitèrent de vastes fenêtres qui ne s’ouvrent jamais ou que par des vasistas insuffisants; en hiver, point de chauffage; en été, en y entrant, on éprouve une sensation de froid. La suppression des inhumations sous les dalles où, chaque jour, la prière s’agenouille, est à peu près la seule mesure de salubrité qui ait été réalisée dans les églises. Signaler leurs défectuosités, c’est avoir indiqué les améliorations (ju’elles réclament, et qui, faciles à exécuter, se l'ésument dans le dégagement extérieur de leurs masses monumentales, dans leur ventilation et leur caléfaction en hiver. Péclet remar(|uc que les pièces nombreuses qui, réunies par des lames minces de plomb, compo.senl les vitraux de leurs nerfs, laissent entre elles des fentes par où s’exerce un tirage énergique sur l’air extérieur à chaque ouverture de portes; mais ce n’est